Une nuit sanglante

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jeune homme de 30 ans electricien de metier aime ecrit pour m evade  [+]

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Nous sommes enfin le 31 octobre le jour que j'attends le plus de toute l'année, je peux vraiment être moi-même sans avoir peur d'être démasqué. Ce jour-là il y a un tel engouement pour faire peur que personne n'arrive à faire la différence entre le vrai et le faux. La veille j'ai aiguisé mes plus beaux couteaux, ce que je préfère, avec eux j'ai fait mes plus beaux meurtres, mon plus beau travail, j'ai dormi presque toute la journée pour être au meilleur de ma forme toute la nuit, j'ai pris un bon repas ni trop lourd pour pouvoir être actif, mais assez copieux pour ne pas avoir faim dans quelques heures. J'ai pris une bonne douche, choisie une tenue qui passe partout, où je suis bien à l'aise dedans. Je me suis rasé chaque centimètre carré de mon corps pour laisser aucun indice. Je mets sur mon front mon masque de monstre préférer que je mettrais sur mon visage quand les gens sonneront à ma porte.
Il est dix-neuf heures, il est grand temps que je finisse tous mes préparatifs pour ne pas être pris de court, je regarde part la fenêtre, je vois des gens déguisés et d’autres qui ne le sont pas. Il est presque vingt heures, j’espère que ma première victime va vite, car j’aimerai en avoir plusieurs et pourquoi pas battre mon record personnel de cinq filles tuées en une soirée, je ne recherche rien en particulier un regard, un corps que j’apprécie, que je veux garder avec moi pour ne pas le partager, je garde toujours un petit souvenir d’elles et je note leur prénom pour me souvenir d’elles.
Un premier groupe de personnes sonne je mets mon masque et j'ouvre la porte j'ai mon saladier dans mes deux mains, mes deux couteaux sont dans des portes couteaux que j'ai accroché à mes cuisses, ce n'est que des enfants, je me suis fixer une limite d'âge et là il y a aussi beaucoup de garçons je préfère les jeunes filles de seize ans minimums. Je referme la porte un peu dépitée, j'attends patiemment que d'autres personnes sonnent à cette foutu porte. Puis un groupe de trois filles sonnent, elles sont toutes déguisées, je mets de nouveaux mon masque, mais je ne prends pas le saladier, j'ouvre la porte qui grince et demande aux filles de rentrer pendant que je vais chercher les bonbons, je mets de l'éther sur un chiffon, j'arrive à endormir les trois jeunes filles, les attachées solidement au lit elles sont chacune dans une chambre je n'ai plus de place disponible, il faut que je fasse mes offrandes le plus rapidement possible.
Je prends la première est l'emmène dans ma salle obscure, j'invoque le dieu ABRAXAS le dieu des dieux et l'égorge le sang va sur le pentagramme, mais pas suffisamment, je vais chercher la deuxième, mais elle s'est réveillée elle crie et se débat cela ne va pas être une partie de plaisir, à ce moment-là des jeunes sont sur mon palier et j'entends sonné j'essaye de la faire taire, mais en vain, je la ramène dans la salle et l'égorge j'ai du sang qui gicle partout j'en ai plein sur le visage. Le groupe ouvrent la porte, elle grince une nouvelle fois, ils demandent s'il y a quelqu'un je ne fais aucun bruit, j'attends qu'ils arrivent à ma hauteur pour mieux les attrapés. Le premier je le prends par derrière et lui tranche la jugulaire directement, j'ai de la chance qu'ils se sont tous séparés, plus que deux, le deuxième arrive de face je prends mon deuxième couteau, car il est plus long, j'arrive à sa hauteur et lui inflige plusieurs coups de couteau dans son abdomen, il crache du sang par la bouche, il m'en reste un je l'entends il est derrière moi, j'ai à peine le temps de me retourner, mais il m'inflige un méchant coup de bat dans le visage. Je suis assommé, plusieurs minutes plus tard je reprends connaissance il a libéré la troisième fille, il m'a aussi ligoté, il est en train d'appeler la police. J'essaye de me défaire de mes liens, mais en vain. Je saigne de la tête ce petit salopard a de la force et à bien taper si j'arrive à me libérer il devra courir vite, car je suis très en colère. Je sors une carte aiguisée de ma manche, un cadeau que ma fille m'avait offert pour Noël, je coupe la corde qui est à mes poignée maintenant comment faire pour enlever celle de mes chevilles sans me faire remarquer, car il me surveille, il faut que je me dépêche, car j'entends les sirènes c'est surement la police qui arrive, ils sont rapides pour une fois, ils ont été plus rapide que pour le meurtre de ma famille. J'ai plus le temps d'attendre, j'arrache la corde à mes chevilles et je me lève, mais ma tête tourne d'un coup de carte je lui coupe un de ces poignée et je lui tranche la carotide, la fille s'est enfuie quand je me suis levé, elle a eu surement très peur de moi et elle a eu raison. Il faut que je me sauve plus vite possible avant de me faire arrêter ça fait cinq ans que je fais cela et je ne compte pas terminer maintenant je n'ai pas battu mon record personnel et je n'ai pas pu faire mon offrande, je ne pourrais pas ressuscitait ma famille je retenterais l'année prochaine si je ne finis pas en prison. Il est cinq heures j'ai mal au cœur cette nuit a été sanglante, mais je promets de recommencer l'année prochaine j'attends déjà halloween avec impatience.
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Chateau briante · il y a
quand l'esprit se refuse à accepter une réalité, trop cruelle, la folie guette, tapie derrière la porte
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Frédéric Bernard · il y a
Impossible de stopper un monstre le jour d'Halloween, même lorsque le monstre est humain comme nous à priori :-) Vous devriez faire un saut de lignes entre les paragraphes pour les marquer davantage et faciliter la lecture en aérant le texte.