Naufrage

il y a
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Une autre vague, le voilier heurtait le rocher, et le heurtait encore.
S'il y avait eu quelqu'un pour assister au naufrage, il aurait cru à un bateau fantôme, une malédiction. Il ne restait plus que des bribes de voiles prises dans les haubans déformés. Le pont était éventré, la coque explosait à chaque coup de boutoir sur les récifs acérés, jusqu'à laisser les flots pressés, s'engouffrer dans la cale.
S'il y avait eu quelqu'un au sommet de l'escarpement qui dominait la mer, il aurait vu surgir des flancs de ce bateau, le corps assassiné d'un jeune homme, avec à ses côtés un autre cadavre, décapité, et plus loin, il aurait vu rouler une tête, peut-être celle d'une femme avec de longs cheveux, une bouillie de tête aux seuls yeux intacts, regardant le néant.
L'île était peu habitée, une petite colonie de pêcheurs oubliés qui ne venait jamais affronter les dangers de ce versant sauvage.
Alors il n'y eut personne pour voir le voilier se disloquer au pied de la falaise, déversant aux poissons son affreux chargement.

***

48 heures avant...
Elle a ôté son jean et son tee-shirt maculés de sang. Elle a pris une douche, en frottant soigneusement chaque partie de son corps.
Après s'être changée, elle a mis en boule ses vêtements tachés, a craqué une allumette et les a enflammés au milieu du carré.
Ensuite, après une grande inspiration, elle a envoyé un SOS par la radio.
Le bateau continuait à avancer. Elle ne savait pas comment désactiver le pilote automatique, et elle se dit qu'elle n'avait pas le temps d'attendre que l'incendie grille tous les circuits. Elle sauterait en marche.
Elle jeta à la mer la hache et le couteau.
Elle eut du mal à mettre le canot à l'eau, puis elle prit son élan et s'élança.
Le canot vacilla, mais retrouva rapidement sa stabilité, et quand elle se retourna, elle vit le bateau poussé, vaille que vaille, par des voiles faseillantes et léchées par les flammes pointues.
L'incendie n'avait pas embrasé le bateau, comme elle l'avait espéré, elle regretta de ne pas avoir utilisé le bidon d'essence de secours.

***

6 jours avant...
Ils avaient atterri à l'aéroport de Bodrum et avaient rejoint en taxi l'hôtel où ils avaient réservé une chambre pour une nuit. Ils avaient choisi un palace en bord de mer pour bien commencer cette semaine de vacances en amoureux.
Ils plongèrent dans une Méditerranée chaude et transparente et profitèrent, ravis, d'un massage à l'huile de rose sur des lits posés côte à côte sur le sable blanc. Plus tard, ils se retrouvèrent sur la terrasse, dinant aux chandelles sous les vignes grimpantes le long des pergolas, face au paysage idyllique des jardins de l'hôtel, éclairés par des torchères, descendant en terrasse jusqu'à la plage.
Alice avait noué ses longs cheveux en un chignon bohème et elle était si belle qu'il ne pouvait la quitter des yeux. Cela avait été très vite entre eux, quelques semaines, à peine deux mois. Il l'adorait. Elle voulait lui faire confiance.
Quand Marc lui embrassa doucement la main, elle eut les larmes aux yeux. Il était le premier à lui donner autant d'amour. Elle avait été trahie si souvent, le dernier l'avait trompée sous son nez, elle avait raconté à Marc comment elle l'avait surpris avec sa maitresse dans un bar du Marais. Mais ce soir, elle ne voulait plus y penser, c'était des larmes de bonheur.
Il lui avait promis de l'aimer toujours, et maintenant, il l'emmenait en voyage, comme pour une lune de miel.
Rien que tous les deux sur un voilier vert et blanc.

***

5 jours avant...
Le lendemain, un taxi les déposa devant l'épicerie près du port où ils firent quelques courses, du vin, un assortiment de mezze, et de quoi tenir une journée de navigation. Ils rejoignirent la Marina, et prirent rapidement possession de leur voilier réservé sur internet. Marc était un bon marin, ils n'avaient pas besoin de skipper. Les formalités furent donc rapides. Le plein était fait, il y avait même un bidon d'essence de secours. Marc avait l'intention de n'utiliser le moteur que pour la sortie de port. Ils visiteraient les Cyclades, poussés par le vent.
Le voilier avait deux cabines équipées de douches, et un carré, avec cuisine, table de quart, banquette et tout le matériel de navigation, radio, wifi, pilotage automatique.
Ils jetèrent leurs sacs sur la banquette. Ils s'installeraient plus tard. Pour l'instant, ils étaient pressés de mettre le cap sur Naxos, la première étape de leur croisière. Ils laisseraient le bateau à Athènes, dans la Marina du Pirée, à la fin de la semaine.
Bodrum disparaissait à l'horizon quand Alice décida d'installer les affaires dans la cabine. Marc lui dit en riant de choisir la suite nuptiale.
Marc regardait la mer et, au loin, il lui sembla voir nager des dauphins. Tout était si calme.
C'est à ce moment-là qu'il entendit Alice hurler.

***

7 jours avant...
Louna était arrivée à Bodrum depuis la Syrie quelques jours auparavant, elle avait quitté Alep avec quelques affaires et un peu d'argent qu'elle avait réussi à cacher aux autres.
Les hommes étaient partis soudainement sur le front du Djihad et elle avait profité de l'affolement des femmes cherchant à se protéger des bombardements, pour arracher son niqab, enfiler le jean et mettre dans un sac les vêtements qu'elle avait trouvés par hasard dans cet appartement, dont les combattants avaient jeté les propriétaires dehors, sous la menace de longs couteaux.
Elle avait fui dans les rues désertées, s'était fondue dans les ruines et avait marché la nuit pour rejoindre la cohorte anonyme des migrants. Louna les avait suivis de loin, elle était irakienne et parlait mal le syrien, elle passa la frontière, seule la nuit, pour éviter le camp de transit. Elle savait qu'il fallait se méfier des passeurs, et puis de toute façon elle n'avait pas assez d'argent.
Clandestine parmi les clandestins, elle était arrivée à Bodrum cachée dans la bétaillère d'un turc bienveillant. Elle avait un plan, et elle s'était dirigée vers la Marina où elle avait repéré une femme de ménage qui sortait d'un voilier vert et blanc. Si on avait nettoyé le bateau, cela prouvait qu'il était loué à des touristes, alors, elle s'était faufilée à l'intérieur, trompant l'attention de la femme qui discutait avec un plaisancier sur le pont avant.
Elle s'était réfugiée dans la douche de l'une des deux cabines en espérant de tout son cœur qu'on ne la découvrirait qu'en pleine mer.
Elle serra contre elle son sac, la lame du long couteau la rassura.

***

5 jours avant...
Quand Marc arriva, Louna était assise dans la douche, immobile. Alice hurlait en la désignant comme si le diable lui était apparu.
Louna se leva doucement, les mains en l'air et elle se présenta en anglais.
Alice s'était tue, elle regardait alternativement Marc et Louna suivant un dialogue qu'elle ne comprenait pas. Elle pressa Marc de lui traduire.
Marc lui dit que Louna, c'était le prénom qu'il avait compris, était syrienne, qu'elle fuyait la guerre à Alep, toute sa famille était morte dans les bombardements. Elle était arrivée jusqu'à Bodrum, et s'était cachée dans le bateau avec l'espoir qu'on la débarque en Grèce où elle pourrait demander l'asile.
Cette intruse n'inspirait aucune confiance à Alice, elle l'aurait bien jetée par-dessus bord, pour éviter de faire demi-tour et aller la dénoncer. Elle en était là dans ces sombres pensées quand Marc lui dit :
— Demain, nous sommes à Naxos, elle se planque le temps de passer la douane, et ensuite elle sort comme elle est venue, discrètement.
— Charmant voyage...
— Tu ne crois pas qu'elle en a assez vu, la pauvre, on peut bien l'aider un peu...
Alice ne répondit pas, il avait dit « la pauvre ». Est-ce qu'il se serait apitoyé pareillement s'il s'était agi d'un homme ? La façon dont il avait regardé Louna moulée dans son vieux jean poussiéreux ne lui avait pas échappée.
Ils remontèrent sur le pont, Marc rectifia le cap, ajusta les voiles, et fit signe à Alice, qu'il sentait boudeuse, de s'asseoir à côté de lui. Il la prit dans ses bras, l'embrassa et à force de tendresse, ramena le sourire sur le visage de sa compagne.
Au bout d'un moment, il s'inquiéta de ne pas voir Louna.
— Je vais la chercher, elle ne va pas faire toute la traversée dans la cabine : en pleine mer, elle ne risque rien !
Alice ne répondit pas, regardant le fond de l'horizon. Elle écouta vaguement Marc quand il lui confia la barre en lui recommandant de bien suivre le cap sur le compas devant elle.
Quand il remonta, suivi d'une Louna féline qui avait détaché ses longs cheveux bruns, il constata qu'ils ne faisaient plus cap vers Naxos, les voiles faseillaient dans le vent.
Il attrapa brusquement la barre, bousculant légèrement Alice.
— Je t'avais demandé de suivre le cap sur le compas.
— Mais c'est ce que j'ai fait...
— Tu vois bien qu'on a changé de direction, regardes les voiles.
— Quoi les voiles ?
— Rien, c'est bon.
— Non, tu ne me l'avais pas dit, j'ai fait comme il fallait.
Alice se défendit avec une colère que rien ne justifiait, puis elle se buta, refusant l'évidence.
Louna, de son côté, se faisait toute petite, elle ne comprenait pas la raison de la querelle, et se demandait si elle en était la cause.
Elle regarda gênée Marc, qui la rassura d'un sourire.
Ce sourire n'échappa pas à Alice, et elle repensa douloureusement au jour où elle était entrée dans un bar du Marais.

***

4 jours avant...
Ils avaient fini par atteindre Naxos, le calme plat leur avait fait prendre du retard.
Ils passèrent sans encombre les formalités de douane. Louna s'était planquée dans la cale, entre le moteur et la hache à incendie, elle avait dû être contorsionniste dans une autre vie. Marc, pour ne pas la mettre en danger, avait fait une entrée du port à la voile, dans la plus pure tradition des marins d'autrefois.
Les douaniers avaient vu en Marc et Alice, un couple de tourtereaux, ils étaient restés enlacés sur le pont, une façon pour Marc de surveiller qu'Alice ne dénonçât pas Louna.
Papiers en règle, un coup d'œil dans le carré, fin des formalités.
Louna resta dans le bateau, elle fit ses adieux à ses hôtes et les remercia. Elle les assura qu'elle allait profiter de la première opportunité pour quitter le bateau.
Marc s'était mis à dessein au bout du quai le plus éloigné de la Capitainerie du port.
Les deux amoureux partirent visiter l'île. Marc voulait profiter de cette journée pour retrouver avec Alice l'harmonie de leur couple, il avait bien vu que la présence de Louna rendait sa compagne nerveuse, même si la jeune femme s'était montrée discrète, refusant le vin et les mezze et ne se joignant à eux que pour partager les repas.
Mais, même discrète, Louna avait contrarié les projets romantiques qu'il avait échafaudés. Il allait, maintenant qu'elle sortait de leurs vies, redoubler d'attention pour apaiser Alice.
Ils reprendraient la mer, rien que tous les deux, vers une autre Cyclade.
Pour l'instant, Marc s'extasiait à chaque coin de rue : la vue, les maisons blanchies à la chaux, les anciennes demeures vénitiennes. Alice restait sur la réserve, et refusa de grimper la colline pour visiter le château de Kastro. Marc n'insista pas. Ils firent un selfie devant la statue de Persée décapitant Méduse où elle consentit un sourire, puis il l'entraina sur la plage où les pêcheurs proposaient leurs poissons et les faisaient griller pour un pique-nique improvisé.
En fait, le cerveau d'Alice était en effervescence. Elle en voulait à Marc de ses conversations avec Louna en anglais, conversations dont elle se sentait exclue, même si Marc ne manquait jamais de faire l'interprète. Alice ruminait. Comment pouvait-elle être certaine que Marc lui traduisait exactement ce qu'ils se disaient ? Peut-être complotaient-ils derrière son dos. Après tout, l'intrusion de Louna dans leur voyage ne semblait pas le gêner outre mesure, il avait même fait durer le plaisir avec son histoire de calme plat. Alice ne connaissait rien à la navigation, elle avait trouvé injustes les remarques de Marc quand il l'avait abandonnée à la barre, et maintenant elle trouvait bizarre que le bateau se soit mis à faire du « sur-place » si opportunément : il aurait pu mettre le moteur, au lieu de passer son temps avec Louna à baragouiner un charabia.

De son côté, Louna réfléchissait, assise dans la cabine. Elle n'avait pas envie de débarquer à Naxos. L'ile était petite, touristique, sans réelle infrastructure pour l'accueil des migrants. Elle avait inventé une version des événements à servir aux autorités européennes, la pauvreté, un mariage forcé, une histoire mélangée de témoignages qu'elle avait pu entendre ici et là, elle ne parlerait pas de son passage en Syrie. Ici, elle risquait de se retrouver coincée dans une prison en attendant les ordres.
Elle décida de rester sur le voilier. Elle leur raconterait que les gens du bateau d'à côté avaient passé la journée sur le pont à faire des réparations, et qu'elle n'avait pas pu sortir de la cabine.
Elle caressa la lame de son couteau. S'il le fallait, elle prendrait Alice en otage, la lame sur la gorge, pour les obliger à rejoindre Athènes directement. Elle savait faire, mais elle n'aimait pas cette idée.
Ce serait un dernier recours, les choses étaient déjà assez compliquées.

***

3 jours avant...
Ils avaient repris la mer, cap sur Syros. Marc avait suggéré la veille à Louna de profiter de la nuit pour regagner la côte à la nage, entre les bateaux, mais la Marina avait été agitée jusqu'au matin par un remue-ménage de douaniers et de policiers, suite à une grosse prise de cocaïne sur un bateau de plaisance.
Il y avait eu des projecteurs qui éclairaient la mer pour traquer un trafiquant qui avait essayé de s'enfuir à la nage.
Louna était donc toujours du voyage et elle réfléchissait. Il n'était pas question non plus de débarquer à Syros, mais elle hésitait à passer à la manière forte, non que manier le couteau la gênât, mais elle n'était pas certaine que l'escalade de la violence servirait ses plans.
Alice regardait Marc qui regardait Louna. Elle avait toujours l'impression d'être « l'étrangère » même si Marc ne manquait pas une occasion de l'enlacer et de se montrer très amoureux quand ils se retrouvaient dans leur cabine. Alice n'était pas dupe, celui du bar du Marais lui avait aussi promis monts et merveilles. Marc, comme les autres, allait lui faire du mal.
Alice demanda à Marc s'il avait choisi Bodrum parce qu'il savait qu'il y retrouverait Louna, et si tous ces contretemps n'étaient pas prémédités.
Il éclata de rire et l'embrassa.
Il n'est pas certain qu'Alice le crut.

***

50 heures avant...
Dans la soirée, Marc toqua à la porte de Louna, pour la prévenir que le diner était prêt sur le pont arrière. N'ayant pas de réponse, il entra dans la chambre et la vit cacher quelque chose sous l'oreiller, elle le regardait comme un animal traqué. Il vit aussi le contenu du sac sur le lit, et une grande lame, mal dissimulée sous le drap.
Marc prit soudain conscience qu'il ne savait rien de cette femme, il se rendit compte des risques qu'il avait acceptés un peu légèrement et du danger qu'il faisait prendre à Alice. Soudain, il se dit que sa compagne avait peut-être raison d'être aussi méfiante.
Il avança rapidement vers Louna, et lui saisit le poignet pour savoir ce qu'elle cherchait à lui cacher. Louna ne lâcha pas son passeport irakien, Marc ne devait pas connaitre sa véritable origine. Elle se débattit sur le lit, et Marc se retrouva rapidement couché sur elle dans un combat au corps à corps.
C'est à ce moment-là qu'Alice entra.
Dans le bar derrière la place des Vosges, quand elle les avait surpris, il s'était défendu en lui disant qu'elle n'était qu'une collègue, qu'il prenait juste un café pour mettre au point la réunion du lendemain. Elle n'en avait rien cru, elle se souvenait avoir jeté à terre l'ordinateur ouvert sur la table et giflé la fille. Si on ne l'avait pas ceinturée, elle aurait pu l'étrangler.
Elle n'avait jamais revu le garçon, une preuve encore qu'il était bien coupable.
Alice, silencieuse, se saisit du couteau qui avait glissé par terre. Elle frappa, alternativement sur l'un et l'autre, la force décuplée par la rage. Elle frappait sur Marc, sur Louna, sur ce garçon et cette fille dans le bar, et sur tous les autres avant.
Tout se passa si vite.
Marc, touché à la jugulaire, perdit conscience rapidement. Louna, écrasée sous le poids de Marc, n'eut pas le temps d'esquiver le bras d'Alice, qui lui tailladait le visage.
Alice poussa Marc agonisant et poignarda Louna en plein cœur. Cela ne suffisait pas, elle alla chercher la hache d'incendie et de rage, lui trancha tête, tel Persée décapitant Méduse, sans y jeter le moindre regard.

***

Epilogue
Sur le pont de la corvette de la marine française qui croisait en Méditerranée à quelques heures des coordonnées du SOS intercepté, et qui l'avait repêchée, Alice vêtue d'un uniforme trop grand, regarde le port de Marseille à l'horizon.
Elle va être interrogée par la police à son arrivée.
Elle leur dira qu'elle ne sait pas pourquoi le feu s'est déclaré, elle bronzait sur le pont, le bateau était en pilotage automatique, et son ami se reposait dans la cabine.
Le feu avait dû prendre à l'avant du bateau, un court-circuit peut-être, une cigarette, qui sait. Non, elle n'avait rien pu faire, oui, la radio fonctionnait encore, elle avait eu juste le temps de lancer un SOS avant de jeter à la mer le canot de sauvetage.
Elle était réfugiée dans le canot, terrorisée. Elle avait vu le bateau en flamme s'éloigner.
Elle ne dirait rien d'autre. Le diable se cache toujours dans un flot de détails.
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Un petit mot pour l'auteur ? 15 commentaires

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JHC · il y a
Bon polar, avec une bonne surprise à la chute.
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Cath Lem · il y a
super polar avec une belle chute surprenante
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Marie Beautemps · il y a
Merci Catherine d'être venue me lire
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Doria Lescure · il y a
récit en mode polar plutôt bien ficelé. Les personnages sont bien campés, le fond est suffisamment dense pour être prenant et cette histoire de femme psychotique et criminelle fonctionne parfaitement.
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Marie Beautemps · il y a
Merci Doria de votre commentaire si encourageant.
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Ginette Flora Amouma · il y a
Un thriller qui distille son poison lentement .
Un suspense haletant et un trio engagé dans l'enfer de la déraison.

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Marie Beautemps · il y a
Merci de votre commentaire, je suis heureuse que mon texte vous ait plu
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Françoise · il y a
Beau suspens, construction du récit original, bravo
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Marie Beautemps · il y a
Merci Françoise
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Fred Panassac · il y a
Lorsque les drames géopolitiques et les conséquences des sentiments bafoués se conjuguent pour tisser une tragédie antique sur les lieux d’origine !
Thriller psychologique captivant, mais les notations chronologiques sont un peu déroutantes, il faut suivre de près ces indications de jours et d’heure pour ne pas s’y perdre. J’ 💖 ce récit (qui rappelle des intrigues de films maritimes qui tournent mal, et des faits divers bien réels sur des disparitions en pleine mer)

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Marie Beautemps · il y a
Merci Fred, je suis heureuse que mon texte vous ait plu
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Annabel Seynave- · il y a
Un excellent thriller, avec une construction très audacieuse ... qui passe à merveille. Intelligent et passionnant, bravo Marie !
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Marie Beautemps · il y a
Merci Annabel d'être venue me lire
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JAC B · il y a
Un décompte original qui rend palpitant un drame, dans un contexte crédible, c'est bien écrit, les personnages assument leur rôle sans faux-pas. J'aime bien la phrase de chute qui dans l'enfer du feu évince quand même le diable. Bonne continuation Marie..
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Marie Beautemps · il y a
Merci Jac de votre commentaire si encourageant

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