Bar

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BAR

Le fugitif n’a pas d’autre échapatoire que, bar, dont le nombre de ses clients est sept, parmi eux un petit chien qui court, et qui ne se tient finalement que d’un côté sombre où rien, mais, un tableau suspendue d’un cheval et une vieille horloge murale dont ses aiguilles sont arrêtées,
Le temps passe dans le sang. Comme une chanson incompréhensible.
Comme une dame.
Comme un matin incomplet.

La serveuse, qui surprend ses clients, m’a fait remarquer qu’il y a un miracle viable :
C’est de tourner mon visage vers les rond-points.
Et crier.
Afin que tout le monde fait attention à l’ampleur de
La douleur.
Et je m’enfuis encore.

Ihab Sobhy
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