Il était une fois

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Épuisée et pressée de rentrer chez elle à cette heure perdue de la nuit, Audrey ne remarqua pas immédiatement les ombres qui se faufilèrent dans son dos lorsqu'elle ouvrit la porte de son immeuble. Elle eut beau gesticuler et tenter de se soustraire au bras puissant qui lui enserrait la taille, elle ne put rien faire contre le main qui lui plaqua un puissant soporifique sur le nez et la fit aussitôt plonger dans les ténèbres.
Un sale goût dans la bouche. Comme si elle avait mangé du sable. Audrey se redressa avec difficulté et fut immédiatement agressée par le néon blanc qui illuminait la pièce dans laquelle elle venait de se réveiller. Ses yeux mirent un certain temps avant de s'accoutumer à la lumière artificielle et elle put enfin détailler la chambre au milieu de laquelle trônait un immense futon sur lequel elle se trouvait. Pas de fenêtre. Une penderie en bois massif. Une grande bibliothèque dont les rayons regorgeaient de livres de tous les styles : des polars, des classiques, de la poésie, des contes pour enfants. Encore nauséeuse, elle se mit debout et constata avec dégoût qu'on lui avait changé ses vêtements. Elle ne portait plus ses pantalon et t-shirt décontractés qu'elle avait enfilé pour se rendre au studio d'enregistrement. Elle était dorénavant vêtue d'une robe en tulle rouge légère à bretelles sans soutien-gorge. Ses doc Martens avaient laissé place à des ballerines de la même couleur. Un miroir en pied occupait la porte gauche de la penderie. Ce fut un choc pour elle de se voir ainsi habillée comme une petite fille. Fardée et bien peignée. Ses longs cheveux roux noués en une tresse savamment arrangée. Mais ce n'était rien à côté de la vision de son cou enserré dans une sorte de collier argenté. Métallique. Elle tenta bien de l'ôter mais ne trouva aucun mécanisme d'ouverture. Seule une petite lumière rouge clignotait par intermittence régulière.
Après de vains efforts, elle se dirigea vers ce qui semblait être la porte d'entrée mais celle-ci s'ouvrit subitement avant qu'elle ne l'atteigne et un homme austère aux cheveux gris, engoncé dans un smoking sombre lui fit face. Il hocha la tête en guise de salut et, désignant le couloir derrière lui, déclara d'une voix solennelle :
– Mademoiselle Renoir, veuillez me suivre, je vous prie. Monsieur vous attend.
Sans attendre la moindre réponse, il fit demi-tour et s'engagea dans un long corridor qu'Audrey prit à sa suite, plus poussée par la curiosité et la surprise que par la colère qu'elle avait ressenti en s'imaginant prisonnière d'une bande de pervers.
Après avoir parcouru un dédale de passages blancs et impersonnels, un chant cristallin accompagné d'un piano se fit entendre de plus en plus distinctement à mesure qu'ils approchaient d'une unique porte située au bout d'un ultime couloir. En franchissant l'entrée, le spectacle face à elle laissa Audrey pantoise : Une salle de spectacle. Une scène sans décor sur laquelle une femme chantait aux côtés d'un pianiste. Tous les deux, comme elle, avaient un collier argenté autour du cou. En tendant l'oreille, Audrey reconnut, sans y croire, un morceau du groupe brittanique Pink Floyd, Wish you were here. Une version lyrique assez surprenante mais pas si mal. Dans la salle, deux fauteuils faisaient face à ce spectacle ubuesque. Dans l'un d'eux se tenait assis un homme vêtu d'un pyjama, d'un peignoir et de mules aux pieds. Le crâne rasé. Une perfusion plantée dans le bras droit. Lorsque la cantatrice termina son morceau, l'inconnu applaudit à tout rompre tandis que les deux artistes restèrent figés, semblant attendre la suite des évènements.
Le majordome s'approcha d'Audrey et l'invita d'un geste à prendre place dans le fauteuil vide aux côtés du mélomane. Son visage disait quelque chose à Audrey. De même que la chanteuse sur la scène qui l'observait, un sourire chaleureux posé sur son visage. Un sourire rassurant qui fit comprendre instinctivement à Audrey qu'elle ne courait aucun danger. Même si la situation semblait incongrue, la présence de cette femme entre deux-âges la rassurait.
– Mademoiselle Renoir, merci d'avoir si gentiment accepté mon invitation !
Son teint était blafard. Sa peau luisait comme de la cire sous la lumière artificielle. Il pencha la tête sur le côté et éclata d'un rire sec, vite entrecoupé d'une quinte de toux puissante. Le majordome s'approcha avec un verre d'eau mais il le congédia d'un geste d'agacement.
– Laissez, Max, laissez. Proposez plutôt un verre à Mademoiselle Renoir, Audrey, si vous n'y voyez pas d'inconvénient. Nous sommes entre amis ici. Et apportez-moi un whisky je vous prie.
Audrey était partagée entre la colère et la pitié. Cet homme, clairement malade, n'avait plus toute sa tête mais, visiblement, tout cela semblait normal pour l'entourage.
– Où suis-je ? Qui êtes-vous ? Pourquoi m'avez-vous enlevée ?
L'homme se frappa le front de la paume de sa main, ce qui fit dangereusement vaciller le portant auquel était suspendu la perfusion.
– Bien sûr, quel goujat je fais ! Pardonnez-moi, Audrey, j'aurais dû commencer par là.
Max revint avec un jus de fruit qu'Audrey saisit sans le boire. Elle mourait de soif comme si elle venait de traverser le désert mais peut-être allait-on encore la droguer. L'inconnu face à elle, but une pleine gorgée de son verre d'alcool qu'il posa maladroitement au sol.
– Je m'appelle Morgan Blanchard. cela vous dit peut-être quelque chose ?
À l'évocation de ce nom, Audrey reconnut l'homme face à lui. Morgan Blanchard, l'excentrique milliardaire qui faisait régulièrement la une des magazines people. Elle ne connaissait pas sa vie en détail mais des mots comme tourisme spatial, Intelligence Artificielle et véhicule autonome lui vinrent immédiatement à l'esprit. Pourtant l'être qui se trouvait face à elle n'avait pas l'apparence du flamboyant quadragénaire, sportif accompli, toujours entouré de superbes créatures. Il avait l'air d'une grand-mère assise au coin du feu, percluse d'arthrite qui attend son bol de soupe. Seul ses yeux bleus vifs dénotaient une activité intense dans ce crâne lisse et brillant comme un œuf.
– Que me voulez-vous, monsieur Blanchard ? Pourquoi m'avoir kidnappée ? Où sont mes affaires ? Est-ce que vous m'avez...
– Franche et directe, n'est-ce pas ? J'aime ça. Mais appelez-moi Morgan, je vous prie. J'irai droit au but également. Concernant votre accoutrement, Irina ici présente s'en est chargée, n'ayez crainte. De toute façon, vous n'êtes pas du tout mon genre.
La femme sur l'estrade au visage avenant et au sourire bienveillant la salua de la main. Irina Fedorskaya, la grande cantatrice russe. Son nom apparut en lettres dorées dans son esprit. Même si elle n'était pas une fan de musique classique, tout le monde connaissait la diva Irina Fedorskaya. La retrouver ici en train de chanter du Pink Floyd avait quelque chose d'incongru mais qui, vu le contexte, paraissait tout à fait à la hauteur du personnage qui l'avait enlevé.
– Je n'aime pas les tenues négligées, pardonnez-moi. Mais, habillée ainsi, vous aviez l'air d'une souillon.
– Vous ne m'avez pas kidnappé pour jouer à la poupée, monsieur Blanchard ? Qu'est-ce que je fais là ?
Il émit un petit rire sec qu'aucune toux ne vint troubler cette fois-ci.
– Morgan, s'il vous plaît. En effet, Audrey, je ne vous ai pas invitée ici pour cela.
Il interpella Max d'un geste de la main et celui-ci approcha un guéridon du fauteuil d'Audrey. Plusieurs feuilles agrafées ainsi qu'un stylo reposaient sur sa surface.
– Voici un contrat que j'aimerais que vous signiez.
À bout de patience, Audrey se leva subitement sans même jeter un œil sur les feuillets et pointa un doigt accusateur vers le milliardaire.
– Vous vous moquez de moi ? J'exige d'être ramenée immédiatement chez moi ! Vous me kidnappez en pleine nuit, m'emmenez je ne sais où et pour quoi ? Pour signer un foutu contrat ! Vous savez où vous pouvez vous le mettre !
Sur le point de quitter la pièce, elle n'avait pas vu approcher la cantatrice qui la retint par le bras et lui déclara d'une voix calme où pointait un léger accent slave.
– Calmez-vous, Audrey. Lisez d'abord. Faites-vous une opinion. Moi-même j'ai signé ce contrat. Et, croyez-moi, je ne suis pas femme à me faire facilement forcer la main !
Morgan Blanchard n'avait pas esquissé le moindre geste. Il se contentait de la regarder sans se départir de ce petit sourire en coin qui avait dû en charmer plus d'une mais qui avait le don d'exaspérer Audrey.
De guerre lasse, elle regagna son fauteuil et entama la lecture du document. Au fur et à mesure, ses yeux s'agrandissaient et lorsqu'elle eut achevé la dernière ligne, elle reposa le tout sur la table, s'empara du stylo, parapha chacune des pages et signa sans trembler la dernière des deux exemplaires qu'on lui avait présenté. Max s'empara de l'un deux et disparut aussitôt, tandis qu'Audrey releva ses yeux embués vers son interlocuteur.
– Je suis désolée de ce qui vous arrive. Sincèrement.
– Ne le soyez pas, Audrey. Vous n'êtes en rien responsable de mes ennuis de santé.
– Je le sais bien mais il fallait que ça sorte.
– Merci de votre sollicitude. Vous savez, j'ai vraiment hâte que notre collaboration débute et qu'on en finisse. Je suis votre plus grand fan, vous savez ?
Audrey ne put s'empêcher de sourire malgré la situation dramatique que l'homme face à elle affrontait. Car malgré son argent, sa puissance, ses relations et sa combativité, cet homme-là allait mourir d'ici peu.
– Je croyais que seules les femmes souffraient de ce mal ?
– Figurez-vous que moi aussi, ma chère, et j'imagine que la plupart des hommes le pensent également. Pourtant, en France, chaque année, près d'un demi-millier de mes homologues masculins sont touchés par un cancer du sein. Je me serais bien passé de faire partie de ce club restreint. Celui des milliardaires m'allait très bien. Mais il devait être écrit quelque part que je devais aussi être membre de ce cercle très fermé.
Audrey s'empara de son verre de jus de fruit et le vida d'un trait tandis que la soprano avait repris sa mélopée en compagnie du pianiste. À un volume suffisamment bas pour qu'elle puisse converser avec le milliardaire sans hausser la voix.
– Et il n'y a vraiment rien à faire ?
– Hélas non. Détecté trop tard. Curage. Mais la chaîne ganglionnaire était déjà bien atteinte. Mastectomie. Contrairement à vous, gentes dames, il n'y a pas de programme de prévention pour les hommes. Trop peu de cas. Pas assez rentable. Pour un capitaliste comme moi, vous admettrez que c'est assez ironique comme situation.
Un homme en blouse blanche entra dans la salle par une autre porte que celle qu'avait emprunté Audrey. Il tenait à la main une pochette contenant un liquide transparent et les rejoignit. Lui aussi avait un collier semblable à celui d'Audrey autour du cou.
– Professeur Stern, laissez-moi vous présenter Audrey Renoir. Audrey, voici le célèbre oncologue Raymond Stern qui a eu la gentillesse de signer un contrat identique au vôtre et de me prodiguer les meilleurs soins en attendant le clap de fin.
L'homme, plutôt jeune, malgré le titre ronflant dont l'avait affublé Morgan Blanchard, remplaça la poche sur le portant puis, sans adresser un mot à Audrey, prit le pouls de son richissime patient, fronça un sourcil réprobateur devant le verre d'alcool posé au sol puis repartit dans la direction qu'il avait emprunté avant de disparaître sans un bruit.
– Pardonnez son manque de courtoisie. Il est un peu ronchon. Il s'est plaint, hier, qu'il n'avait pas fait des études et obtenu tous ces diplômes pour finir comme garde-malade !
Puis il partit dans un éclat de rire qu'il interrompit aussitôt, voyant qu'Audrey n'avait guère goûté la plaisanterie.
– Et vous attendez quoi de moi, Morgan ? Que je vous tienne compagnie ? Vous n'auriez pas pu passer par une voie plus... normale, au lieu de me kidnapper ? Et ce collier, est-ce bien nécessaire ?
Le malade face à elle s'empara alors d'un petit appareil muni d'un bouton qu'il pressa. Aussitôt, une décharge électrique se propagea dans le cou d'Audrey et parcourut sa colonne vertébrale. Rien de douloureux. Plutôt une sorte de pincement.
– Mais vous êtes cinglé ! Cria-t-elle, pourquoi vous faites ça !
– C'est juste ma façon à moi de vous rappeler que vous êtes à ma disposition vingt-quatre heures sur vingt-quatre jusqu'à ce que tout soit terminé. Et j'entends bien que vous respectiez scrupuleusement votre part du contrat.
– Si vous croyez qu'acheter les gens vous aidera à finir sereinement, vous vous fourrez le doigt dans l'œil.
– Je le sais pertinemment, très chère, mais il ne me reste que ça, alors autant en profiter. Je n'avais pas le temps en vaines palabres et autres négociations chronophages avec chacun d'entre vous. J'ai préféré l'action directe. Et le montant du dédommagement à sept chiffres est un argument assez convaincant, me semble-t-il, pour vous inciter à rester. Ai-je tort ?
Audrey ne dit rien mais le mourant face à elle savait qu'il avait raison.
– Et, oui, ce que j'attends de vous c'est que vous me teniez compagnie. Que vous fassiez pour moi ce que vous faites pour vos auditeurs. J'ai tous vos audiolivres, vous savez. Votre voix, c'est un don du ciel. C'est le dernier son que je veux entendre avant de m'éteindre. Vous en sentez-vous la force, Audrey ? Dans le cas contraire, libre à vous de partir. On déchire les contrats et je vous fais ramener au pied de votre immeuble dans l'heure qui suit.
Audrey repassa tous ces instants, ces moments de choix et de décisions qui l'avaient justement amené à être ici, en cet instant précis. Ses premières pièces de théâtre au lycée. La passion soudaine qui l'avait saisi lorsqu'elle s'était trouvée face à un public sur scène. Les castings. Les cours de comédie. L'arrêt de ses études de biologie à l'université après avoir décroché un rôle au cinéma qui allait tout changer. Sa carrière qui avait décollé. Les rencontres incroyables. Les joies. Les peines aussi. Puis ces lectures, ces audios qu'elle enregistrait. Ce nouveau défi passionnant. Sa voix, chaude, profonde. Unique. Un critique avait dit d'elle qu'elle aurait pu remplir le Stade de France rien qu'en lisant le bottin.
– Vous devriez être entouré de vos proches. De votre famille. Vos amis. Pas de gens que vous avez acheté. C'est d'eux dont vous avez besoin.
Un sourire las s'afficha sur son visage glabre.
– Vous avez raison mais c'est un luxe que je ne peux m'offrir, malheureusement. Je suis seul. Affreusement seul. J'ai bien conscience de ce que je suis. Si j'avais été entouré, les choses auraient certainement été différentes. Je me serais battu. J'aurais eu un but pour lequel avoir la volonté de vivre. Mais il y a longtemps que j'ai perdu le goût de la vie. À quoi bon lutter ? Je pourrais me faire cryogéniser en attendant que la science trouve un remède à ce mal. Ou conserver mon cerveau pour que, plus tard, on me le greffe dans un corps synthétique. Tout est possible lorsque l'on possède les ressources. Mais si c'est pour être seul à nouveau, non merci... Mieux vaut en finir avec une belle histoire, avec dignité. Et puis, je ne serai pas seul, vous serez à mes côtés. Vous avez signé, je vous rappelle.
Audrey était bouleversée par ce qu'elle entendait. Être entouré par des proches qui vous aiment est essentiel pour affronter cette épreuve si difficile moralement. Elle en savait quelque chose. Sa mère s'en était sortie, grâce au traitement, certes, mais aussi parce qu'elle n'avait pas lutté seule. Les médecins le reconnaissaient. Des gens aimant qui vous soutiennent fait toute la différence dans ce combat contre la maladie et augmente considérablement les chances de rémission. L'homme se trouvant face à elle avait beau posséder tout l'argent du monde, les plus grands spécialistes à son service, essayé des traitement inaccessibles au commun des mortels, il n'avait, dès le départ, aucune chance de s'en sortir car il était seul et l'amour des siens ne s'achète pas.
– Laissez-moi, maintenant, Audrey. On se voit bientôt. Je ne doute pas un instant que vous saurez trouver l'histoire parfaite.
Max apparut comme par magie et la raccompagna dans sa chambre qu'elle ne quitta plus pendant une semaine qui lui parut une éternité. Une semaine à lire, regarder des films, manger des plats raffinés qu'un grand chef au collier argenté devait certainement préparer. Sélectionner une histoire. Un choix difficile car quels mots adopter pour accompagner un moribond dans son dernier voyage ? Puis Max, le majordome, s'annonça un matin après qu'elle eut prit une douche et revêtu une longue robe de satin bleu.
– C'est l'heure, Mademoiselle Audrey.
L'homme était toujours aussi impassible mais on devinait sous ses traits creusés qu'il était atteint par la situation. Elle s'empara d'un livre dans la bibliothèque et le glissa sous son bras avant de suivre Max. Dans une chambre aux couleurs chaudes, un lit médicalisé autour duquel s'affairait du personnel médical. Le milliardaire n'était plus que l'ombre de lui-même. Ses joues s'étaient encore plus creusées. Son teint avait viré au jaune pâle. Il parvint malgré tout à esquisser un sourire en la voyant. Il enjoignit tout le monde de sortir. Un infirmière pleurait et lui tapota la joue avant de quitter la pièce avec les autres. Il fit un geste à Max qui lui donna un appareil sur lequel il appuya deux fois de suite. Un cliquetis se fit entendre et le collier qui enserrait Audrey se détacha d'un coup et tomba dans un bruit sourd sur le sol. Le même son retentit à l'extérieur de la pièce dans le couloir.
– Vous n'en avez plus besoin, dorénavant, souffla-t-il. Alors, quelle belle histoire allez vous me conter ?
Audrey s'assit sur le lit, ouvrit le livre et s'éclaircit la gorge avant d'entamer.
– Il était une fois...
 
 
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Image de Christophe Tabard
Christophe Tabard · il y a
Pour info, cette nouvelle a participé au concours Rose & Noir organisé par BePolar dans le cadre d'Octobre Rose pour la prévention du cancer du sein. Elle n'a malheureusement pas terminée dans le quintet gagnant alors je la poste ici. Bonne lecture à tous

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