Sur les ailes du vent

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Caractère : adaptable aux circonstances mais aussi « insaisissable » – pieds sur terre et tête dans les nuages. Un animal : le Lynx (observation et souplesse) Une couleur : Camaïeu d'orange  [+]

Sur les ailes du vent j’ai rejoint la Lune. Là, tout m’est permis. Que c’est bon d’être « dans la Lune ! » Ici, pas de contrainte, j’erre au hasard et me fie à mon flaire. Je me sens légère et libre, libre de rêver. Pourtant je n’ai jamais demandé la Lune... c’est elle qui, de temps à autre, m’accueille et me réconforte. Sur la terre il y a trop de bruit. Ici, le silence est roi et je m’y baigne avec bonheur. C’est une joie d’être en dehors du temps et de la réalité.
Comme dédoublée, je sors de moi-même pour me laisser bercer par des évocations silencieuses, pleines de saveurs. Une caresse légère effleure ma joue, je souris à mon âme et j’entends la douce musique de mon cœur. Cette mélodie intemporelle m’enveloppe et m’apaise. La Lune est mon amie et je l’aime. Enlacées, nous nous promenons dans la nuit à l’écoute de tout ce qui proclame la vie. Notre démarche aérienne nous entraîne au-delà des frontières.
Soudain je suis dans une superbe forêt, une forêt habitée d’une multitude de lapins de garenne, je ne vois d’eux que le petit plumet blanc de leur arrière-train. Ils semblent s’envoler à tire d’ailes parmi les buissons. Comme ces petits lapins paraissent heureux ! La lumière de la Lune rousse les protège et je lui en sais gré. Quant à moi, je paresse au bras de cette Lune gardienne de mes pensées. Elle me souffle à l’oreille des mots tendres propices à m’émouvoir et à ressentir la beauté de son monde. Ici, tout est magie et enchantement.
Ici, j’ai compris combien il était précieux de toucher son cœur du doigt et de recevoir en écho ce que chacun souhaite un jour ou l’autre : rencontrer le mystère de l’amour.

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M. Iraje · il y a
Un titre qui me renvoie involontairement au regretté Carlos Luiz Zafon.