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Silmat

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Raphaël Huet

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Un homme d’affaire dans le bizness illégal se tient assis derrière son bureau, du bois sculpté, travaille d’orfèvre.
Il regarde la jolie jeune femme qui se tient debout, il la décortique de la tête aux pieds.
Elle tremble.
· T’es assez mignonne pour payer ta dette !
· Non !
· Moi, je dis oui.
Derrière la porte, des coups de feux, des cris.
Les deux gardes du corps qui se trouvent dans la pièce regardent leur chef, il répond d’un signe de la tête d’aller voir.
La fille sourit.
· Qu’ est-ce qui a de drôle ?
· Papa est arrivé.
L’un des hommes de mains revient et s’écroule, mort.
Un homme costaud d’environ deux mètres fait son apparition.
· Ca va petite ?
· Bien.
Il a un canon scié a la main.
Il a un désir de violence, de massacre en regardant l’homme a son bureau.
· Je peux te donner tout l’argent que tu veux.
· T’as toucher ma fille connard !
Il s’approche, contourne le bureau et évite le canon du pistolet accroché, des centimètres séparent le canon de la tête, une fois la détente appuyé, le résultat n’est pas beau a voir.
Ensuite elle lui saute dans les bras.
· Papa.
· De rien.
· Non, elle prend un pas de recul et regarde son sweat blanc sous la veste noir maculé de rouge, ta salit le cadeau que je t’ai offert et qui qui fait la machine ? c’est bi-bi !
· Non, mais de rien, moi aussi je t’adore.
· Mouais, change de sujet.
· Au passage je viens d’éradiquer le grand banditisme de Silmat.
· T’as salit ton pull.
· Désolé.
· On va manger j’ai faim.
· Oui.
Ils traversent la zone de guerre, des corps sans vie éparpillés, des membres dispatchés, des têtes, des ventres aérés, la déco repeinte, la police va en avoir pour son argent.
· La vache, je plains la femme de ménage. La fille est étonnée et engueule son père du regard.
· Hey dit-il en haussant les épaules, heureusement que je ne me suis pas énervé.
· Mouais.
· Au fait tu es privé de sortie.
· Quoi ?
· T’as dépensé mon argent, perdu mon argent, fumé et sortie dans mon dos !
· Je me suis fait kidnapper !
· Toujours la bonne excuse.
Chez eux devant la télé, ils entendent les médias parler de cette affaire, l’inconnu nommé justicier.
Loin de la, un homme en costard derrière un bureau de verre est fixé aux infos, il balance son verre de scotch de 13 ans d’âge.
Il respire fortement, il est en colère serre le point et cogne fortement contre son bureau, fait appeler :
· Carmen.
Une charmante femme en robe gris claire scintillant pénètre dans la pièce.
· Oui monsieur ?
· Fait venir le chauffeur on va à Silmat reprendre les choses en main.

FIN
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