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Sur son ile, "la bien nommée", il se sentait suffisamment libre pour laisser son casque posé sur la roue avant de sa moto, à l'ombre des pins, pendant les moments qu'il aimait passer sur le sentier cotier, seul. Il n'avait pas besoin de marcher mais simplement d'errer, puis se poser, à l'aplomb d'une falaise, et s'abandonner face à un panorama trop large et profond pour son regard. Le souffle du vent sur la peau, la respiration de l'océan dans les oreilles, le battement des herbes sur les mollets l'aidaient à ressentir son corps meurtri et à libérer son esprit enfermé. Il faisait face à l'infini et sa vue se heurtait à l'horizon, sans pouvoir aller au-delà. De là, naquit l'expression: "vers l'infini et au-delà".... ;)
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