Une ombre au tableau…

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Page en pause, rien ne s’y oppose. ★•.•´¯`•.•★..♩.♬´¯`♬.* ‘ •♫♫*♥*♫♫ • ‘ * Au bonheur des mots S'il ne devait rester qu'un seul mot, ce serait…  [+]

"Où vont les cœurs voyageurs quand ils s'en vont de leur jardin intérieur...
Ils restent en suspension, longent le fil conducteur, le courant de chaleur ascendant et pulsent légers comme des papillons tourbillonnant au gré des vents, des lignes d'horizons. "

*******

Une ombre tenace, une silhouette omniprésente, omnipotente ou qui se veut plus discrète en toile de fond. Une dame noire, une sérial killer, une criminelle animée de mauvaises intentions qu’il vaut mieux éviter de rencontrer, qu’il est préférable de ne pas croiser de trop près sur son chemin... chemin de vie.

Voici ce que j’écrivais à une auteure/trice qui à l’occasion des festivités d’Halloween m’invitait sur sa page concourante, ayant pour thème La mort en cavale : « La mort est en cavale... voici une nouvelle qui (m’)interpelle, jette un froid dans le dos ! Ainsi l’ennemie publique n°1, la plus grande meurtrière de tous les temps s’est évadée, a réussi à déjouer la vigilance de ses gardiens !

A t-on lancé une alerte, un avis de recherche national, international, diffusé un portrait robot... plus ou moins ressemblant, l’ennemie est sournoise, prend plusieurs formes, revêt plusieurs visages. Il faut la retrouver au plus tôt, la capturer, l’emprisonner, fermer la porte de sa geôle à double tour, la faire comparaître à la Cour Pénale Internationale forte de ses 15 juges permanents, réunis pour l’occasion en cession extraordinaire, à la juger sans état d’âme, sans regrets ni remords pour crimes contre l’Humanité, lui réserver un traitement exemplaire, la condamner au châtiment suprême, à la peine de mort, la peine capitale. Une adversaire à ne pas sous-estimer, un cas à ne pas traiter à la légère, on ne plaisante pas avec ces choses-là. " Rien n’est grave dans la vie, seule la mort l’est."

Ceci dit, poussée par la curiosité, je pousserai la porte de votre demeure tout doucement sans faire de bruit, sans heurter l'huis, je n’ose imaginer ce qui se cache, se tapit derrière, ferai rapidement le tour du, de la propriétaire, ne m’attarderai pas, le rouge et le noir n’est pas ma tasse de thé. En un mot je n’ai pas d’affinités, d’atomes crochus avec cette visiteuse qui met les braves gens en porte à faux, nous fauche un jour ou une nuit sans y être aimablement conviée, invitée officiellement. Voici qui vous donne un aperçu du dédain, du mépris dans lequel je la tiens, du peu d’attention, de considération que je lui porte. »

Elle est naturelle, fait partie du vivant, du cycle de la vie et des saisons, elle régit, régule le flux, le trop plein, en effet papillon tout a un début, un milieu et une fin, tout fane, tout meurt, tout retourne en poussière, rien ne se perd, tout se transforme dans l’univers. Il n’empêche que à mes yeux ce gong final, cet arrêt de l’élan vital est un non sens, une aberration, une erreur de la nature.... exclus les cas de force majeure. Force est de constater que c’est une fatalité, une dure réalité, une échéance que l’on repousse, une déchéance que l’on refuse, c’est un passage obligé, une simple formalité, une délivrance, juste un mauvais moment à passer et je me dis pourvu qu’elle soit douce ! Précieuse, fragile est cette vie qui ne tient qu’à un fil et à laquelle on tient tant !

Et vous comment l’appréhendez-vous, la percevez-vous, la considérez-vous, comment envisagez-vous ce dernier et long voyage jusqu’au terminal...
En un flux, un courant continu, une continuité, un continuum de pensées, une échappée belle sur un chemin balisé, lumineux menant vers les lointaines étoiles ou n’est-ce, ne serait-ce que du vide, du néant, un trou noir béant, un vide intersidéral... merci d'avance pour vos avis, vos impressions, vos ressentis.

NB : un thème plus que jamais d’actualité en ces temps de Covid19 et 2020 qui restreint nos libertés, nous empoisonne la vie, nous isole, nous camisole plus que de raison. Certainement un mal présent pour un bien... à venir.
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Jeanne  Commentaire de l'auteur · il y a
Abîmes, chaos, fléaux, populations confinées, générations désenchantées...
🎵 Aimons-nous vivants, n’attendons pas que la mort nous trouve du talent ! 🎵
Pour illustrer mon propos, je vous propose ce court lien musical de Harold et Maude… et l’amour, un thème porteur, une valeur universelle, un sentiment intemporel qui traverse les temps et les modes, toujours actuel, jamais démodé : https://www.youtube.com/watch?v=5mz3TkxJhPc

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Lange Rostre · il y a
J'ai eu l'occasion de voir quelques reportages sur les EMI, depuis, je crois que la mort me fait moins peur.....j'aimerais seulement que le passage d'un monde à l'autre soit rapide !....
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Jeanne · il y a
Il existe bien des témoignages passionnants d’expérience de mort imminente. En effet papillon, on a moins peur de l’inconnue quand on l’a déjà aperçue, quand on peut mettre un visage sur un nom, comme vous dites pourvu qu’elle soit rapide ! Pourvu qu’elle soit douce ! Merci L’ange pour ce charmant passage, ravie de vous lire sur cette page endormie. Puisque je vous ai sous la plume et à l’occasion qui fait le larron, la larronne, je vous donne rendez-vous sur mon prochain poème à venir Peine perdue ! Pour l'heure, joli début de soirée et à tantôt.
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F. Chironimo · il y a
"Je n'ai pas peur de la mort, mais quand elle se présentera, j'aimerais autant être absent" (Woody Allen)
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Jeanne · il y a
Merci grand chef Chironimo pour ce passage empreint de sagesse qui enrichit la collection de citations, toutes plus sensées les unes que les autres.
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Valérie Labrune · il y a
Tu sais que j'ai failli le citer?
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F. Chironimo · il y a
trop tard! lalalère...🎵
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Felix Culpa · il y a
Woody Allen a également dit : " l'homme ne sera jamais assez décontracté tant qu'il sera mortel "
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Jeanne · il y a
Il en a dit des choses Woody avec plus ou moins d'humour ou de gravité. Envisagé ainsi, il est certain que l'humain n'aura plus de souci à se faire.
Merci Félix pour cette citation qui va enrichir la collection de printemps.

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Marie Quinio · il y a
J'allais le dire ;) J'aime beaucoup cette citation !
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Alain de La Roche · il y a
Pas moi.
Le jour où elle se présentera, j'aimerais lui démontrer son erreur sur la personne.
Lire ma nouvelle « Le jour où je suis mort », si toutefois SE se décide à la publier.

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F. Chironimo · il y a
En attendant cette publication (*), et sur ce même sujet, je suis en train de lire le dernier ouvrage de F.Cavanna (publié à titre posthume donc) où l'auteur sentant sa fin prochaine, conclut (en s'adressant à lui-même) par un magnifique "Crève, Ducon !" ... Ce qui devient le titre de l'ouvrage.
Tout est dit, et tellement bien dit !
(*) et pourquoi ne pas la publier en libre?

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Zutalor! · il y a
Attribué à feu (tiens, pourquoi ne dit-on pas ''éteint'' alors que les Anglais disent ''the late'' ?) François Mitterrand visitant un vieil ami en vacances à perpétuité dans un cimetière.
Devant la tombe de l'ami, l'accompagnateur de F.M. soupire : ''Le pôvre, n'est-ce pas ?"
Et ''Mitteu'', royal et ironique, de répondre entre ses dents :
''Comment ça, le pauvre ? Il est le seul ici à ne pas savoir qu'il est mort.''

Salut Jeanne, salut Graf Chiro...

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Jeanne · il y a
:-) Son pôvre ami a pris perpétuité, la peine capitale, ce ne sont plus des vacances, c’est un séjour ad vitam æternam dans un coquet pied à terre, un lieu de villégiature idéal devenu sa résidence principale. Ainsi le défunt n’a pas été informé de l’événement, c’est fâcheux, le fait est que le jour J, à l’heure H, à l’instant T, il a su qu’il s’éteignait, depuis il a oublié ce détail insignifiant, à présent il est aux abonnés absents, c’est bien connu, les absents ont toujours tort. Imaginons, imaginez la réaction, l’étonnement, la stupeur, la frayeur ? de F. Mitterrand si une voix d’outre-tombe lui avait répondu : « Mais enfin mon cher François je sais parfaitement que je suis mort ! Tu sais bien qu’il ne faut jamais se fier aux apparences, nous en reparlerons de vive voix dans quelques temps. » :-) Salutations Zut et à tantôt.
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Zutalor! · il y a
À bientôt Jeanne, comtesse de l'esprit et... Des esprits ?
:-)

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Jeanne · il y a
:-) Esprits et revenants, spirite et spiritisme. "Esprit es-tu là ? - "Si oui, frappe un coup, si non, frappe deux coups"… trois coups si tu ne sais pas. À noter que la deuxième proposition est saugrenue et même superflue :-), quoi qu’il en soit, esprit présent ou pas, je préfère les traits d’esprit aux esprits frappeurs, les esprits sains aux esprits malins, les spirituels aux spiritueux. À propos d’esprit d’à propos, quand vous aurez un instant devant vous Zut (non pas derrière) passez à votre gré prendre un vers ou deux sur ma toute nouvelle page libre comme l’air, dont voici le lien pour plus de praticité :
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/peine-perdue-2 Pour l’heure, joli début de soirée.

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Marie Quinio · il y a
On se souvient tous de ce film, merci Jeanne ! Cela me fait penser à La Consolation de l'Ange, de Frédéric Lenoir, une amitié très riche entre une veille dame qui se laisse mourir et un jeune homme hospitalisé dans la même chambre qu'elle. Belle journée à vous ! ;)
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Jeanne · il y a
Un film que je ne connais pas mais dont le titre donne envie de le visionner.
Merci Marie d’être passée aussi sur cette page-ci. Désolée pour le retard à vous répondre. Belle soirée et à tantôt sur votre page d’été.

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Alain de La Roche · il y a
Chacun d'entre nous est né et chacun devra mourir un jour. C'est peut-être la seule égalité réelle qui existe entre les êtres peuplant cette planète, et même, notre Terre n'échappera pas à cette loi.
Finalement, naître, c'est quand même le premier pas vers notre dissolution corporelle, la fin du « moi », non ?
Oui ma chère Jeanne, voilà quelque temps que je me prépare à rencontrer l'Ankou, il se pourrait qu'il passe à proximité de ma fenêtre prochainement alors, je tiens toujours près de moi, un panier empli de crêpes et une bouteille de lambig pour le voyage. Le bougre est un soiffard.
Le maître de la mort nous dit : « La mort puis le jugement et l'enfer, quand l'homme y pense il doit trembler ».
Là, mon cher Ankou, tu te fous l'os du doigt dans ton orbite de squelette jusqu'à l'humérus. Je ne crois pas à ton enfer.
Lorsque le sablier a fini de s'écouler, il est vide et puis, plus rien ne se passe.
Quant à l’existence de l'âme, de l'esprit, du moi immatériel, que sais-je encore... là, nous touchons au domaine de la charlatanerie pour laquelle je n'ai aucune sympathie.
En vérité, je vous le dis ma chère Jeanne, c'est un futur (beau) cadavre qui vous répond.

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Jeanne · il y a
En effet un chemin tout tracé pour Homo Sapiens, le seul animal pensant qui sait qu’il naît, vit et meurt. Une égalité effective sur la somme des inégalités qui fait que le jour J, à l'heure H nous sommes, serons toutes et tous logés à la même enseigne, c’est juste le parcours, le chemin de vie qui diffère. « La naissance est le lieu de l’inégalité. L’égalité prend sa revanche avec l’approche de la mort. » disait Jean d’Ormesson. La Terre a encore de beaux jours devant elle avec ou sans ses locataires bipèdes, ses passagers encombrants dont elle a n’a que faire mais qu’elle nourrit, porte, supporte bon an mal an depuis des millénaires.

Dernière séance, dernière représentation, tomber de rideau, c’est la fin du Moi (difficile à concevoir pour les egos surdimensionnés) mais pas du Surmoi qui comme son nom l’indique surmonte, chapeaute le Moi.
Balivernes, charlatanerie vous exclamez-vous du haut de votre incrédulité. Monsieur de la Croche malgré les valeurs que nous partageons, les affinités qui nous rapprochent, nous n’avons pas tout à fait la même conception de l’âme, de l’esprit, du cerveau, maître à penser qui s’extrait tout naturellement de son véhicule terrestre cabossé, accidenté, hors d’usage, une fois au point mort, s’échappe de sa boîte, son capot, son couvercle, son enveloppe corporelle inanimée.

Déjà le sablier est vide, vidé de tous ses grains... les jeux sont faits, rien ne va plus, hélas tout passe, tout casse, Avec le temps va, tout s’en va… cependant le destin prend parfois des chemins étonnants. Pour étayer mon dire, je m’en vais vous conter une histoire. Mais pourquoi dodelinez-vous de la tête ! :-)
Il était une fois un marchand de sable qui possédait un bien précieux, un objet vertueux, un sablier magique, un élixir de jouvence, un secret de longévité, une source jamais tarie, épuisée telle une fontaine enchantée qui se remplit, coule en continu. Des grains sablés qu’il semait à tous vents, à tous les passants qu’il croisait, un vol-au-vent léger tout volatile qu’il soit pour autant n’est pas poudre aux yeux. A ce propos si vous le pouvez et si le ciel est clair, ne manquez pas cette semaine le spectacle des Lyrides, un essaim, une pluie d'étoiles filantes, pour les apercevoir levez le nez en direction de Véga, constellation de la Lyre. Faites passer le mot et puis faites un vœu… silencieux. ;-)

Ainsi il se pourrait que vous croisiez bientôt l’Ankou et d’un panier garni de crêpes et d’un flacon d’eau-de-vie (bénite) comptez pactiser avec ce triste sire, vendre votre âme au diable, entre nous ce n’est pas le lieu idéal pour savourer un repos, une éternité bien méritée, comme chacun sait L’enfer c’est les autres. Mais dites-moi mon ami, nulle mention de paradis dans la parole du Maître, serait-il en option pour les Bretons, les peuples celtes ! :-)
Une petite voix me dit que l’Ankou ne voudra pas de vous. Avant l’heure ce n’est pas l’heure. Quoi qu’il en soit, je croise les doigts, cela porte bonheur. Merci mon cher Alain pour ce passage remarquable, saluez votre hôte, ce gai luron logé à demeure, qui pourrait faire si j’ai bien compris un cadavre exquis.

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Alain de La Roche · il y a
Merci Jeanne, pour une fois j'ai réussi à vous lire et à vous comprendre jusqu'au bout sans l'aide des explications de ce vieux débauché Vivian Roof de Sinope.
Il est vrai que les ondes Wifi sont mal perçues dans les tonneaux.

Nous n'avons pas la même conception de l'âme dites vous ?
Mais de quoi parlez-vous ?
A aucun moment je ne cerne cette notion d'âme ou d'esprit puisqu'il n'existe aucun élément probant de l’existence matérielle d'une conception qui se déclare ouvertement hautement philosophique.

Je sais qui est le Père, je sais qui est le Fils mais, s'il vous plaît, présentez moi le Saint Esprit, j'ai deux trois questions à lui poser.
Bon, les plus grands penseurs n'ayant jamais réussi à trancher ce débat, il ne me semble pas possible qu'à notre niveau nous puissions poursuivre notre échange sur ce sujet.

Par contre, je m'engage à vous en dire plus dans mon prochain Essai philosophique :
« C'EST UN MARDI QUE J'AI MOURU ! »

Mais n'oubliez pas Jeanne, dans la charrette de mon camarade l'Ankou il y aura toujours une place pour vous derrière les chevals.

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Jeanne · il y a
En effet à aucun moment vous n’avez cerné l’esprit ni même discerné l’âme, cette chose indéfinissable qui vous, nous anime, en un mot la conscience qui différencie la condition humaine et animale.

"... puisqu'il n'existe aucun élément probant de l’existence matérielle d'une conception qui se déclare ouvertement hautement philosophique. " A vos souhaits ! Et en bon français, en vieux François cela donne quoi ? :-) C’est sans importance, le débat est clos, la séance est reportée ultérieurement.

Ainsi vous savez qui est le Père du Fils, en êtes-vous si sûr, seule la Mère le sait. :-) Quant au Saint Esprit, adressez-vous à la Vierge Marie qui pourra vous renseigner bien qu’en haut lieu, il vaut mieux s’adresser à dieu qu’à ses saints. Quoi qu’il en soit d’esprit vous n’en manquez pas. Savez-vous que vous me faites mourir de rire. En vérité je vous le dis, vous aurez mon joyeux décès sur la conscience.
J’attends avec impatience votre prochain essai, êtes-vous certain que c’est un mardi que vous êtes mouru, j’aurais dit que c’est un jeudi ou même un samedi si ça vous dit.

Merci cher ami pour cette charmante, cette délicate attention mais à la voie terrestre je préfère la voie fluviale, à la charrette des condamnés tirée par deux chevals :-), escortée par deux éclaireurs zélés, je préfère la barque du passeur du Styx, l’équivalent de Bag noz, et me laisser bercer au fil de l’eau... ou mieux être jugée à la plume de Maât, qui permet au coupable (présumé innocent jusqu’à preuve du contraire) d’assurer sa défense en toute équité et même bénéficier des circonstances atténuantes. :-) Vous l’aurez compris, le Président de la Cour Suprême et ses deux accesseurs sont encore à la vieille école, au final avancer tout argument de poids qui pèserait d’autant dans la balance de la Justice et s’en aller le cœur léger, poids plume. Kenavo et à tantôt.

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Mickaël Gasnier · il y a
Aux plaisirs multiples de vous lire et vous découvrir Jeanne... Je m'en remets au Saint d'esprit...
Quelle joie trois textes en un sur la même page !
Je ne sais plus pour lequel mettre de cœur ^^
J'en mets un au trois et vous invite à me présenter à vous avec le texte " Non je ne suis pas fou... " sur ma page, si le cœur vous en dit bien entendu !*
Je reviendrai délicieusement vous lire... À bientôt Jeanne, douce et agréable journée...
*Je ne mets pas de lien ( vous êtes libre ).

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Jeanne · il y a
Trois cliquetis, trois clics cœurs en un, me voici comblée, un pour tous et tous pour un comme les trois mousquetaires, À cœur vaillant rien d’impossible. Être généreux, avoir du cœur c’est rare et précieux, en vertu de quoi j’apprécie d’autant et le mot et le geste. ^^

Qu’en dit mon cœur… il me suggère d’accepter votre invitation, de découvrir le dernier-né de la collection folie puisque en mai on peut se découvrir d’un fil à l’inverse d’avril. Merci Michael pour ce charmant passage sur cette page sans pour autant m’avoir généreusement gratifiée d’un lien publicitaire qui aurait entravé ma liberté d’action sauf à ce qu’il soit lien de soie ou de satin. On ne se connaît pas mais vous semblez être un sacré numéro doublé d’un joyeux luron. Mais dites-moi quel est ce mystère : en cliquant sur votre pseudo, j’arrive bien sur votre page, à l’inverse vous êtes aux abonnés absents via la recherche d’auteur...

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Mickaël Gasnier · il y a
Merci pour l'info Jeanne !
Peut-être est-ce du à mon absence de trois ans sur le site?

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Jeanne · il y a
Trois ans ! En effet c'est une longue pause, une interminable parenthèse mais qui pour autant ne justifie pas votre radiation de la liste des auteurs.
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Mickaël Gasnier · il y a
Vous ne m'avez même pas laissé le temps de corriger ma coquille affreuse :-))
Je suis allé dans la recherche d'auteur et m' y suis trouvé.
L'avez-vous bien orthographié ?

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Jeanne · il y a
Désolée pour l'impair, passe et manque.
Vous vous y êtes trouvé, j'en suis fort aise. :-)
Oui je l'ai bien orthographié, one minute please, je vais tenter de nouveau la recherche.

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Mickaël Gasnier · il y a
Joueuse et bilingue ^^
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Jeanne · il y a
Yes sir et même multilingue en comptant le langage des signes et la langue des oiseaux.
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Jeanne · il y a
En effet vous y êtes, et pourtant... j'ai eu beau tenter, c'est peut-être le K qui m'a échappé des mains.
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Jeanne · il y a
J'ai réparé mon impair. Il vous faut à présent modifier votre commentaire. :-)
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Louisa · il y a
Chaque réveil m'annonce un jour nouveau en ce moment je pense que c'est la cas de beaucoup en ce moment. Mes dessins m'aident à m'évader dans le lieu que je choisis à la lumière que je souhaite. L'après ???? Merci Jeannne
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Jeanne · il y a
Une échappée belle, une évasion universelle, un voyage immobile au pays des couleurs, des sons et des lumières. Merci Louisa pour ce charmant passage, cet instant prégnant, ce plaisant témoignage.
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Vivian Roof · il y a
Heureusement, on ne reste pas cadavre très longtemps... (Vivian Roof, poète, philosophe et apprenti bedeau)
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Vivian Roof · il y a
"L'Ankou n'est utile qu'à la girafe" (citation approximative de Vivian Roof, lors du congrès intercommunal sur l'Essai de l'Approche de l'à-peu-près, juin 1951)
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Jeanne · il y a
"L'Ankou n'est utile qu'à la girafe" au long cou gracile.
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Vivian Roof · il y a
oui, c'est ça !...
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Fred Panassac · il y a
Et, attribué à Woody Allen mais ne serait pas réellement de lui :
« l’éternité c’est long, surtout vers la fin »...

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Pierre-Yves Poindron · il y a
On peut néanmoins se demander ce que serait la vie si nous étions immortels. Je pense - mais je peux me tromper - qu'elle serait infernale.
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Jeanne · il y a
À l’inverse je pense que la vie ne serait pas infernale mais fort plaisante en un supplément d’âme. Être immortels ou presque à l’image des personnages de mon futur roman mais pour ce faire, il faudrait qu’Homo Sapiens acquière plus de bon sens, de sagesse, de conscience du monde qui l’entoure. L’immortalité c’est ce vers quoi l’être humain tend naturellement, en effet papillon nous sommes programmés pour vivre bien au-delà de 100 ans, tels les arbres et nombre d’animaux sur cette planète bleue qui ploie sous le poids de ses locataires pour certains inconscients, malveillants, mal intentionnés. Ce proche à venir ce n’est pas un mirage, une illusion, c’est demain ou quand la réalité rejoint et dépasse la fiction. Merci Pierre-Yves pour cette intéressante réflexion et tous mes vœux pour Le Pardon, votre jolie composition d’automne en lice.
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Pierre-Yves Poindron · il y a
Je persiste et signe 😊. Cela a été l'objet d'une de mes nouvelles parue dans mon recueil "L'Oiseau et autres nouvelles d'aujourd'hui" (Ed Le livre et la plume) (je ne dis pas cela pour la promotion, mais pour la discussion). Je pense que cet avenir qui nous est promis sera tout simplement invivable. En revanche, pour la protection de la planète, je vous rejoins totalement. Merci de vos voeux. A bientôt.
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Joëlle Brethes · il y a
Ta plume est muette depuis bien longtemps, Jeanne ! J'espère que tu vas bien. Bonne soirée et bises 😊💖😘
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Jeanne · il y a
Ma plume est muette oui et non, qui court sur le papier toujours pour des bonnes causes, fort occupée, préoccupée par mille choses, je passe de temps en temps sur le site. je vais relativement bien, ne me plains pas eu égard aux sinistrés de l’arrière-pays qui ont tout perdu. :-( Merci chère Joëlle pour ce gentil message, belle soirée et nuit pareillement et un soufflé de bises.
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Eva Dayer · il y a
"un bien à venir ", espérons-le ! Vous avez écrit ce texte il y a 5 mois ( je suis confuse qu'il m'ait échappé...) et il n'y a guère d'amélioration. On nous demande de vivre avec ce virus , c'est une bien étrange vie ...
( Un grand merci, Jeanne, pour votre généreux coup de pouce. :))

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Jeanne · il y a
Vivre avec à défaut de vivre sans... jusqu'à ce que, tel le démon, on le terrasse. En effet c'est une bien étrange vie... C'est une chose étrange à la fin que le monde comme l'écrivait avec raison le regretté J. d'Ormesson. Merci Eva pour ce charmant passage et désolée pour le retard à vous répondre. Texte soutenu avec plaisir sans avoir eu hélas le temps de le commenter mais le cœur y était. Joli début de soirée et à tantôt pour plus de mots.
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ALYAE B.S · il y a
Le titre est bien choisi, je cueille un cœur et vous invite à découvrir mon TTC la face cachée de l'Isère qui est en finale. Merci d'avance. 😉
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Jeanne · il y a
Merci pour ton appréciation, en effet papillon le titre est important qui accroche ou pas le regard tel une vitrine de présentation.
Je suis passée lire, soutenir ton texte, déposer un bouquet de cœurs, d’encouragements. Tous mes vœux ALYAE pour la suite des événements.

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Isabelle Lambin · il y a
Si elle pouvait m'oublier 🙂
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Jeanne · il y a
Sourire… le fait est qu’elle n’oublie personne en chemin. Ainsi soit-il, ainsi soit-elle ! Ceci dit on peut présenter une requête en ce sens.
Merci Isa pour ce trait d’esprit rehaussé d’une pointe d’humour... qui pourrait la désarmer oh juste un instant, un instant seulement.

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SEKOUBA DOUKOURE · il y a
Bravo pour ce beau texte ! Vous avez mes 3 voix. ET merci de passer faire un tour chez moi et soutenir mon texte si vous avez le temps. '' 🙏🙏
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JAC B · il y a
je n'ai jamais autant pensé à la mort comme un avatar potentiel que depuis celle de mes parents en 2013 et la terrible maladie de ma soeur. j'aimerai comme beaucoup sans doute qu'elle ne s'attable pas dans ma vie, qu'elle se contente d'éteindre la lumière . C'est un beau texte et une réflexion profonde brodée avec légèreté que vous nous proposez là, Jeanne, comme toujours !
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Jeanne · il y a
2013… une année qui compte tout autant à mes yeux et à mon cœur, celle où ma petite mère a quitté la terre, pris son envol. Au temps des adieux, quoi de plus naturel que de fermer la porte, éteindre la lumière, déployer ses ailes et s’envoler vers d’autres cieux, d’autres rivages. Merci Jac pour cette précieuse appréciation et à tantôt pour d’autres mots, d’autres images, d’autres voyages.
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Gabriel Meunier · il y a
"Un mal présent...pour un bien à venir" . L'adaptation est la clé du pb !
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Jeanne · il y a
En effet Gabriel, afin de s’adapter au mieux, le tout est d’être en phase, à défaut se brancher sur un adaptateur universel. Merci d'être passé sur cette page.

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