Moi et ma bulle

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J'aime lire depuis toujours, et j'aime découvrir de nouveaux horizons, tout près ou très très loin... Ecrire ici, c'est comme un jeu de mikado, un équilibre fragile, des mots pour raconter des ... [+]

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Mercredi, 9 heures

C'est fini. Ma bulle s'est dissoute dans les vaguelettes de l'estran, me voici nu et seul sur cette longue grève glacée. Si près de la maison bleue de ma mère, au départ des falaises du cap Gris-Nez.

Le dimanche soir précédent

La première page de ma vie professionnelle venait de se tourner. Avec fracas. Ce week-end, mon père n'avait pas fait de commentaires, mais il m'avait invité à l'opéra où se donnait « la Flûte enchantée » ; c'était sans doute sa façon de me dire que si l'on ne peut pas éviter les épreuves de la vie, elles peuvent se révéler, in fine, favorables. Nous avions passé un très beau moment ensemble, mais je n'avais pas trop envie de partager plus longtemps son quotidien parisien et mondain. Quand nous nous sommes quittés, j'ai décidé de prolonger mon break en bord de mer.

Lundi, 8 heures

Je venais maintenant de raconter cette rupture à ma mère.
« Il est moins grave de perdre que se perdre, avais-je conclu.
— Si tant est que tu aies véritablement perdu, son opinion était faite, apparemment, en tous cas, je suis ravie que tu fasses de cette maison ton camp de base pour un moment, installe-toi à ton aise ! »
J'avais roulé tôt, et je l'avoue, souvent en limite de vitesse autorisée ce matin-là. Pour me délasser, après avoir avalé un bon café corsé du Nord, je me suis fait couler un bain moussant, comme je les aime en hiver. J'ai ouvert grand les fenêtres de la salle d'eau ; le contraste du bain chaud avec le froid sur mon visage me procurait l'agréable sentiment d'un cocon liquide, j'étais complètement vanné.
C'est un rituel d'enfance, quand la mousse commence à crépiter, et avant qu'elle ne se dissolve, je m'enfonce en plongée totale, je reste en apnée 30 secondes, avant d'émerger pour la dernière phase, le shampoing au miel. Ce jour-là, rien ne se passe comme prévu : je ressors dans une énorme bulle chatoyante, qui enfle encore et encore, se décolle... et s'envole par la fenêtre, m'emportant comme un vulgaire insecte pris au piège.
« Qu'est-ce qui se passe ! » je dois crier, mais personne ne m'entend.
Je ne comprends pas. Je ne comprends rien. Est-ce un cauchemar, un effet de la fatigue, de trop de tension accumulée...
Au bout du compte, je suis bien obligé de me rendre à l'évidence : prisonnier d'une énorme bulle qui ne cesse de s'élever de plus en plus haut, je commence à filer vers le sud.
Après la panique, vient la résignation, puis même la curiosité.
Cette situation abracadabrante me force à gamberger. Puisque ce truc est juste impossible à comprendre, le mieux que je puisse faire, c'est chercher à repérer la route que nous suivons.

Lundi, 11 heures

Poussés par la dépression qui vient de l'ouest, ma bulle et moi survolons à grande vitesse la France septentrionale et ses étendues de terres labourables, nues en ce moment ; j'ai à peine le temps de reconnaitre Amiens à sa cathédrale, que déjà nous voilà au-dessus de La Défense.

J'aimais bien La Défense, plus précisément j'aimais y arriver par la passerelle Kupka. À l'intérieur de son architecture toute de verre et d'acier, je me sentais comme à travers un vortex spatio-temporel ; il est vrai que j'ai l'imagination en roue libre, souvent. Projeté donc depuis mon appart dans la vieille résidence de Puteaux, au jardin minuscule fleuri de roses, j'arrivais rapidement dans le quartier d'affaires pour rejoindre mon bureau. J'appréciais beaucoup sa vue du 23e étage de la tour Pacific, mais ces derniers temps j'ai détesté y travailler. Alors que le monde entier commençait à se poser des questions de développement durable, « la Stratégie du Groupe voulait » que nous nous lancions dans un vaste plan d'exploitation de gaz de schistes ; « voulait » ! comme si madame Stratégie existait en cher et os... Bref, nos dirigeants et leurs cabinets-conseils en avaient décidé ainsi. Moi, à la direction de la gestion du risque, je n'arrivais pas à m'« aligner », comme ils disent. Ma démission était prête depuis longtemps, je tergiversais encore.
Cerise sur le gâteau, mon boss m'avait toujours eu dans le collimateur et cela ne faisait qu'empirer. Vendredi dernier, il avait remis ça, devant tout le monde, à la machine à café.
« Léo, j'attends toujours votre partie du rapport RSE, avait-il dit sans quitter des yeux le débit de son café allongé.
Je n'avais pas franchement envie d'être aimable, moi non plus.
— C'est dans votre messagerie depuis trois jours, John
Dans ce milieu pétri de politiquement correct c'était quasiment une déclaration de guerre. La riposte fut à la hauteur.
— Ce gribouillis, tout juste digne d'un deuxième année de licence, c'est ça le meilleur niveau de la Harvard Law School ? reprenez-le vite fait et faites plus convaincant, mon vieux, c'est un conseil, puis tout en s'éloignant, il leva le nez de son gobelet et lança, il me le faut avant le Copil de demain 8 heures ».
L'hésitation m'a paralysé quelques secondes, puis je l'ai suivi jusque dans son joli bureau, et, à peine avait-il fermé la porte que je suis entré sans frapper.
Son sourire de façade disait assez son exaspération : « Oui ? » Alors, j'ai lâché les freins, et cela a duré, duré... tout y est passé, les manipulations, les faux semblants, les mesquineries, et pour finir ce putain de projet Vaca Muerta en Patagonie. Non, je ne produirai rien dans le sens souhaité. Ni maintenant, ni demain, ni jamais.
Je lui ai collé ma démission, sans lui laisser le temps d'en placer une, et je suis parti, fort d'un intense sentiment de libération qui me donnait des ailes. De son côté, je ne crois pas qu'il ait eu envie de dire quoi que ce soit pour me retenir...

Pour l'heure d'ailleurs, j'ai la nette impression que rien ne me retient ni ne me retiendra avant longtemps. Ma bulle exceptée, qui m'entraine Dieu sait où !

Nous reprenons de l'altitude, et traversons des masses cotonneuses de nuages qui n'en finissent pas. Impossible de prendre le moindre point de repère. La bulle tient toujours, à pleine vitesse ses parois élastiques se révèlent aérodynamiques, on dirait que je fais l'œuf, sans les skis, toutefois. Si ce n'était cette position ridicule, complètement nu et recroquevillé à la façon d'un poussin à naitre, ce pourrait même être confortable. Après quelques heures, nous émergeons des nuages au-dessus de forêts denses, vert sombre, mais surtout blanches de neige... le paysage est à couper le souffle. Au loin, une tache gris clair reflète les rayons du soleil couchant, un lac gelé.

Lundi 17 heures

Ma bulle descend doucement et se pose à proximité. L'eau courante d'un ruisseau trace un infime sillon sous la glace, une harde de cervidés qui s'y désaltérait se retire sans hâte à l'abri du sous-bois. Des hêtres exclusivement, certainement la grande forêt primaire des Carpates. Un grand dix cornes s'approche prudemment ; son souffle l'emmitoufle d'une brume diaphane, j'ai très peur qu'il ne fasse éclater ma bulle où, bizarrement, la chaleur est conservée depuis que je suis parti.
C'est un magnifique cerf rouge, il me fixe longuement.
Dans ses yeux, je lis son incompréhension
« Pourquoi tes semblables nous pourchassent-ils ? L'homme est-il un poison ? »
Je ne sais pas répondre ; qui répondrait à un cerf ?
Alors le grand cerf baisse la tête, glisse précautionneusement sa ramure immense sous ma bulle et la soulève comme si elle ne pesait pas plus qu'un moineau ; au petit trot, il s'engage dans un passage qui mène à une clairière, la harde est là : trois femelles et cinq petits.
Immobile, il hume l'air, son encolure frémit. Nous devons représenter un drôle de tableau, moi, à poil dans mon cocon, porté comme un trophée dans sa ramure par ce magnifique animal, et eux, les sabots dans la neige, mâchonnant de jeunes pousses d'arbrisseaux.
Tous me regardent silencieusement. Comme pour me dire :
« Vois notre famille, vois comme nous sommes en paix ici. »
Le soir tombe et bientôt un vent de terre se lève. D'un puissant mouvement, le grand cerf nous propulse à nouveau, moi et ma bulle, dans la nuit.

Lundi 22 heures

Il fait pleine lune et les nuages ont disparu. Dans le ciel, au-dessus de l'horizon sud un bel ensemble d'étoiles brillantes relie Aldébaran dans la constellation du Taureau, à Beltegeuse, dans celle d'Orion, dessinant le grand G de l'hiver. Sirius brille de mille feux. Au jugé, nous filons un cap sud-est. L'allure est régulière, il n'y a rien de mieux à faire que de se laisser porter, je m'endors d'un sommeil agité. Dans mes rêves se bouscule toute la mythologie des étoiles du grand G. Argonaute oublié, je crains la tempête hivernale qui pourrait m'emporter à jamais.

Mardi 9 heures

À l'instar de Jason et de ses acolytes, j'ai dû bénéficier de protections divines, aucun incident n'a marqué ma longue nuit cauchemardesque.
Au-dessous de nous, un lac, à nouveau. Je reconnais le lac Shkodra dans le nord de l'Albanie. Vue d'ici, sa silhouette évoque une sorcière en manteau et chapeau pointu, chevauchant un balai. Dans sa partie étroite, une petite île porte un monastère médiéval. Apparemment, ma bulle prépare un nouvel atterrissage à proximité. Juché sur un rocher plat, un lynx dévoile ses crocs impressionnants dans un bâillement à se décrocher la mâchoire. Il s'étire, dans les premiers rayons du soleil, arque son dos et se lève. Il a le magnétisme nonchalant de Robert de Niro dans les films de Scorsese. Il marche vers ma bulle en traînant sa patte gauche. Je me dis que ses tendons ont sans doute été sectionnés par un piège.
« Tout juste, Auguste !
Le commentaire goguenard s'impose à mon cortex, pourtant nul n'a parlé. Un lynx télépathe ?
— Tu y es !
— Plus rien ne m'étonne à présent.
On dirait bien que moi aussi je me mets à la télépathie.
— Rappelle toi, le chat blanc à rayures vertes de Bilal ou le chat du rabbin de Sfar, c'est classique chez les félins...
— Ce sont des BD, pas la vraie vie !
— Ce sont des œuvres d'art, et l'art c'est la voie royale vers la psychosphère, Léo.
— ?????
— Il y a des trous dans ta culture, mon pote. Tu n'as pas lu l'odyssée de l'espèce ? La psychosphére c'est la réalité matérielle de notre mémoire collective, produite par tous les animaux dotés d'un néocortex, selon un processus dans lequel le cerveau de l'homo sapiens joue le rôle d'un convertisseur énergétique. Tu piges ?
— Euh...
— Pour le dire autrement, tous les mythes, les croyances, les savoirs, les affects sont un bien commun qui interagit avec la réalité tangible du monde que nous partageons.
— Je commence à voir, une sorte de conscience partagée par tous les vivants, c'est ça ?
— Si tu veux, en tous cas, ce bien commun se détériore, alors que nous avons besoin de tout le contraire pour faire face aux défis de la planète. »

Je suis peut-être bien devenu fou, non seulement ce lynx communique avec moi, mais encore il tient des discours qui font sens. Même si je ne comprends pas tout.
« Tu comprendras bientôt. Je ne suis qu'un médiateur. Tous les félins sont des passeurs.
Je m'attends à ce qu'il développe un peu, mais il reprend soudain :
— Je cause, je cause, et j'en oublie l'essentiel. Pour l'heure, avant que tu ne repartes, ta bulle a besoin de maintenance.
Le lynx se met alors à miauler de façon insistante. Une nuée de chatons apparaît, il en vient de partout. En quelques minutes ils recouvrent ma bulle qu'ils lèchent avec application, je vois leurs coussinets et leurs petites langues roses qui s'activent. Ma bulle chatoie maintenant comme aux premiers instants.
— Tout est clair ? Allez, bon vent cap'tain ! »
Ma bulle et moi nous envolons sous le regard de leurs prunelles amande. On dirait bien que nous filons nord-est.

Mardi 11 heures

Lorsque nous survolons les Portes de fer, je distingue le fleuve qui sépare les Carpates des Balkans ; le vent s'accélère fortement dans le défilé. Dès que nous sommes en vue du delta du Danube, la vitesse décroit, et nous nous posons à quelques kilomètres de là, sur l'île des Serpents.
Mis à part des couleuvres inoffensives, personne ne nous attend !
Je m'aperçois que je suis déçu. C'est étrange, pour le grand cartésien que je suis : aussi invraisemblable qu'il ait été, j'ai si facilement accepté le nouvel ordre des choses de ma vie !
Alors c'est moi qui attends patiemment, certains d'une rencontre à venir.
(Légèrement inquiet tout de même, il me semble que la température de ma bulle se rafraichit.)
Autour de moi la mer, et les innombrables bras et canaux du delta composent un paysage vaste et harmonieux, un camaïeu de vert, de gris, et de bleu, dont on ne soupçonne pas qu'il soit à l'agonie ; et pourtant... Le fleuve déverse annuellement ici 280 tonnes de cadmium, 60 tonnes de mercure, 4 500 tonnes de plomb, 6 000 tonnes de zinc, 1 000 tonnes de chrome et 50 000 tonnes d'hydrocarbures. Je viens de le lire dans une revue des plus sérieuses.

Plongé dans ces ruminations moroses, je ne l'entendis même pas arriver et je me demande encore aujourd'hui s'il était loin de moi, et s'il fut, dans ce cas, prévenu par un simple messager ou un effet de la psychosphère...
« Je vous prie d'excuser mon retard, Léo, c'est un aigle immense, au plumage multicolore, dont la taille est au-delà de tout ce que j'ai pu imaginer. La légende dit qu'il peut emporter un éléphant dans ses serres.
Il tourne la tête vers un buisson proche, et l'enflamme d'un coup d'œil. Sa voix est pleine de sollicitude :
— N'ayez nulle crainte, ce buisson ardent va nous réchauffer, sans plus. Par bonheur, nous avons un peu de temps devant nous, autant que l'échange soit confortable ; permettez-moi de me présenter : je ne suis pas un aigle, je suis le Simorgh, et je suis si vieux que j'ai déjà vu trois fois la destruction du monde ; j'imagine que vous avez beaucoup de questions, par laquelle voulez-vous commencer ?
— Qu'attendez-vous de moi ? Pourquoi cette sorte d'enlèvement rocambolesque ? Si vous souhaitiez parler avec moi, pourquoi n'être pas venu vous-même ? Les questions se bousculent en désordre.
— Vous êtes un homme d'analyse, un homme de dossiers, Léo. La marche est haute, pour accepter de penser en dehors des frontières de son savoir. Il était nécessaire que vous soyez exposé à une mystique, une sagesse primitive, auxquelles avant vous, seuls les chamans et les sorciers se sont confrontés. Le lynx vous a parlé de la psychosphère, n'est-ce pas ? C'est de la science-fiction, mais c'est une intuition géniale, comme les artistes en ont parfois le secret. Rien de ce que vous avez appris n'aurait pu ébranler vos défenses autant que ce simple et court voyage. »

Notre échange va durer ainsi jusqu'au crépuscule. L'érudition du Simorgh paraît sans limites, sa bonté me touche, sa conviction est inébranlable.
« Vous comprenez maintenant, Leo, pourquoi il est vital pour vos semblables de prendre en charge la restauration des équilibres du vivant. Bien sûr, les problèmes de pollution des eaux, du réchauffement climatique, de gestion des énergies sont cruciaux, mais aucun ne peut être durablement résolu sans inclure dans la réflexion le devenir de toutes les espèces. Quand homo sapiens cessera de se comporter en "prédateur-roi, bûcheron des bêtes et assassin des arbres", alors peut être sera-t-il un vrai citoyen du monde. Et peut-être le monde évitera-t-il une nouvelle destruction. Rejoignez ceux qui œuvrent en ce sens, ils commencent à émerger, vous avez le talent et les compétences pour en faire partie... Vous ne pourriez faire un meilleur investissement pour le futur, je pense que vous le savez déjà.
— Oui, évidemment. »

Mardi 19 heures

La Kochava se lève en tempête depuis l'est et me ramène en une nuit au-dessus de la plage du Noirda. J'ai dormi cette fois comme une pierre.
En perdant de l'altitude, ma bulle s'est mise à vibrer, comme pour me prévenir de l'atterrissage imminent. Bientôt la fin du voyage. Ma bulle se pose sur le sable mouillé.

Mercredi 9 heures et 2 minutes

Alors je me lève et je marche, silhouette grise sur l'acier de la mer. Lentement d'abord, puis de plus en plus vite. Je sens la force du Simorgh m'envahir pour faire de ce monde celui dont nous avons besoin, qui n'existe pas encore, qui doit exister un jour.
Je cours vers la maison. Sur le seuil, ma mère a déjà ouvert la porte.
Mon vrai boulot peut commencer.

Citations :
« Il est moins grave de perdre que se perdre » de Romain Gary (Chien Blanc)
l'homme « prédateur-roi, bûcheron des bêtes et assassin des arbres » de Marguerite Yourcenar (Archives du Nord)

Termes de management :
Rapport RSE (Document périodique et officiel sur la Responsabilité Sociale et Environnementale)
Copil (Comité de pilotage = instance de gouvernance de projet)
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Françoise Desvigne · il y a
Magnifique texte, un beau voyage ! Bravo pour cette création :)
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Dominique Claire Fabre · il y a
Merci Françoise. Ce sont de très beaux pays, qui méritent d'être protégés. Cela se fait trop timidement.
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JAC B · il y a
Une bulle qui ne manque pas d'air puisqu'elle se propulse dans des considérations écologico/environnementales avec grâce et adresse. Les rencontres sont étonnantes et sympathiques, le voyage est fascinant et Léo, un peu comme le Candide convient à la mission que l'Aigle va lui donner. Une histoire créative et captivante fort bien écrite. Je like Dominique, bravo.
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Dominique Claire Fabre · il y a
Merci JAC ! Et aussi bon retour parmi nous ! J espère que tu as passé de beaux moments 💐
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Annabel Seynave- · il y a
Merci pour ce joli voyage !
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Mireille Bosq · il y a
Belle œuvre d'imagination qui confronte un être à ses désirs profonds et surtout, je souligne combien j'apprécie que les citations soient rendues à leur auteur ainsi que les termes explicatifs. Maîtrise d'un ensemble capable de tenir sa ligne de fond.
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Dominique Claire Fabre · il y a
Merci 🙏 je n’y ai pas grand mérite ...Ne pas rendre hommage à ces auteurs que j aime tant m’aurait été impossible 💔
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Joëlle Brethes · il y a
Bravo, Dominique !...
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Dominique Claire Fabre · il y a
Merci d être passée par la Joëlle
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Eve Lynete · il y a
Texte proposé le jour du rapport du G.I.E.C. Bravo au fond et à la forme.
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Dominique Claire Fabre · il y a
Ps votez GIEC ! ( vous avez oublié 😎)
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Dominique Claire Fabre · il y a
Merci 🤩 le Simorgh était au courant de cette publication imminente !
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Ginette Flora Amouma · il y a
Une connexion avec les êtres vivants de la nature .
J'aime les dialogues avec les différents animaux ; si on savait les écouter , ils auraient en effet tant de choses à dire.

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Chantal Sourire · il y a
Renaissance...Un beau texte sur la prise de conscience, ensuite chacun fait de son mieux...
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Dominique Claire Fabre · il y a
Merci Chantal de votre passage !

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