Vicente Stücker

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Vicente, grand naïf par excellence, accompagné de deux frères anglais pas plus dégourdis que lui, sont enfin prêts pour leur premier casse

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Bonjour ! Les petites aspérités du quotidien, et la complexité des interactions humaines, sont une source inépuisable d'inspiration. pierre-hervé Je publie également Nouvelles et ... [+]

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Il en avait rêvé devant de vieux polars qui finissent mal et où le sang gicle à s'en tacher les yeux.
Il avait décortiqué une foule de scénarios avant ce lundi matin neuf heures où il se lançait avec une excitation insensée dans son premier casse, à l'agence centrale du Crédit Mutuel d'Amiens. Une impression exaltante de roi du monde, de caméras braquées sur lui, il aurait d'ailleurs adoré se voir en direct à l'écran.

***

Lui, c'est Vicente Stücker, fruit de la rencontre fulgurante entre les gamètes d'un père allemand et d'un ovule portugais. Dit comme ça, sa conception manque de poésie, sa vie allait suivre le même chemin. L'association européenne des sourds-muets organisait à l'époque des conférences internationales, créant l'opportunité d'émouvantes et silencieuses interactions qui se révélèrent fécondes. Ce que les voix ne pouvaient dire, les corps l'exprimaient intensément.

Dix-sept interminables années s'écoulèrent entre cette procréation involontaire et la double disparition de ses parents. Sa mère s'envola un jeudi, Dieu sait peut-être où, car elle était très pieuse. La semaine suivante, il fallut six coups de feu à son père pour mettre fin à ses jours. Le suicide le plus sanglant de l'histoire, écrivit un journaliste particulièrement exalté qui avait intitulé son article Sois heureux. On comprit en le lisant que ces deux mots correspondaient à la seule consigne écrite par le père à son fils, avant qu'il ne répande ses boyaux dans l'appartement.
Devant ce bout de papier tâché, Vicente avait haussé les épaules en constatant que la phrase imprimée en bas de page « Le recyclage, ça devrait être obligatoire » était trois fois plus longue que le testament paternel. Il s'était dit que les Allemands étaient fidèles à leur réputation, concis et efficaces.

Le directeur du supermarché où son père sévissait comme comptable depuis douze ans, ému par ce jeune dont la vie n'était qu'une succession de catastrophes, et inquiet que l'on impute le suicide au passif d'un employeur maltraitant, proposa de le recruter. Vicente qui ne savait rien faire décida de refuser cette option, de même que la main tendue par son oncle depuis la lointaine Algarve. Il ne comprenait pas qu'il puisse vouloir s'embarrasser d'un neveu, et lui craignait de ne pouvoir éprouver là-bas la liberté totale qu'il venait subitement et miraculeusement d'acquérir.

Vicente se mit à réfléchir. N'ayant hérité ni de l'intelligence de sa mère ni de la curiosité de son père, son QI était à peine décelable, et sa cogitation ne produisit naturellement rien d'exceptionnel. Après sept ans à vivre sur le pécule parental, les aides d'état pour orphelins et quelques vols sans ambition, il en arriva à la conclusion géniale que le braquage était la voie royale pour subvenir à ses besoins et correspondait précisément à ses compétences.

***

Vicente en était là, coincé entre l'autosatisfaction de son idée et l'inaptitude l'empêchant de la réaliser, quand il fit connaissance de Phil et Mick, deux jumeaux anglais pourtant fort dissemblables, qui traînaient nonchalamment leur alcoolisme en Picardie. Une rencontre déterminante dans le lancement de sa prometteuse carrière.
Eux-mêmes avaient échoué dans leurs premières tentatives de braquage, et se contentaient de vider quelques poches dans les transports lillois et parfois parisiens. Voilà qui aurait dû alerter Vicente, mais celui-ci manquait de tout, donc aussi de discernement. À défaut de parents, il était heureux de trouver deux adultes qui le conseillaient, même mal, dans son exploration des chemins tortueux de l'illégalité.

Il quitta Paris et l'appartement maudit qui conservait quelques traces du drame, s'installa dans un studio de la banlieue d'Amiens, et conçut alors un plan diabolique : je rentre, je braque, je sors avec l'argent, je disparais. Les jumeaux en avaient ri, espérant que le projet de leur ami se préciserait à l'approche de la date choisie. Il n'en fut rien.

Seule initiative personnelle, Vicente décida de préparer une lettre de revendication, grandiose et ridicule, qu'il posta depuis une boîte rouillée de la gare de Lens trois jours plus tôt. Il n'en dit rien à Phil et Mick qui n'auraient pas compris. Vicente se sentait pousser l'ambition et l'audace, les deux ailes du parfait malfrat cherchant à décoller. Il voyait grand. Sa missive annonçait la destruction du système bancaire mondial. Il prévenait qu'il ne fallait pas prendre sa menace à la légère, un aveu évident de faiblesse.

***

Il démarrerait par le Crédit Mutuel d'Amiens, c'est dire si le système était menacé.
C'est exactement ce que songea le fonctionnaire de Police Yves Maloux, brigadier chargé de la section « Lettres anonymes » pour l'agglomération de la capitale picarde, qui trouva la missive sur son bureau parmi le lot quotidien. Une lettre redirigée au cours du week-end par le Courrier Picard avec qui les relations étaient redevenues constructives après une crise passagère liée à la brève garde à vue d'un pigiste lors des traditionnelles manifestations étudiantes du printemps.

Yves Maloux soupira, but une gorgée de thé en maugréant contre son médecin qui lui interdisait le café depuis son alerte cardiaque, un incident qu'il jugeait minime, mais qui lui valait de moisir dans un bureau surchauffé. Il ouvrit la lettre, en prenant soin de porter des gants neufs comme à chaque fois qu'il décachetait. Treize courriers ce matin lui fournissaient un échantillon représentatif des tensions et menaces dans la société. Les jours du président étaient comptés, les gardiens de prison voués à être éliminés un par un par le très fantaisiste « CRAP : collectif radical antiprison », un jeune homme prévenait qu'une vieille voisine passionnée d'opéra finirait pendue à son balcon si la police n'intervenait pas pour la faire baisser d'un ton. D'autres catégories étaient visées, les bouchers tortionnaires, les serruriers onéreux, les charpentiers irrespectueux des traditions ancestrales, les conducteurs de bus sexistes, tout le monde y passait, chaque matin.
Il lut en dernier la lettre de Vicente, la classa en lui attribuant un numéro à huit chiffres, et mentionna sur le logiciel « Preventor », récemment installé et encore en phase expérimentale, « Lettre particulièrement décousue et sans importance – L'auteur relève de la psychiatrie – il est plus dangereux pour lui-même que pour la société. » Yves Maloux finit ensuite son thé qu'il jugea trop froid.

***

Le lundi matin 23 octobre, Vicente Stücker se rasa de près, se parfuma comme pour une cérémonie, se regarda dans le miroir en répétant plusieurs fois : « Le monde compte sur toi. » Il saisit son sac à dos et enfourcha son vieux vélo qu'il gara à deux cents mètres de la banque. Il décida de ne pas l'attacher, en cas de fuite, chaque seconde compterait, Vicente était prévoyant et fier de l'être.

Mick et Phil étaient comme convenu postés en observation de l'autre côté de la place, à une quinzaine de mètres. Leur ressemblance physique était limitée, mais la symétrie de leurs positions, en appui sur deux parcmètres, les aurait rendus repérables par n'importe quel abruti.
Considérant que la probabilité de réussite de Vicente dans son aventure était quasi nulle et leur part du butin très incertaine, ils étaient bien décidés à rentabiliser leur matinée, ils s'employèrent surtout à subtiliser quelques téléphones aux automobilistes venant payer leur taxe de stationnement.

Des caméras étaient en effet braquées sur Vicente.
Un vigile exceptionnellement attentif devant les écrans de la société Sécutotal observa en direct ce petit être agité scruter les alentours tel un chasseur de bécasses, prendre une inspiration appuyée, et pousser de toutes ses forces sur des portes qui restèrent closes comme tous les lundis depuis vingt ans.
La scène le fit rire aux larmes. Il appela ses deux collègues pour partager ce moment formidable. Ils décidèrent que cette scène méritait un top trois dans le best-off qu'ils s'évertuaient à constituer depuis leurs débuts de carrière, mais ils cessèrent de glousser au moment où ils virent l'apprenti bandit sortir ostensiblement une arme de son blouson étriqué, la braquer sur la serrure, hésiter, puis se raviser. Ils alertèrent les forces de l'ordre selon le protocole en vigueur, qui débarquèrent en un instant. Elles aperçurent cet homme qui s'enfuyait en regardant derrière lui avec inquiétude et l'interpellèrent alors qu'il constatait, accablé, le vol de son vélo.

Le juge fut clément. Le caractère potache de ce braquage, les excuses pleurnicheuses de ce misérable réclamant surtout une enquête sur la disparition scandaleuse de son vélo, le fait que l'arme soit factice (d'où son hésitation compréhensible et sa piteuse retraite au moment de tirer sur la serrure), tout cela contribua à une sanction minimale, un an avec sursis et une obligation de soin. Personne ne donna suite à cette mesure, ni Vicente, ni la justice qui perd chaque jour un peu plus ses moyens devant la folie humaine.

C'est ainsi que Vicente put sans problème se faire recruter six mois plus tard par Sécutotal, société en difficulté pour stabiliser son personnel au point de ne plus vérifier l'identité et le passé souvent agité de ses salariés. Il put rapidement y faire rentrer Mick et Phil, et leur trio ainsi formé put se consacrer à la préparation plus sérieuse d'un braquage dont ils étaient certains qu'il ferait date : celui de la BNP Centrale d'Amiens dont ils assuraient ensemble la vidéosurveillance quatre jours par semaine.

***

Les vrais leaders se servent de leurs échecs pour viser plus haut encore. Vicente ne fut donc nullement découragé, bien au contraire. Il persuada ses amis d'attaquer selon un plan qu'il imaginait de nouveau sans failles : un jour d'ouverture, en fin d'après-midi, l'hiver. S'enfuir dans la pénombre, sans s'encombrer d'un vélo, objet qui disparaissait trop facilement, il en dérobait lui-même régulièrement.

Un fourgon venait récupérer les sacs d'espèces à 17 h 35, quinze minutes après la fermeture officielle. Il était donc idéal de se laisser enfermer dans l'agence, de piquer les sacs et de s'enfuir avec, juste avant l'arrivée du camion de la Brinks. Après de longues tractations, les convoyeurs avaient obtenu que le chargement soit prépositionné dans le hall avant leur arrivée, afin qu'ils ne restent stationnés qu'une minute et évitent ainsi de se faire canarder, on peut les comprendre.
Le trio avait réfléchi à tout cela, finalement la somme de leurs intelligences approchait celui de la médiane française, le plan avait cette fois-ci une petite chance d'aboutir.

Vicente était garé sur le côté de la banque.
Phil et Mick avaient pour l'occasion acheté chacun une chemise blanche et un par-dessus beige. Seules leurs baskets dénotaient dans leur tentative de normalité bancaire. Leur scénario était alambiqué, mais avait une mince possibilité d'être crédible le temps nécessaire. Ils venaient de se marier, souhaitaient « procéder à l'ouverture d'un compte commun », et demandaient à rencontrer un conseiller.
On leur conseilla surtout de repasser en ayant pris un rendez-vous, mais leur insistance, leur accent divin et leur subtile menace d'ouvrir un compte dans un autre établissement portèrent leurs fruits auprès d'un responsable en retard sur ses objectifs de ventes, qui convoqua Josy Pinaut pour qu'elle les reçoive immédiatement.

À 17 h 05, ils entrèrent donc dans son bureau, qui par chance se situait dans la partie arrière du bâtiment, en retrait de l'accueil. Lorsque la sonnerie annonçant la fermeture retentit quinze minutes plus tard, Josy regarda sa montre ostensiblement, Josy n'aime pas débaucher trop tard, Josy n'a pas eu d'augmentation depuis trois ans. Elle soupira, mais ils exigèrent que l'on finalise immédiatement l'opération et Josy obtempéra.
À 17 h 25 les formalités étaient terminées. Josy se leva. Alors ils la bâillonnèrent, l'attachèrent et lui expliquèrent en quelques gestes explicites et universels qu'elle devait se taire pour éviter d'avoir la gorge tranchée, ce qui la rendit immédiatement docile.

Les jumeaux firent irruption dans le hall où se trouvaient trois sacs gris imprudemment déposés devant la porte, prêts à être emportés. Le million, minimum, selon leur estimation. Alors ils se ruèrent sur les sacs puis sur les deux employés présents qui subirent le même sort que Josy, avec les mêmes explications, puis s'emparèrent des sacs. Il était 17 h 33, tout se déroulait comme prévu, ils n'en revenaient pas.

Lors de sa première tentative, Vicente n'avait pas pu entrer. Cette fois-ci les jumeaux constatèrent l'impossibilité de sortir. Porte close par précaution à 17 h 20, seul le directeur pouvait en activer l'ouverture en cas d'urgence, ce qui ne s'était jamais produit.
« Shit, shit, shit », dirent-ils de concert, en se regardant.

Des barreaux aux fenêtres, des clés introuvables, il était trop tard, la Brinks arriva. Mick proposa à son frère qu'ils se cachent dans les sacs. Phil trouva ça « so stupid ». La Brinks entra et comprit avec une lucidité étonnante que la situation était anormale. Le plan rouge fut déclenché, ou violet ou grenat, en tout cas il fut déclenché. Ça hurlait, ça criait et à 17 h 37 les deux malfrats furent interpellés par Yves Maloux qui entre-temps avait retrouvé le terrain et se réjouissait de ce fait d'armes. Coffrer des braqueurs non armés, sans une balle, c'était bon pour son cœur et pour son avancement.

***

Vicente depuis son siège ne put s'empêcher de faire un signe de la main à ses complices infortunés. Un geste que personne ne vit. Ni ceux à qui il était bêtement destiné, ni Maloux, ni ses trois acolytes, occupés à charger les deux Anglais dans un fourgon rouillé en se gargarisant de cette victoire facile. Un geste qui aurait pu tout gâcher, mais pour un type comme Vicente, la réussite d'un plan nécessite quelques miracles.

Car cette fois-ci, il avait bien un plan, élaboré suite à sa rencontre providentielle avec Josy trois mois plus tôt, un jour où elle traînait son désarroi et son décolleté dans un bar après l'échec de sa négociation salariale. Ils avaient sympathisé physiquement, puis avaient décidé de s'offrir ensemble une vie nouvelle, ce qui impliquait de subtiliser un million en liquide à la BNP.
Josy était euphorique, et proposa de remplacer les liasses de billets par des coupures de papier journal, un plan suffisamment facile pour que Vicente le comprenne et s'enthousiasme.
La ficelle était grosse, mais Josy tout à sa haine de la BNP s'employa avec ardeur à préparer cet échange. Pendant six semaines elle découpa le journal chaque matin dans son bureau et entassa méticuleusement des dizaines de petites piles de papier dans son armoire.
Le jour J, elle subtilisa trois sacs de jute dans la réserve, les remplit, et au moment convenu, 17 h précises, elle se précipita au coffre pour les substituer aux sacs bourrés de billets. Elle planqua le trésor dans les toilettes pour femmes dont elle était la seule à posséder la clé, et attendit patiemment de voir débouler le couple de clients anglais dont Vicente lui avait parlé. Elle eut un instant de frayeur quand le directeur hésita à les refouler.

À 17 h 55, une fois son numéro de conseillère peu avenante terminé, le scotch douloureusement arraché à sa bouche, le hall vidé, les sacs embarqués, le directeur expliqua qu'il devait filer au commissariat. Il fut surpris d'entendre Josy proposer de fermer l'agence, mais il accepta faute de mieux. Son prétexte était crédible : « Je ne suis pas en état de conduire, j'attends mon mari, il sera là dans vingt minutes. » Il ne se souvint pas que Josy était séparée depuis cinq ans, tout le monde était un peu chamboulé par les évènements.

***

Josy, laissée seule, s'enfuit très simplement, par la grande porte. Vicente vint l'aider pour transporter le magot, tandis que les employés de Sécutotal en poste pour la surveillance vidéo du soir s'octroyaient un moment de pause, plaisantant qu'une banque ne pouvait se faire attaquer deux fois en une heure. Un million en liquide fut tranquillement chargé dans le coffre de Vicente. La nuit tombait, et les deux amoureux démarrèrent, gardant longuement le silence comme si un avocat le leur avait conseillé.

Après vingt minutes, Vicente demanda alors fort à propos à Josy où ils allaient maintenant.
Josy resta muette un moment puis jugea utile de lui révéler quelques éléments importants de l'affaire, qu'elle n'avait pas souhaité lui communiquer jusque-là, par peur de faire déborder un cerveau déjà excessivement sollicité par les nombreux détails nécessaires pour qu'il ne gaffe pas auprès des jumeaux anglais.

Aucune réaction ne peut mieux illustrer le mot « interloqué » : Vicente était cloué sur son siège auto comme le Christ sur sa croix, et il fallut un vacarme de klaxons pour qu'il ressuscite et redémarre, s'interrogeant confusément sur la frontière entre fiction et réalité.

Josy expliqua avoir rencontré une femme quelques mois plus tôt, une cliente, qui malgré quelques difficultés de communication inhérentes à sa condition, l'avait convaincue de mettre en œuvre un plan qu'elle avait conçu minutieusement. Cette femme lui avait indiqué le bar que Vicente fréquentait assidûment, lui avait demandé de le séduire, la dédommageant pour les inconvénients de cette étape. C'est elle qui avait imaginé ce scénario en deux temps, l'évacuation des jumeaux qui leur laissait le champ libre. Elle, enfin, qui avait anticipé la plupart des faits et gestes des protagonistes du braquage, grâce à son observation précise des lieux et sa connaissance aiguisée de la nature humaine.

Vicente trouvait cette inconnue géniale, mais énigmatique, et il allait bientôt la rencontrer puisque justement, c'est chez elle que Josy avait décidé qu'ils iraient se cacher un moment. Leurs routes allaient ensuite se séparer une fois le butin partagé.

Vicente était triste, il venait déjà de perdre Mick et Phil, et cette tendre alliée allait également s'évaporer. Il en versa une larme. Josy, émue, lui caressa la joue une dernière fois, et lui murmura que la femme qui les attendait, une petite bonne femme d'origine portugaise qui ne pouvait communiquer que par écrit et par des gestes incompréhensibles, semblait tenir énormément à lui. Elle ne lui avait jamais dit pourquoi.
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Arundo Soulevent · il y a
Pas mal du tout. On est porté.
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Utilisateur désactivé · il y a
Excellent, j'ai beaucoup aimé !
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Pierre-Hervé Thivoyon · il y a
Merci. Vraiment très heureux que vous ayez aimé ce texte.
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Philippe Aeschelmann · il y a
Pas mal du tout. C'est ma frangine qui me l'a conseillé. Très bonne histoire. On en reste sans voix, hé hé hé.
Merci pour ce moment.

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Pierre-Hervé Thivoyon · il y a
Merci à vous et à la frangine !
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Jean-François Guillermet · il y a
Juste un délice d'humour et d'une certaine tendresse pour l'humanité qui sait cultiver son autodérision. Merci.
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Kruz BATEk Louya · il y a
Waouh, mais quel récit !
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Pierre-Hervé Thivoyon · il y a
:-) Merci pour votre enthousiasme !

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