Le Jour où d’Artagnan devint Dark Tagnan

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Finaliste
Jury
— Madame Bonacieux, je vous en prie, s'écria notre pauvre d'Artagnan en se jetant aux genoux de la dame. Ne me quittez pas pour si peu !
— Je regrette, mon ami, répondit Mme Bonacieux d'un sourire qui disait le contraire, mais vous n'avez plus l'étoffe du Gascon que j'aimais autrefois. Adieu.
Elle lui tourna le dos et s'en alla. D'Artagnan qui, comme nous le savons, était d'une fierté et d'une loyauté dont peu d'hommes pouvaient se vanter, hésita un instant à se planter sa propre épée dans le cœur ou à lancer des graviers à la belle Bonacieux qui, par sa démarche lente et souple, semblait l'y encourager. Il n'en fit rien. Non, au lieu de cela, notre mousquetaire passa les minutes suivantes à s'agiter sur le sol, se tordant de douleur et criant à la mort. Derrière lui, Athos, Portos et Aramis, les bras croisés, ne savaient pas s'ils devaient rire du comportement de leur ami ou le plaindre et pleurer. Ce qui est sûr, c'est que Portos, comme à son habitude, parla sans retenue :
— Il est bien glorieux, notre ami ! Bravo ! Merci pour l'image qu'il donne des mousquetaires, ça va être drôle quand Monsieur de Tréville apprendra ça.
— Tais-toi ! lui murmurèrent Athos et Aramis.
— En même temps, il n'a pas tort, s'invita un inconnu dans la conversation.
Les trois mousquetaires, jusqu'ici trop captivés par leur ami en pleine crise existentielle pour remarquer qui que ce soit d'autre, se retournèrent comme un seul homme. Ils découvrirent un vieux monsieur, haut sur ses pattes, au teint blême, avec des yeux enfoncés et un nez en bec d'aigle ; mince comme un fil, on l'eût dit mourant. Embarrassés, ils demandèrent tous trois :
— Comment ?
— Je dis simplement que Monsieur a raison de préciser que si Monsieur de Tréville, votre capitaine, voyait ça, et le vieux dit « voyait ça » en montrant d'un air de dédain d'Artagnan qui pleurait comme un enfant ; s'il voyait ça, eh bien, il ne s'en relèverait probablement pas, votre Monsieur de Tréville.
— Comment osez-vous ? s'écria Aramis en mettant la main à l'épée.
— Messieurs, je vous en prie, je suis malade. De plus, j'ai passé l'âge de me battre avec des mousquetaires.
— Alors, qu'est-ce que vous voulez ?
— Je veux vous proposer une chose.
Athos, qui ne parlait que rarement, prit cette fois-ci la parole, visiblement offensé qu'un homme pût se moquer de son ami d'Artagnan :
— Qui êtes-vous ?
— Alphonse-Louis du Plessis de Richelieu, se présenta le vieillard en saluant jusqu'au sol, pour vous servir.
— Richelieu ! s'exclamèrent nos trois mousquetaires.
— Absolument.
— Le frère du cardinal, comprit Aramis.
— Nom de Dieu ! bafouilla Portos.
— Ne jurez pas, le reprit l'homme d'Église qu'était Aramis.
Athos fit un pas en arrière, faisant signe à ses amis de le suivre. Les mousquetaires formèrent un rond et marmonnèrent leur plan, car il fallait bien se mettre d'accord au sujet du frère de leur ennemi terrible, son Éminence le cardinal de Richelieu. Pour Aramis, il fallait lui trancher la gorge ; de même pour Portos. Athos, plus raisonnable, leur proposa d'écouter ce qu'il avait à dire. On suivit le plan de ce dernier. Ils revinrent vers Alphonse, oubliant presque leur ami d'Artagnan, toujours occupé à nettoyer le sol de ses larmes.
— Nous vous écoutons.
— Bien, dit le vieillard. Quand votre ami, dont j'ai toujours entendu dire le plus grand bien, sera de nouveau sur ses pieds, je voudrais vous engager dans une lutte.
— Jamais je ne ferai quoi que ce soit pour le compte du cardinal ! protesta Portos.
— Non, justement, Messieurs ; ce ne sera pas pour le cardinal que vous le ferez, mais pour la reine.
— La reine !
— La reine.
— La femme du roi ?
— Elle-même.
Les mousquetaires échangèrent un long regard songeur. Pouvaient-ils faire confiance à cet homme, qui se proclamait frère du cardinal et qui, pourtant, agissait a priori contre celui dont il partageait le sang ? Aramis bomba le torse.
— Comment pouvons-nous nous assurer qu'il ne s'agit pas là d'un énième piège tendu par votre frère ? demanda-t-il.
Alors Alphonse raconta son enfance, l'individualisme précoce de son frère le cardinal, son adolescence, son entrée dans l'âge adulte, les échanges toujours plus tendus avec son Éminence. Il alla même jusqu'à discuter des secrets les plus honteux de Richelieu. Et, à la fin de son laïus, nos mousquetaires le croyaient dur comme fer d'épée.
— Nous sommes prêts à vous aider !
— Bravo, Messieurs, car la mission qui m'amène est urgente. Je suis envoyé par la reine.
— Nom de Dieu ! fit Portos.
— Ça suffit avec ça ! le reprit brutalement le pieux Aramis.
— Oui, c'est vrai que ça commence à bien faire, continua le frère du cardinal.
Vexé, Portos se pinça les lèvres en bougonnant et croisa les bras. Athos lui mit alors une tape amicale dans le dos, qui voulait dire moi, mon ami, je ne vous en veux pas. Mais à cet instant précis, Alphonse-Louis du Plessis de Richelieu devint encore plus blafard et spectral qu'il n'était naturellement et poussa un petit cri.
— Qu'est-ce qui lui prend ? murmura Portos.
Et, comme Alphonse resta ainsi, sans plus bouger, la bouche entrouverte, pendant plusieurs longues secondes, les trois mousquetaires le regardèrent ébahis. Puis il tomba à genoux. D'Artagnan apparut derrière lui, l'épée hors du fourreau et bien au clair. Le frère du cardinal termina sa chute le visage contre terre.
— Une canaille de moins ! dit d'Artagnan en poussant d'un petit coup de pied le corps sans vie du bonhomme.
— Nom de Dieu ! s'exclamèrent Athos et Portos d'une même voix.
— Oui, cette fois-ci, Messieurs, vous pouvez le dire, souffla Aramis.
Puis, d'Artagnan cracha sur l'âme qu'il venait de prendre au monde. Tous ses amis le dévisagèrent, pensant qu'il n'était plus le gentilhomme qu'il avait autrefois été, à savoir un homme d'honneur, de courage et de vertu qui, jamais au grand jamais, n'aurait tué qui que ce soit s'il n'eût une bonne raison pour le faire.
— D'Artagnan, mon ami, venez-vous d'assassiner un homme sans raison ? dit Aramis inquiet.
— Sans raison ? répondit l'accusé en ouvrant de grands yeux noirs. Mon cœur est brisé, détruit en mille morceaux, je ne veux plus rien savoir de la raison, elle n'existe pas, pas dans mon monde. Vous ne savez rien de la vie mon pauvre Aramis, retournez prier pour vos âmes perdues et arrêtez vos simagrées en ma présence. Maintenant que je n'ai plus d'amour, je n'ai que mon épée et je compte bien m'en servir.
Cela étant dit, d'Artagnan rangea son arme encore pleine du sang d'Alphonse et, alors qu'il allait pour s'en aller, les trois mousquetaires se mirent sur sa trajectoire.
— Je tuerai tous ceux qui se mettront sur mon chemin, annonça alors le Gascon d'un ton menaçant.
Il y eut une bonne dizaine de secondes silencieuses. Nous pouvions apercevoir, si nous passions ce jour-là dans la rue de Vaugirard, un homme face à trois, à six pieds les uns des autres. Finalement, il ne se passa rien. Athos fit signe à ses amis de s'écarter et ils s'exécutèrent.
Nos tristes hommes d'épées ne revirent pas d'Artagnan de la semaine. Ils croisèrent cependant son laquais, l'efficace Planchet, à la taverne. Quand ils lui demandèrent ce que devenait son maître, le valet rougit :
— Je suis navré, mais je n'en sais pas plus que vous.
— Que dites-vous là ? s'inquiétèrent nos hommes d'épées.
— Monsieur d'Artagnan m'a démis de mes fonctions la semaine dernière.
— Vous plaisantez ?
— Il n'est pas dans mes habitudes de plaisanter, Messieurs.
— Alors vous divaguez !
— Ai-je un visage d'halluciné ?
— Mais enfin, d'Artagnan a bien dû vous donner une raison de ce licenciement !
— Oh oui, il l'a fait. En effet... Il l'a fait...
Les mousquetaires le supplièrent d'un trio de regard de raconter les faits. Planchet expliqua :
— Il a dit que c'était de ma faute si Mme Bonacieux avait préféré le quitter, car j'étais un mauvais laquais et que je n'avais jamais su y faire avec les dames de classe comme la sienne. Puis il m'a infligé plusieurs coups de pied aux fesses avant de me jeter dehors comme un malpropre.
— Vous êtes un menteur ou bien un fou, Planchet ! s'agaça Portos qui n'arrivait décidément pas à y croire.
— J'ai bien peur que ça ne soit votre ami d'Artagnan qui soit fou.
Cette dernière sentence fut de trop. Les mousquetaires, secoués et vexés qu'un simple laquais ose parler de d'Artagnan de la sorte, chassèrent Planchet à grands coups de pied aux fesses de la taverne.
Devant toutes ces tristes révélations, Athos préféra passer sa nuit à s'oublier dans la boisson : il commanda trois bouteilles de vin à l'aubergiste. Quand Portos et Aramis le rejoignirent à sa table et voulurent s'en servir à leur tour, l'austère Athos revendiqua qu'elles n'étaient que pour lui.
— Décidément, ça va mal ! dit Portos en colère.
— Bientôt nous agirons mon brave Portos, le rassura Aramis, oui, répéta-t-il en serrant le poing, bientôt nous agirons.
Ce fut le cas : dès le lendemain, nos mousquetaires passèrent chacun leur tour chez d'Artagnan, lui apportant collations ou présents, mais jamais il n'ouvrit la porte. On abandonna alors pour un temps.
Le corps du pauvre Alphonse-Louis du Plessis de Richelieu fut retrouvé. Comme son décès soudain ne pouvait qu'arranger les magouilles de son frère le cardinal de Richelieu, on ne chercha pas vraiment à savoir qui se cachait derrière.
Un jour de fin de semaine, un jeudi sans doute, le jour de Jupiter, Athos, en pleine promenade de santé, crut apercevoir d'Artagnan. De dos, l'homme avait effectivement la même carrure jeune et vigoureuse que notre bien-aimé Gascon. Cependant, habillé tout de noir du chapeau jusqu'aux bottines, et d'une démarche monotone, Athos pensa que ce ne pouvait pas être son brave ami.
— Moi aussi, j'étais persuadé d'avoir à faire à d'Artagnan ! s'inquiéta Portos, après qu'Athos lui eut raconté son anecdote.
— Comment cela ?
— J'ai vu, moi aussi, un homme ressemblant à notre ami, mais affublé d'une longue veste sombre et d'un chapeau encore plus sombre.
— Alors c'était probablement lui, dit Aramis qui jusqu'ici était resté silencieux. Car moi aussi je pensais avoir confondu un parfait inconnu fagoté d'une tenue d'enterrement avec notre dévoué frère d'armes. Après ces évènements que vous venez de conter, il n'y a plus de doute : il s'agissait en effet de d'Artagnan. Nos yeux n'auraient pas pu nous tromper tous trois.
— Mince ! serait-il devenu fou ?
— Un cœur brisé est parfois pire qu'une invitation du diable à le suivre, affirma Athos.
— Nous devons agir, et vite !
Après s'être mis d'accord, nos mousquetaires foncèrent chez d'Artagnan. Comme ce fut le cas toute la semaine, ils toquèrent à sa porte sans résultat. Or cette fois-ci, ils étaient trois et ils avaient un plan que nous détaillerons ici : Aramis toque, dit à d'Artagnan qu'il a un cachet de la plus haute importance pour lui, qu'il le lui dépose sur son pas de porte et s'en va. Pour lui faire croire à son départ, Aramis descendra vivement les escaliers en bois de l'hôtel, tandis que Portos et Athos resteront l'un et l'autre de chaque côté du battant pour pouvoir, en cas de fuite, attraper leur ami. L'idée était d'Athos et elle avait tout de suite plu aux deux autres. Aux grands maux, les grands remèdes. La stratégie se déroula exactement comme nous vous l'avons décrite et fonctionna à merveille : d'Artagnan sortit doucement de son appartement après avoir entendu Aramis s'éloigner par les escaliers ; Athos et Portos lui sautèrent dessus ; Aramis revint. Ils s'enfermèrent chez d'Artagnan et Portos garda la clé près de lui.
— Oh, vous me paierez cet affront, bande d'ingrats ! cria d'Artagnan en tentant vainement d'attraper son épée.
— Nous sommes là pour vous aider, cher ami, répliqua Aramis après avoir récupéré l'arme convoitée.
— « Ami » ? Osez-vous m'appeler « ami » ? Que diable, je vous ferai regretter d'être né !
Athos et Portos tenaient fermement d'Artagnan et lui lièrent les mains à l'aide d'une corde. D'Artagnan tenta en vain de se défendre, puis comprit que c'était inutile et s'immobilisa. On remarqua une large entaille sur sa joue gauche et son œil droit était quant à lui cerné de bleu. On lui demanda de quoi il s'agissait.
— De duels, répondit-il à peu près calmé.
— Avec qui ?
— Avec des individus dont il m'est inutile de vous parler et dont personne ne parlera plus jamais.
Les trois mousquetaires échangèrent un regard discret et crispé. Ils se décidèrent à ne pas en demander davantage, mais ils soupçonnaient leur ami d'avoir agi contre leurs précieux idéaux.
— Vous vous êtes perdu, mon cher d'Artagnan, dit Portos.
— Au contraire, je me suis trouvé.
— Dans ce cas, qui êtes-vous ? Dites-nous, car nous ne vous reconnaissons plus.
— Je suis Dark Tagnan.
Portos se mit à rire devant ce nom si surprenant. Aramis fronça les sourcils, cherchant à déceler s'il s'agissait ou non d'une blague. Athos, quant à lui, resta de marbre.
— Haha ! Dark Tagnan ! continua de s'esclaffer Portos sans réussir à se calmer. Elle est bien bonne celle-là !
— Je ne plaisante pas !
— Depuis quand parlez-vous anglais, la langue des ennemis ? interrogea Athos qui était peut-être le seul de cette salle qui savait ce que voulait dire le mot « dark ».
— Probablement depuis plus longtemps que vous ! répondit Dark Tagnan.
— Et alors ? fit Portos. Qu'est-ce que ça veut dire « dark » ?
— Ça veut dire sombre, noir, expliqua le concerné.
Les mousquetaires le dévisagèrent en cherchant l'intérêt de s'appeler ainsi, puis d'un même mouvement, ils descendirent les yeux vers son obscure tenue. Un « ahhhhh » général suivit. Après un temps, Athos, affligé, croisa les bras :
— Vous n'êtes pas sérieux !
À cette question jugée offensante et même insultante, Dark Tagnan se leva, toujours les mains attachées dans le dos, et se mit nez à nez avec son ancien acolyte, si près que leurs moustaches se seraient emmêlées l'une à l'autre. Non seulement il était sérieux, mais personne n'aurait pu le faire changer d'avis.
— Je ne travaille plus pour notre incompétent de roi, affirma-t-il, ni même pour M. de Tréville. J'ai rendez-vous à Londres après-demain et je peux vous assurer que si ce que j'entends là-bas me satisfait, j'y resterai à vie.
— Tout cela pour une histoire d'amour ! s'écria Portos.
Nos mousquetaires étaient dépités. Un « nom de Dieu » échappa même à Aramis, lui qui n'avait jusqu'ici jamais prononcé le nom du créateur en vain. Tous tentèrent de faire revenir d'Artagnan à la raison, de lui expliquer que Madame Bonacieux reviendrait un jour, qu'elle comprendrait son erreur, qu'elle s'excuserait en le suppliant à ses genoux, qu'il la retrouverait plus belle, plus digne, plus forte encore qu'autrefois. Seulement nos recherches prouvent qu'ils se méprenaient complètement. Madame Bonacieux n'avait jamais été aussi heureuse et aussi riche que depuis qu'elle avait quitté notre Gascon. Mais ceci est une autre histoire. En tout cas, le secours des mousquetaires ne servit à rien. Les trois héros partirent bredouilles, laissant Dark Tagnan seul avec ce mélange de haine et de mépris pour la vie qu'on ne voit qu'aux âmes noires.
Les semaines passèrent. On n'eut aucune nouvelle de notre ami. Probablement broyait-il du noir, justement, seul dans son appartement. Probablement provoquait-il disputes et bagarres dans les tavernes ou dans les allées pavées. Ou bien, comme il l'avait annoncé, il était déjà chez les ennemis, en Angleterre, au service de Charles Ier. Athos, Portos et Aramis tentaient de poursuivre leur vie comme si de rien n'était, mais ce n'était pas chose facile pour eux, qui avaient appris ces dernières années à vivre avec leur ami d'Artagnan.
Monsieur de Tréville, le capitaine de la Compagnie des Mousquetaires de Louis XIII, avait été prévenu des agissements du jeune homme à qui il avait accordé il y a peu sa confiance, vertu qui demeurait rare chez lui. Selon nos sources, en apprenant toute cette affaire, Monsieur de Tréville jeta son bureau à travers la pièce en criant : « Bon Dieu de bon Dieu ! ».
L'amour avait fait perdre la tête à celui qui l'avait pourtant toujours eu bien attachée sur les épaules. D'Artagnan fut un jour homme d'honneur, ami fidèle, courageux et serviable ; puis il découvrit la vie de malheur qui émanait du sentiment brisé. Le diable qui se trouvait sur l'épaule mouvante de l'amour, juste à côté de l'ange, était descendu dans le cœur de notre Gascon. Ici, il n'y eut plus d'amitié, plus de fierté, plus de dignité.
Il n'y eut plus que haine, rancœur et malheur.
Après toutes ces constatations ainsi que toute cette histoire, nous n'avons plus qu'une affirmation à faire : nom de Dieu, quelle affaire que celle de l'amour et de l'amitié !
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Un petit mot pour l'auteur ? 57 commentaires

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Annabel Seynave- · il y a
C'est drôle ! Mes voix !
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Aurèle Dieudonné · il y a
Merci, c'est très gentil !
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Blandine Rigollot · il y a
Plaisante broderie sur l'histoire de ces personnages célèbres, à coups d'épée et de flèches de Cupidon, le tout relié par quelques grandes aiguillées d'humour... dark !
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Aurèle Dieudonné · il y a
Quel plaisant commentaire !
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Viviane Fournier · il y a
Bravoooo ! ... et Bonne chance ! Un sourire joliment donné !
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Odile Duchamp Labbé · il y a
Merci pour cette plaisante lecture.
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Aurèle Dieudonné · il y a
Merci pour ce commentaire !
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Brigitte Bardou · il y a
Mon soutien pour cette réécriture amusante de l’œuvre.
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M. Iraje · il y a
Je me suis mis en quatre pour apporter 5 voix ... !
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Aurèle Dieudonné · il y a
C'est 5 fois trop gentil !
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loup blanc · il y a
A la lecture de votre texte historique , on est peut être en droit de se demander si finalement le Dark Vador " que l'on connait avait des ancêtres mousquetaires britanniques ,au 17ième siécle !
Un de ses ancêtres donc , "Dark Tagnan " était venu passer un week- end à Paris ! Why not ??
ne pas en parler à Georges Lucas , j'aurai droit à un procès pour diffamation !!!
il se trouve que j'ai découvert récemment des Bd sur l'uchronie . C'est formidable !!
un autre rédacteur d'ailleurs a écrit aussi un texte où il révise la guerre de 14!un soldat français "un poilu" tire à distance surun autre soldat allemand qui avait le grade de Caporal . Il meurt sur le coup ,en effet
son nom Adolf Hitler !!! l'uchronie ,c'est épatant !!
merci pour cette histoire sur les mousquetaires français !!

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Aurèle Dieudonné · il y a
Promis je ne dirai rien à George Lucas... Merci beaucoup cher loup blanc
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France Passy · il y a
Une belle réécriture de Dumas. J’avoue que j’ai ri
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Aurèle Dieudonné · il y a
Je vous remercie !
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Keith Simmonds · il y a
Belle Finale, Aurèle !
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Dominique Claire Fabre · il y a
Pari terrible : transformer d'Artagnan en Dark Vador ! le fond est drôle, la forme est réussie, qui imite si bien le style de Dumas, et réinterprète les mythiques mousquetaires jusque dans leurs principaux traits de caractère ; le déroulé de l' histoire lui même colle au cadre habituel (Paris et Londres, Planchet et Le Cardinal...) avec bonheur. C'est très bon.
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Aurèle Dieudonné · il y a
Quel honneur que ce message. Je vous remercie Dominique.

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