Tristesse

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Bonjour Écrire est mon passe temps préféré et fait partit de mon destin. je vous invite à lire et à commenter si vous le voulez bien  [+]

Je m’installai sur un trottoir très étroit près de quelques mendiants qui étaient très chaleureux et très compréhensible. En moins de deux heures, je me trouvai une meilleure amie nommée Claudia elle était une noire comme moi mais cela ne m’importait pas vraiment. Elle m’écoutait tout le temps, me demandait si j’avais faim ou soif. Elle était aux petits soins avec moi et cela me plaisais beaucoup.
- Candice, tu es une très belle fille. Pourquoi tu n’as pas de logement fixe ? Demanda Claudia.
Je lui racontai tout le drame qui m’arrivait. Elle voulait verser des larmes mais se elle retint. Elle me conseilla ensuite d’aller prévenir le service social mais, je ne voulais pas causer de tort à ma tante et à son époux. Je voulais m’habituer à cette vie de clochard et je devais commencer à mendier.
Trois semaines passèrent, ma nouvelle famille et moi continuions à mendier, on recevait quelques pièces par ci, des casse-croutes par là, la vie était partiellement normale pour tout le monde. Ce mercredi était mon anniversaire et je comptais bien en profiter avec ma meilleure amie Claudia. Vingt ans déjà et mes rêves n’étaient pas encore tous réalisés. Lorsque Claudia vint avec le gâteau, certains passants se moquaient de nous et on en était très dégouté. J’avais les larmes aux yeux et je pris avec plaisir le gâteau mais, je n’avais plus faim. Ma mémoire venait de me rappeler que j’étais une vulgaire mendiante sans domicile. Je pleurais beaucoup et encore plus. On essayait de me consoler mais en vain. Je me levai et me mis à courir, courir pour aller loin, très loin de là. J’étais à présent assise sur un autre trottoir, loin de tout le monde lorsqu’un homme blanc de la trentaine environ m’adressa la parole.
- Mademoiselle ! Chaque jours je vous vois sur se trottoir en train de mendier, que vous arrive t-il ?
- Je... Je...
- Tu peux me parler n’ai pas peur ! Je ne te mordrais pas... Il m’avait l’air si rassurant. J’avais peu confiance en lui puis, je lui racontai tout ce qui m’était arrivée.
- OH ! Mon Dieu ! Comment un être humain être aussi raciste ?
- Je ne saurais te répondre... Je suis très bouleversée monsieur...
- Jérôme Duprès c’est mon nom et toi ?
- Je me nomme Candice Bedou, j’ai vingt ans aujourd’hui !
- Joyeux anniversaire Candice. Il m’invita à entre dans sa voiture ce que je fis très rapidement avec quelques petites hésitations. Et ce fut le début d’une nouvelle vie.
Il m’emmena ensuite chez lui, je fus très gênée et très apeurée mais il me rassurait encore plus. Il me parlait de lui, de sa famille qu’il avait perdue dans un accident de voiture en étant le seul survivant. J’avais pitié de son histoire, je me rendis compte que je n’étais pas la seule à souffrir dans le monde. Il me parlait avec une très grande assurance et un si doux confort puis prononça : - Je veux que tu viennes vivre avec moi !!! J’étais abasourdie par cette affirmation je n’arrivais pas à prononcer un seul mot.
- N’ai pas peur, acceptes juste. Je vis seul dans cette grande maison depuis trois ans maintenant !
Sa proposition me paraissait folle mais puisque je n’avais aucun autre endroit ou vivre, j’acceptai. Des mois passèrent Jérôme et moi vivions le parfait amour, à ces cotés, la politique était mon passe-temps préféré. Mon rêve s’était métamorphosé. Je voulais à présent travailler dans l’état, je voulais aider ceux qui sont abandonnés, aider les familles pauvres, payer les hôpitaux pour qu’ils faces mieux leur travail. Il m’aidait entièrement dans ma démarche, m’aidait dans mes études et contribuait à tous les frais importants pour ma scolarité. En tant que professeur de droit, il m’informait sur tout ce qui concernait le droit j’en était devenue passionnée
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