Quelques jours de repos

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En compétition

J'ai attendu des années avant d'ouvrir cette boîte de Pandore d'où ne cessent de s'échapper mes histoires qui ne sont que la transfiguration de petits souvenirs épars. Que me restera-t-il après  [+]

Image de Automne 2021

Un de mes meilleurs souvenirs de vacances. Une vieille dame souriante, toute ridée, abritée d'un large chapeau de soleil : Madeleine, Mado ou Maddy comme elle aimait aussi qu'on l'appelle parce que ça lui donnait un petit grain de folie qui ne lui déplaisait pas. Mais son regard n'est ni fou ni délirant, il n'est que sagesse et bienveillance. Elle est assise sur un vieux banc en bois devant un chalet de montagne, sa maison, dont elle fait partie intégrante. Elle est entourée de trois enfants qui ne sont pas ses petits-enfants – même s'ils pourraient l'être, car il est évident qu'un lien étroit les unit à la vieille dame –, mais ils ne se ressemblent pas. Normal. Ils ont tous les trois une histoire bien différente. C'est Mado qui les a rassemblés : Mado, la reine des Abeilles comme j'ai fini par la surnommer. Bibi est tout sale et morveux. Impossible pour Bibi d'être propre même le temps d'une photo. Il porte des bottes en caoutchouc trop grandes pour lui. Samuel pose comme s'il était le petit homme de Mado. Il est fier et théâtral, il attend d'entrer en scène. Ophélie se tient à distance des garçons comme si elle les redoutait un peu. Elle cherche la sécurité de la main de Mado, tout en s'assurant que Samuel ne la voie pas. Il pourrait ricaner. J'avais pris cette photo après un court séjour aux Échines, un petit village en haut des Alpes où j'avais trouvé un peu de joie de vivre, un été où je désespérais de tout, en raison de quelques mots qui résonnaient dans mon esprit : « Ça ne peut pas marcher entre nous. Tu es trop vieille. »

En effet, quand j'entendis ces mots, je me sentais de plus en plus vieille. Moins il m'aimait, plus j'allais mal. Je m'étais mise à consulter des dermatologues, des gynécologues, des gastro-entérologues et finalement j'avais pris rendez-vous avec un psy. Je savais qu'il avait une petite amie plus jeune que moi qu'il continuait à voir pour « mettre fin à leur liaison en douceur », m'avait-il expliqué. Mais, pour reprendre ses mots, c'était moi qu'il aimait, je le rendais enfin heureux. J'allais le rejoindre dans son lit tiède tous les matins. Il ne fermait pas sa porte à clé, il m'attendait. Jusqu'au jour où je trouvais porte close. Et ce n'était ni un oubli, ni une négligence, ni une mesure de sécurité. Quand il vint m'ouvrir, j'ai compris à la froideur de son accueil qu'il ne voulait plus me voir. C'était fini. Il prit un ton grandiloquent pour me dire : « Tu sais, une double vie n'est pas une vie ». J'étais d'accord avec lui, il avait fini par faire son choix et le verdict pour moi était terrible. Il avait trompé la jeune avec la vieille, la vieille avec la jeune, s'était amusé de nos petites jalousies secrètes et il s'était lassé, le jeu n'en valait plus la chandelle. L'homme à qui j'avais écrit des poèmes, que j'avais vu comme un ange blond, s'était transformé en un être machiavélique et cynique. Les vacances d'été s'annonçaient, je n'avais même pas la possibilité de noyer mon chagrin dans le travail. Pour retrouver une paix intérieure, je me tournais vers les livres de développement personnel – comment se reconstruire, comment se ressourcer –, la sophrologie, la méditation, sans succès. C'est ainsi qu'après avoir versé des larmes de toutes les couleurs en regardant le feu d'artifice du 14 juillet, je pris mon sac à dos et m'engouffrai dans le premier train de nuit en direction de la montagne. Au bout de quelques jours de randonnée, je passai devant le chalet de Mado qui me proposa de faire une halte chez elle.

La vie n'avait pas toujours été tendre avec Mado. Une des décisions les plus difficiles et aussi la plus salvatrice qu'elle ait prise fut de prendre sa 2 CV et de partir le plus loin possible pour échapper à la compagnie toxique d'un mari qui sombrait dans l'alcoolisme et la dépression. Elle avait « abandonné » son mari, oui, et il était décédé quelques années plus tard. Le soir où elle avait fui, elle avait roulé toute la nuit en direction de la montagne et elle s'était arrêtée à proximité d'une ferme où les propriétaires l'avaient trouvée à l'aube, endormie dans sa voiture. Elle aimait la vie simple, la nature, les vaches, alors ils lui proposèrent de rester quelques jours chez eux. Elle finit par repérer ce vieux chalet qui était à vendre, l'acheta et s'installa dans la seule pièce habitable. Elle avait peu à peu restauré le reste. L'ensemble restait vétuste, peu confortable mais cela avait du charme. En tant qu'infirmière, Mado avait d'abord prodigué des soins dans tous les villages et hameaux environnants, puis ses forces diminuant, elle s'était contentée de s'occuper d'une vieille montagnarde qui croupissait seule dans un coin reculé. Quand la vieille dame fut morte, elle s'occupa de son chien. Et puis Mado fut de plus en plus alertée par les cris qui venaient de la ferme voisine qui n'étaient pas que des cris d'animaux. C'est alors qu'elle alla rendre visite à ses drôles de voisins leur demandant s'ils vendaient du fromage et quand elle aperçut Bibi, elle l'invita à venir la voir aussi souvent qu'il voudrait. Cela prit un peu de temps, car Bibi était sauvage, mais il n'y avait pas de quoi être intimidé quand on entrait chez Mado, on était peut-être d'abord intrigué, puis intéressé et finalement on se sentait tout simplement bien.

* * *

Bibi

J'ai encore pris une bonne raclée. J'me souviens plus pourquoi. Tout c'que j'sais, c'est que je fais des conneries. C'est ma mère qui l'dit. Et elle a certainement raison. J'ai parfois les cuisses toutes rouges d'avoir été frappé avec une lanière ou alors je garde des bleus sur le visage et les bras d'avoir reçu des baffes ou de mauvaises bourrades. Sans compter les coups de bâton s'il s'en trouve un entre les mains de ma mère et, avec les bêtes, elle a toujours plus ou moins besoin d'un bâton. Elle est comme moi, ma mère, elle aime bien les bêtes, mais ça n'empêche pas de les corriger. Des fois, elles ne comprennent que la trique, les bêtes. Si je laissais faire notre chien Patou, il me dévorerait tout cru. Mais je sais comment l'arrêter. Tout comme ma mère sait que j'ai besoin d'être corrigé. Y a tellement de bêtises à faire quand on aime s'occuper dans une ferme. J'essaie d'échapper à l'école tant que j'peux. Ma mère me bat quand j'y vais pas, mais je crois qu'elle me comprend. Je m'endors et j'écoute rien à l'école. Alors elle m'dit : « Un ignare et un bon à rien comme ton père, v'là c'que t'es. » Mon père, je le vois souvent travailler... ou dormir. Je l'aide comme j'peux. Lui, y m'bat pas, y m'gueule dessus surtout quand il fait chaud et qu'il a vidé quelques bouteilles. Voilà pourquoi j'aime tant les animaux. Eux, y m'disent rien. Y renâclent un peu quand je les embête trop, y m' mordillent, y m'griffent ou y m' poussent un grand coup quand ils sont gros. Mais j'aime surtout les petits : les poussins, les chiots, les agneaux et le veau ! Comme j'aime le veau de notre Brunette ! Je les serre très fort contre moi et je les câline. Je crois même que j'ai tué un chaton parce que je l'aimais trop. Faut croire que ça comptait pas comme une connerie parce que ma mère n'a rien dit. Elle a juste haussé les épaules. Elle, elle me serre jamais contre elle. Elle me repousse tout le temps en m'disant : « Fais pas le bébé. T'es tout sale. Va t'laver. » J'aime pas m'laver, seulement dans l'torrent parce que c'est amusant. Et j'aime garder l'odeur des bêtes sur moi... et l'odeur du foin de la grange ! Ah ! La grange ! Mon refuge quand tout va mal, quand ma mère tape trop fort ou quand mon père a trop bu, je vais me blottir dans mon petit nid de paille et je vois des araignées, des mulots, des oiseaux et je ne pense plus à rien. Le problème c'est que plus on m'cogne dessus, plus j'ai l'esprit vide et je sens un grand creux au fond de moi comme si j'avais faim. Et moi quand j'ai faim, j'ai envie de dévorer tout c'que je trouve. Et là, bien sûr, j'me fais taper sur les doigts.

 

Samuel

Je suis à leurs côtés, mais ils ne semblent pas me voir. J'entends mais quand je parle mes mots semblent se perdre dans l'air et le temps. Est-ce ma voix trop faible, ma bouche trop petite, mes lèvres trop molles, mon visage trop lisse, le mal à-propos de mes paroles ? Je me contente donc de tenir le livre de ce que je perçois. Si je n'étais pas là, qui raconterait leur histoire, pour qui existeraient-ils vraiment ? Je suis leur enfant, né probablement d'un malentendu. Mais je les unis. Sans moi, leur relation se délite, ils se retrouvent face à leurs petites cruautés respectives. Je les garde d'eux-mêmes. Je suis à la fois inexistant et essentiel. Ils se reconnaissent en moi mais je les vois comme des étrangers, ignorants de mes désirs et sentiments. Ils ont décidé qui j'étais. Je ne leur en veux pas. Ils ont besoin de moi. J'attends. Serais-je un jour capable de déployer mes ailes, de pousser mon cri, de déchirer le voile gris qui me cache, de sortir des replis de mon inexistence ? Il vieillit, elle se ternit. J'imagine leur disparition avec effroi. Et s'ils devenaient alors les sentinelles invisibles de ma vie, me suivant à jamais de leurs yeux qui ne voient pas ?

Dans ma chambre, on a condamné la petite porte qui donnait sur le toit. Par sécurité. Je l'empruntais régulièrement les nuits d'été pour aller visiter mes amis les chats. Je m'allongeais sur la terrasse encore chaude et je les regardais évoluer sous la lune et les étoiles. Je voyais leurs yeux briller dans le noir et je sentais leurs queues qui venaient me frôler. J'imitais leurs mimiques, je me fondais dans leurs corps souples et élégants et m'entraînais à être l'un d'eux. Des étagères ferment maintenant l'ouverture. J'y ai rangé les livres où sommeillent les personnages qui m'inspirent et que j'aime imaginer rêvant de les incarner. À chaque fois que j'en ouvre un, c'est comme si j'ouvrais une petite fenêtre sur ma liberté perdue.

 Oh, je ne suis pas vraiment prisonnier ! Je n'ai qu'à franchir la porte de ma chambre pour me retrouver dans le monde. Mais ce n'est pas « mon » monde. C'est un monde où je n'ai pas le choix, où le rôle d'enfant calme et réservé m'a été imposé. C'est le début des questions indiscrètes dont on n'attend pas vraiment de réponses, des conversations d'adultes, des complications de couple, des jacasseries ou radotages dont je suis exclu et auxquels je n'aurais d'ailleurs rien à répondre ou ajouter.

Quand mes parents reçoivent des amis ou les jours où la famille s'élargit, je suis plus que jamais en veille. Les regards se croisent mais ne croisent jamais le mien. Des mots s'échangent mais ne m'atteignent jamais vraiment comme si j'étais protégé par des ondes. Si je perce le mur de mon silence, on réinterprète mes paroles en disant à peu près la même chose que ce que j'avais voulu exprimer, comme si je parlais une langue étrangère. C'est à la fois mieux dit et incomplet. Puis vient le moment où, l'alcool aidant, le niveau sonore monte et toutes les langues se délient en même temps. C'est alors que je prends mon poste de vigie devant la mer houleuse que devient la tablée. Je guette l'esclandre, le scandale, le mot de travers, la position trop affirmée qui va déclencher la tempête. Je ne la crains pas. Je sais qu'elle va vite retomber. Je m'en amuse. Je suis au théâtre, aux premières loges, au théâtre de la vie !

Mais aujourd'hui tout va changer. Je suis obligé de quitter mon poste de garde pour aller au combat. Les vacances approchent. Ma mère a peur que je ne passe trop de temps à lire, alors elle a décidé de m'envoyer chez sa sœur à la montagne. Mon père dit que c'est une folle. Pour moi, ils sont tous un peu fous ici autour de moi. J'aimerais voir une vraie folle de près.

 

Ophélie

Le spectacle de fin d'année du collège dans lequel on m'a donné un petit rôle vient de se terminer. Mes parents sont venus y assister pour accomplir leur rôle de bons parents d'élève. Mais je sens que mon père est mécontent. Je le vois à sa mâchoire crispée. Il n'aime pas me voir exister, encore moins me donner en spectacle ! Il préfère que je reste en retrait, discrète, effacée, presque invisible. Il garde le devant de la scène pour mes frères qui sont ses idoles, qui réussissent tout, qui « mettent toutes les chances de leur côté », deux solides et grands gaillards qui n'ont jamais accepté la venue au monde d'une petite sœur chétive qui pleurniche tout le temps. Ils me l'ont fait comprendre depuis le début en cassant mes jouets, en démantibulant mes poupées, en arrachant les yeux de mes peluches, en me mettant constamment à l'épreuve pour me faire peur et me ridiculiser. Ils ont réussi au cours des années à garder l'affection de leur papa rien que pour eux. Même quand j'ai été renversée par une voiture, que j'ai été blessée et que mon père pour une fois s'était montré un peu inquiet, j'ai senti que je les dérangeais, à leurs yeux, je faisais l'intéressante. Maintenant, j'ai treize ans et j'aime la musique. Quand je chantonne, ils me disent d'arrêter de couiner. Quand j'écoute mes chansons préférées, ils me disent d'arrêter ce tapage. Je suis muselée.

Maman dit que « les garçons » ont de grands projets pour cet été. Ils partent en Amérique avec « leur » père. Ils vont voyager dans l'Ouest dans un van et vivre une grande aventure entre hommes. C'est alors qu'elle me regarde d'un air désolé : « Mais qu'est-ce que je vais faire de toi, Ophélie ? » comme si j'étais un vilain bouton sur son visage ou une épine dans son pied. Mon père a une idée. Non, ils n'ont pas décidé d'aller me perdre en forêt ou de me noyer comme un chaton dont on ne veut pas. Ce n'est pas le genre de la famille. Ma mère va m'emmener chez une amie d'enfance qui vit maintenant dans un chalet de montagne. J'imagine qu'on sera entre femmes. Alors, ça ira. Je soufflerai un peu.    

* * *

Quand Mado m'a invitée à entrer chez elle, j'ai vite compris qu'elle n'était pas seule. L'intérieur du chalet bourdonnait comme une ruche. Un mélange de bruits de petits pas, de chansons fredonnées, de textes que l'on récite, de conseils que l'on chuinte, d'appels, d'exclamations, d'outils que l'on utilise, de petits objets que l'on manipule et déplace. Et je fis la connaissance des petits artisans et artistes en herbe à l'origine de cette effervescence.

Pendant les quelques jours que je passais aux Échines, je continuai à être étonnée de l'activité des trois enfants. Le chalet grouillait d'idées et de projets. On ne s'y ennuyait jamais. Mado tricotait, épluchait des fruits pour faire des confitures ou prenait un bain de pied tout en les observant, relançant leur activité par quelque suggestion, les réconciliant quand des tensions apparaissaient. Bibi me fit visiter son petit potager et surtout, chaque jour, il m'apportait un petit animal que je devais caresser « pour voir comme il était doux ». Ophélie essayait de lui apprendre à lire avec un vieux jeu de scrabble en y mettant toute sa patience sous le regard hautain de Samuel qui lui, non seulement savait lire depuis longtemps, mais était aussi capable d'écrire des histoires et des scénarios. Mado laissait Ophélie s'exprimer sur un vieux piano qui occupait un coin du chalet de façon tout à fait incongrue. Samuel qui avait pris des cours de solfège lui donnait des conseils. Ce n'était pas Bibi qui allait se plaindre des fausses notes. La visite du chalet en disait long sur ce qui avait occupé les enfants avant mon arrivée. Je m'étais étonnée devant de vieilles poupées réparées. Mado m'expliqua qu'elle avait l'intention de jeter ces jouets que ses petits-enfants maintenant adultes avaient laissés derrière eux. Mais Ophélie s'était mise en tête de « soigner » les poupées et les baigneurs pour faire comme Mado qui était infirmière et savait soigner les gens. Il y avait aussi de vieux vêtements que Samuel avait suspendus pour faire des costumes. Il écrivait une pièce où un vaillant chevalier voulait se faire aimer d'une belle princesse en la protégeant de mille et une façons d'un homme pas beau et pas riche qu'elle n'aimait pas, mais qui voulait l'embrasser et finalement la princesse le préférait au chevalier. Je n'avais pas à demander qui tiendrait les différents rôles. Au contact de Bibi, Samuel le rat des villes apprenait aussi peu à peu à devenir un rat des champs. Mais l'élève était encore loin de dépasser le maître dans les entreprises intrépides dont Bibi était capable dans la nature. Je finis par découvrir une grande fresque faite entièrement de vieux boutons, de toutes les formes, de toutes les couleurs et de toutes les matières. Dans le dessin formé par les boutons, on pouvait distinguer la forme d'une abeille. C'est à ce moment que je perçus Mado comme la Reine des Abeilles, voyant dans ce tableau un hommage que les enfants lui rendaient.

J'eus aussi droit à un hommage le jour de mon départ. Encore à moitié endormie sous un gros édredon, essayant d'échapper au souvenir de ce matin où on m'avait pour ainsi dire claqué la porte au nez, j'entendis des petits bruits de souris, la porte s'entrouvrit et je vis apparaitre les enfants chargés d'un plateau : un café fumant, des tartines de confiture, un bouquet de fleurs sauvages et quelques vers que j'ai épinglés à la photo. Samuel en était probablement l'auteur, les illustrations étaient d'Ophélie et Bibi les avait laborieusement recopiés.

Groseilles vermeilles
confiture et doigts tachés
rêves de goûter

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Mome de Meuse · il y a
Quel beau recit! J'ai aimé cette galerie de personnages abîmés par la vie et qu'une vieille femme charmante sait apaiser.
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Patricia Besson · il y a
Quel beau récit..j'ai beaucoup aimé.
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Annabel Seynave- · il y a
Une petite histoire feelgood avec une brave dame qui recueille enfants battus ou mal aimés et l'héroïne qui ne se remet pas d'un chagrin d'amour.
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Fleur A. · il y a
Ce texte est plein d émotion Penelope
Je l aime beaucoup. Ce refuge en pleine nature pour âme blessée on l imagine au détour d un chemin dans l herbe verte, des rochers blancs et le bleu du ciel....

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Pénélope · il y a
Ce refuge existe toujours mais c'est Maddy qui aspire au repos.
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Blackmamba Delabas · il y a
Pas mal, cette galerie...
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Joëlle Brethes · il y a
J'aime bien ce texte où des enfants maltraités par la vie trouvent refuge, affection et motivation grâce à la vieille femme chez qui ils demeurent. La narratrice elle aussi "cabossée" découvre ce chalet convivial et peut en effet prendre un peu de repos avant de repartir d'un bon pied...
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JAC B · il y a
j'ai apprécié le contexte de cette histoire et la profondeur de vos personnages Pénélope. Un seul petit bémol pour moi le haïku de fin ne fait pas naturel , il ne reflète pas une production d'enfant. Mais je like, le reste est très touchant.
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Anne Pampouille · il y a
Toujours beaucoup de sensibilité dans la description des personnages.
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F. Gouelan · il y a
Un endroit pour être soi et devenir.
Chacun des portraits est attachant.
Bibi m'a rappelé l'un de mes personnages : Perig dans "Le gercon qui aimait trop fort".

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Eve Lynete · il y a
Tendresse et émotion, merci.

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