Odyssée 2002 - 2020

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Un souhait, une tentative, un désir: partager les émotions... Contemplatif dans l'agir, je vogue, toujours en quête d'expériences, de rencontres... Marche et méditation, lecture, écriture  [+]

Image de Automne 2021

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I

Je vis Jérôme pour la dernière fois le 22 novembre 2002. C'était un vendredi, je m'en souviens précisément, nous avions prévu de passer le week-end en montagne pour faire une ultime randonnée, avant les premières chutes de neige en moyenne altitude. À l'époque, j'étais sans travail. Jérôme était pigiste, il écrivait des nouvelles dans plusieurs revues littéraires, qui avaient un certain succès. Comme souvent en Provence, le soleil était radieux, nous pûmes déjeuner sur la terrasse, face à la pelouse ratissée le matin même. L'herbe était encore verte et s'il n'y avait eu dans son jardin les grenades bien rouges, creusées par les guêpes et les branches dénudées du cerisier, on se serait cru à la fin de l'été. Après le repas, alors que je m'apprêtais à faire une brève sieste, Jérôme enfila ses chaussures, prit son sac à dos, y glissa deux vêtements, une gourde, une lampe torche et son couteau. Il saisit son bâton et, sans un mot, emprunta le sentier qui menait dans la colline. Nous nous connaissions depuis tellement d'années que je ne fus pas surpris par ce départ inopiné et silencieux. Délaissant la chaise longue et la sieste, malgré la somnolence due au repas et au vin, je rentrai chez moi en voiture.
Les jours, puis les mois et les années passèrent. Après maintes recherches, entreprises seul car Jérôme n'avait pas de famille, je dus me rendre à l'évidence : mon ami avait disparu sans laisser la moindre trace.

Trois ans plus tard, jour pour jour, je reçus une lettre, du moins une feuille de papier. Sur l'enveloppe, je lus mon prénom et mon nom en lettres majuscules tracées minutieusement à l'encre violette, ainsi que la date ; pas de timbre, mais à la place le chiffre 1. Le dos de l'enveloppe, hermétiquement cachetée, portait ce libellé : S'IL VOUS PLAÎT, N'OUVREZ PAS CETTE ENVELOPPE. Cette encre, cette écriture, je les revis tous les trois ans, à la même date, seuls changeaient l'année et le chiffre inscrit exactement au même emplacement. La dernière enveloppe me parvint en 2014, portant le chiffre 4. Je la rangeai avec les autres dans un tiroir de mon bureau consacré à ces missives. Il ne me vint jamais à l'esprit l'idée d'ouvrir l'une d'entre elles. J'aurais eu l'impression de trahir mon ami.

Nous sommes le 22 novembre 2020. N'ayant pas reçu l'enveloppe triennale (je ne parle pas de lettre, mais je sentais à chaque fois l'épaisseur d'une feuille pliée en quatre) en 2017, je me dis que je ne recevrai rien cette année non plus. C'est terminé, j'ai perdu mon ami pour toujours. Effectivement, la boîte aux lettres est vide. Je réalise que nous sommes dimanche et souris tristement en pensant que ces enveloppes ne me parvenaient certainement pas par la Poste ! Je me dis une fois de plus que je reste dans le déni depuis la disparition de Jérôme. Un réflexe de défense, sans aucun doute, contre la peur, la tristesse ou la folie. C'est alors que me traverse une impression, celle d'avoir vu au fond de ma boîte aux lettres un papier coloré que j'ai d'abord pris pour une publicité. Impulsivement, je retourne le chercher. Il s'agit d'une photo. Le portait d'un quinquagénaire, souriant légèrement, qui regarde l'objectif : mon ami Jérôme qui semble comme présent, là devant moi, désireux de me parler. Ce n'est pas un tirage sur papier photographique, mais une reproduction numérisée, de format A5, sur du bon papier. Je tourne la feuille, l'encre violette, les lettres bâtons sont là, mais aujourd'hui, j'ai droit à quelques phrases : « JE TE PRIE DE ME PARDONNER, MARTIAL, JE N'AI PU MIEUX FAIRE. SI TU VEUX BIEN, OUVRE LES QUATRE ENVELOPPES, CHACUNE CONTIENT UNE PARTIE DU RÉCIT QU'AUJOURD'HUI TU PEUX LIRE. TON AMI, JÉRÔME. » Je suis encore près de la boîte aux lettres, je relis ce bref message, regarde longuement la photo. Beaucoup trop de questions envahissent mon esprit, j'attends d'être un peu calmé avant de rentrer dans la maison silencieuse où je vis seul depuis mon divorce prononcé cinq ans auparavant. Les mains tremblantes, le souffle court, la gorge sèche, je décide de me préparer un thé vert. Pour calmer ce cœur qui bat trop vite... puis j'attrape les quatre enveloppes soigneusement conservées, tels les quatre morceaux d'un puzzle mystérieux dont le sens m'avait jusqu'alors échappé.


II

Feuille 1

Je pense souvent à ce jour de novembre, si doux et si joyeux. Je me souviens de l'instant précis où, après avoir nettoyé la pelouse avec ton aide, puis déjeuné de tartines grillées au fromage de chèvre et d'une délicieuse salade niçoise, je partis sans mot dire, te laissant à ta sieste rituelle.
Je marchai d'un bon pas vers les deux terrils, témoins imposants de la période minière, puis, à travers la garrigue, rejoignis la route forestière que longeait le canal de Provence. Alors que je m'approchais du muret, juste avant l'écluse, surgirent quatre chiens noirs. Peu farouches, n'aboyant pas, ils coururent vers moi puis m'accompagnèrent sur une centaine de mètres sans m'effrayer. J'aperçus alors à peine plus haut dans la pinède une silhouette, c'était celle d'une femme âgée que les quatre retrievers rejoignirent en quelques bonds. Nous nous saluâmes de loin et je poursuivis ma petite randonnée, songeur. Cette rencontre, pourtant banale, avait imprimé en moi d'étranges images et sensations, à mi-chemin entre le rêve et de fugitifs souvenirs.
La lumière était belle, pour une demi-heure encore, car les jours raccourcissent vite à cette époque de l'année. C'est donc éclairé par un franc soleil qu'apparut une bâtisse en pierre, de l'autre côté du canal, au niveau de la deuxième écluse. Je connaissais parfaitement les lieux, mais je n'avais jamais vu cette construction.


Feuille 2

Partagé entre appréhension et curiosité, je m'approchai et fis lentement le tour de la bâtisse. Comme ouvertures, un fenestron façade ouest et, à l'arrière, une lourde porte en bois et son heurtoir de bronze. Les murs et la toiture étaient anciens, mais en parfait état. Il commençait à faire sombre. Une lueur semblable à celle du couchant apparaissait à travers la lucarne. La porte s'ouvrit : « Entre ! » m'invita une voix douce et ferme à la fois. Je remontai de quelques pas, franchis le seuil et me retrouvai dans une pièce unique, meublée simplement d'une grande table et de deux tabourets, en bois de chêne vert comme la porte. Sur la table était posée une lanterne de mineur. Debout au milieu de la pièce se tenait la femme que j'avais croisée. Comment avait-elle pu revenir et entrer dans la maison en si peu de temps ? J'étais sûr que c'était elle. Elle était plus âgée et ridée que je ne le pensais, mais son regard était vif et son maintien tonique. En me fixant du regard, elle me dit : « Tu dois cesser, dès cet instant, de te poser quelque question que ce soit. Nos chemins se sont croisés, je serai ton guide dorénavant. Abandonne toute notion de temps, d'espace, de réalité ou d'illusion. En franchissant le seuil de la bâtisse, tu es passé de l'autre côté, tu ne peux plus retourner en arrière. » Fort troublé, je parvins à détourner mon regard vers la lanterne. La femme, sans me quitter des yeux, parla à nouveau : « La lampe Marsaut que tu vois est celle d'Ernest Biver, un des pionniers des puits verticaux. Il fonça le puits qui porte son nom en 1891. Tu vas descendre avec lui dans un instant, pour rejoindre les autres mineurs et creuser pour extraire le lignite noir. » Je trouvais alors immédiatement la réponse à tout ceci : j'étais devenu mineur de fond, à la fin du XIXe siècle.

Feuille 3

Après une longue journée de travail, je savoure ces instants de détente, assis en tailleur dans l'eau brûlante d'une barrique. Les yeux fermés, je rêvasse, sans prêter attention aux rires bruyants et aux exclamations des autres occupants du sentô. Mes moyens ne m'autorisant qu'un bain domestique, je me rends chaque soir aux bains publics de Kagoshima, petite ville où je vis. Depuis quelques années, les hommes sont séparés des femmes ; bien que ce soient les Anglais qui nous l'aient imposée, cette mesure me satisfait entièrement, moi qui cache pudiquement ma nudité derrière une petite serviette. Depuis 1871, tout juste un an, la mesure est obligatoire d'ailleurs !
Je travaille depuis cinq ans à la forge. J'habite juste à côté, au rez-de-chaussée d'une grande maison, avec cinq autres locataires. La propriétaire loge également dans la maison, dans le plus grand appartement, situé au premier étage. C'est une dame âgée que l'on voit rarement. Il y a deux jeunes domestiques, l'une fait le ménage et la lessive, l'autre fait la cuisine et la vaisselle. Elles ne parlent pas beaucoup, font tout en silence, arrivent très tôt, avant mon réveil et repartent juste après le service du dîner. La vie des pauvres gens est bien monotone. Je repense à ces cinq années, somnolant dans l'eau du bain qu'un gamin vient de réchauffer en versant doucement un seau d'eau bouillante.
Après m'être séché près du grand fourneau, je m'habille et sors. Une fois dehors, je me retrouve face à face avec la propriétaire. Je la salue et tente de passer, mais elle ne bouge pas, me fixe du regard. Suis-moi, dit-elle d'une voix ferme et douce à la fois en se dirigeant d'un pas étrangement rapide vers les faubourgs de la ville. Alors que j'ai peine à suivre son rythme, sans même se retourner, elle poursuit : « tu vas rencontrer Saigô Takamori, le plus grand samouraï de notre époque, il désire que tu forges son sabre, sans doute le dernier du dernier samouraï, car les étrangers qui maintenant dominent le Japon veulent interdire non seulement le catogan, mais les armes de ces fiers combattants. C'est un immense honneur pour toi, mais aussi une grande responsabilité. » Sidéré, je l'entends encore me préciser, comme si elle avait deviné mes interrogations : Takamori Sensei t'a élu, mais avant de te confier cette tâche, il désire voir tes mains. Contente-toi de lui répondre.
Nous sommes presque sortis de la ville, nous approchons du rivage de l'Île de Kyûshû sur laquelle a été bâtie Kagoshima. Une petite maison de pierres apparaît dans la pénombre du soir. Je vois un tenmado, ces petites ouvertures que les étrangers appellent fenêtres du ciel, à travers lequel une lumière vacille. La vieille dame s'arrête devant une porte en bois située bizarrement derrière, vers le nord. Je la rejoins, elle frappe alors avec le heurtoir en bronze, un seul coup. Je tremble. D'émotion plus que de peur, ce qui me surprend. J'ai même à cet instant l'impression d'être à ma place. Le silence persiste. Je me tourne, la vieille femme a disparu. J'attends, je vais compter jusqu'à trente et frapper à mon tour.

Feuille 4

Trente secondes, c'est le code en vigueur, je frappe une deuxième fois. Depuis le terrible combat du lundi – la messe dominicale n'avait pu avoir lieu – 17 juillet à Laye, les résistants redoublent de vigilance. Plusieurs exécutions sommaires avaient été perpétrées par les Allemands aux abois, après les parachutages et les expéditions réussis, grâce à mes camarades et moi. Enfin, nous avions des armes et un abri : une maison en pierre qu'une vieille femme nous avait prêtée, cachette idéale. Si bien cachée que j'en découvrais l'existence après deux ans de service dans le secteur. Pourtant, depuis le sentier qui mène au Moutet, on la voit bien à travers le mélézin. J'emprunte ce sentier chaque semaine pour porter les provisions aux maquisards. Le lendemain du combat de Laye, à mi-chemin, j'aperçus une silhouette, je plongeai sur le bas-côté, mais trop tard, on m'avait vu.

Cependant, c'est une voix de femme qui m'appela, rassurante. « N'aie pas peur, monte, je vais vous aider, cette maison est à vous jusqu'à la libération de Gap. Ce sera le dimanche 20 août. » La porte était entr'ouverte, je la poussai. Dans l'unique pièce, je ne vis qu'une grande table et deux bancs. Je me tournai vers la vieille, il n'y avait plus personne. Je ne la revis jamais. Ce devait être une illuminée, qui avait vu cette maison ouverte et m'avait raconté n'importe quoi. Comment pouvait-elle connaître la date de la libération de Gap ?
Juste après le deuxième coup de heurtoir, celui qu'on appelle le chef ouvre et me laisse entrer. Tout le groupe est là, ce qui est exceptionnel, car très dangereux. Le chef prend la parole : « Nous sommes le 18 août, en coordination avec les Alliés et tous les groupes FFI, nous marcherons sur Gap après-demain. Si tout se passe comme prévu, la ville sera libérée le jour même ! Courage, camarades, nous vaincrons ! » Tous les gars crient de joie et d'enthousiasme. Pour se donner du courage également, même s'ils croient en eux ! Je sors en silence pour redescendre à La Fare avant la nuit. En chemin, à travers les mélèzes, je distingue une frêle silhouette, entourée de quatre chiens noirs.

III

Le Professeur C. dirige le service de réanimation du CHU de la Timone à Marseille depuis une dizaine d'années. Auparavant, il était chef de clinique à l'hôpital Nord et avait eu l'occasion d'assister à des exposés sur le patient R., plongé dans un coma profond depuis plusieurs années ; un dossier médical dense et surprenant : un traumatisme crânien, suite à un accident de voiture, mais également plusieurs antécédents de bouffées délirantes. Les premières quarante-huit heures furent critiques, l'hémorragie cérébrale étant importante, puis l'état du patient se stabilisa au stade 3. Cet homme n'ayant aucune famille, le suivi administratif fut accordé à un ami proche, qui venait plusieurs fois par semaine, et lui parlait sans interruption pendant les quinze minutes qui lui étaient accordées. Le phénomène, véritable objet de conférences et de débats dans plusieurs villes de France, était une double réaction, oculaire et motrice, faisant approcher le patient d'un coma léger, qui durait une dizaine de minutes, avant qu'il ne replonge en coma profond. Cela arrivait, selon les données archivées, environ tous les trois ans.
Au fil du temps, le professeur se lia d'amitié pour le fidèle visiteur au point de l'appeler lui-même le 22 novembre 2020 pour lui annoncer que Martial R. était totalement réveillé, selon les critères médicaux les plus fiables. Quand l'ami arriva, le chef de service avait dû s'absenter, ce fut donc un interne qui fut chargé de lui expliquer la situation. Les données physiologiques étaient troublantes par leur normalité. Le patient, bien sûr, n'avait pas parlé, et n'avait eu aucun mouvement volontaire, à l'exception de clignements des paupières et de rotations des yeux, mais la prudence était primordiale sur le plan psychologique. Plusieurs membres de l'équipe s'étaient adressés au « miraculé », calmement, sans évoquer pour le moment son traumatisme, et encore moins son coma et sa durée. Celui qui fut son visiteur pendant dix-huit ans s'avère le mieux placé pour reprendre le fil de leur vie, de leur conversation, de leurs projets, comme si tout s'était arrêté la veille.
Une fois seul, il approche une chaise du lit de Martial, s'assoit et comme il le fait à chacune de ses visites, ne lui parle qu'au présent, lui annonce les succès de son travail d'écriture, du succès de son recueil de nouvelles, ainsi que du roman qu'il a presque terminé. Il lui parle des randonnées qu'il prévoit de faire avec lui. Il se tait dès qu'il voit les yeux de son ami s'entrouvrir, cligner et le regarder puis esquisser un sourire et, dans un souffle aussi faible que distinct, lui demander : « Jérôme, c'est bien toi, tu es revenu ? ».
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Randolph B.  Commentaire de l'auteur · il y a
Je tiens à remercier très chaleureusement Hélène Cuinier, non seulement pour sa lecture critique, mais aussi pour son aide active. Hélène m'a donné le goût et le courage, qui me manquaient, de relire, de retravailler inlassablement la forme du récit, allant jusqu'à suggérer des modifications, toutes judicieuses. Je ne crois pas qu'il soit exagéré de dire que Hélène est co-auteure de cette odyssée !
Je précise que Hélène Cuinier, arrivée récemment sur sort Ed. a déjà plusieurs publications sur sa page.

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Louisa · il y a
Le coma: que se passe-t-il dans le cerveau pendant ce temps suspendu ! Ici un voyage initiatique absolument passionnant auquel je crois. Beau texte mystérieux
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Randolph B. · il y a
Un grand merci, chère Louisa, pour avoir fait tout le voyage !
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Nicole Loth · il y a
Bonne chance Randolph !
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Randolph B. · il y a
Merci beaucoup, Nicole !
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Philippe Pays · il y a
Très beau texte, fort et puissant pour un sujet qui reste mystérieux, bravo !
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Randolph B. · il y a
Merci pour vos (tes ?) lectures et commentaires, Philippe !
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Phil BOTTLE · il y a
Tremble, Randy! Je suis de retour!
Bien belle manière de traiter du coma et de la N.D.E. avec une approche digne de Maupassant!
Voyage dans l'espace et dans le temps en prime!
Un conseil, artiste, ne signe jamais avec le label E.M.I!

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Randolph B. · il y a
Aïe, Phil BOTTLE le retour !
Maupassant, tu y vas un peu fort !
Pourquoi pas E.M.I. ?? Trop petit label ? (demain, je t'envoie un ou deux liens de bon jazz !!)

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Phil BOTTLE · il y a
Expérience de Mort Imminente!

Et merci pour les futurs liens jazzy

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Randolph B. · il y a
J'ai compris.
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Virginie Denise · il y a
Un voyage dont le mystère titille la curiosité.
Bonne chance Randolph!

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Randolph B. · il y a
Merci Virginie, mais le tour est joué, mon odyssée n'est pas finaliste. Comme cela ne me désespère pas, je viens justement de poster un petit court, en libre évidement, moins mystérieux, mais un peu quand-même.
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Virginie Denise · il y a
Oh pardon, quelle bourrique! Je vais aller lire ton court.
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Corinne Val · il y a
Merci pour ce beau voyage à travers le temps, un brin de magie pour voyager dans le passé, les liens de l'amitié sont plus fort qu'une séparation.
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Randolph B. · il y a
Merci Corinne d'avoir fait le voyage...Bonne journée !
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JHC · il y a
Beau voyage :) Bonne chance Randolph !
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Randolph B. · il y a
Merci, JHC !
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Flor Ever · il y a
Bravo !!! C'est épatant, je ne m'y attendais pas à cette fin... !
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Randolph B. · il y a
Merci beaucoup, Flor.
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Marithé W · il y a
Un envoûtant mystère passionnant... Il reste un mystère... et suscite un intérêt persistant...
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Randolph B. · il y a
Merci beaucoup, Marithé, pour ce commentaire...encourageant !
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Martine-MARIE marie · il y a
Mais je l'avais lu ce texte! Comprends pas...
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Randolph B. · il y a
Ton like a apparemment été supprimé, aucune importance !
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Randolph B. · il y a
Avant le piratage peut-être ?
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Pierre PLATON · il y a
C'est une très curieuse et troublante odyssée que tu nous offresl à, Randolph, dans le temps, dans les lieux, et à travers les personnes.
Dormir, rêver, coma profond, coma léger, sommeil, réveil... beaucoup de questions se posent sur l'activité du cerveau !
P.S. : le tien est fertile coté imagination, ça nous rassure et réjouit...

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Randolph B. · il y a
Merci Pierrot pour ce commentaire encourageant !
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Eva Dayer · il y a
Je découvre seulement ce texte qui nous emmène dans les méandres du cerveau ...
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Randolph B. · il y a
Merci Eva d'avoir pris le temps de le lire !

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