Sextos & Sextoys.

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Auteure de débilités insipides ! Je n'écris pas, je note juste des passages et des bribes de ma vie, agrémentés d'un peu de fiction. Mon blog  [+]

Ce jour là, elle travaillait. J’étais donc seule à la maison. Nous avions fait l'amour presque toute la nuit.
Cela ne m'empêchait pas d'avoir, encore et toujours, en pensant à elle, des pensées lubriques.

Ma libido était au summum. J'étais loin d'être rassasiée de notre nuit.

J’ai donc commencé par lui envoyer quelques messages. Des sextos érotiques, puis salaces, lui faisant comprendre que j’avais encore et toujours envie de sexe et surtout envie d'elle... Accompagnés de quelques photos légèrement subtiles.

Elle ne répondait pas, sans doute accaparée par son travail.
Je continuais quand même de lui envoyer des messages, insistant sur mon état sexuel et sur mon envie de jouer avec mes doigts... Et plus si affinités.

Je continuais seule, me donnant du plaisir, toute la matinée, alternant orgasmes et phases de sommeil.

En milieu d'après-midi, je recevais son premier message, sa première réponse. Elle me mettait au défi de porter les boules de geisha que nous avions. Je me suis empressée d’aller les chercher dans le tiroir de la table de chevet. Là où sont rangés tout nos joujoux.
Je les sortais tous, sans exception, posés sur les draps de soie.

J'introduisais donc le jouet qu'elle souhaitait que j'utilise. Un modèle en métal argenté, possédant à l'intérieur des billes métalliques.
À chacune de mes ondulations, les mouvements erratiques liés à mes déplacements me prodiguaient un plaisir immédiat, décuplant mon désir, mon envie, toujours plus.

Allongée sur le lit, je glissais un doigt dans ma culotte que je portais encore.
Je sentais mon intimité détrempée de plaisir.
De l'autre main, je pianotais sur mon portable et lui envoyait des messages, toujours coquins.
J'avais envie de plus... De plaisir.

Je retirais ma petite culotte, mouillée par mes sécrétions. Je jouais avec les boules de geisha et attrapait un de nos vibromasseurs.
Je le plaçait sur mon clitoris et j’activais le mode auto, le laissant me donner du plaisir sans les mains. Ainsi, je pouvais continuer les messages, de plus en plus coquins.

Je retirais les boules brillantes, luisantes et recouvertes de ma cyprine, pour choisir un gode en silicone, le plus long que nous possédons. Toujours le vibro sur mon clitoris, je faisais glisser le gland de ce phallus transparent et souple sur ma vulve. J'écartais mes lèvres pour le laisser s’introduire en moi. Doucement, lentement et presque totalement.
Le sensation du silicone et de l'humidité de mon sexe étaient exquises, agréables.

Je commençais des va-et-vient, plus ou moins vite, plus ou moins fort. Puis au fil de nos sextos, je lui disais que j'étais impatiente d'être à ce soir.

Mes mouvements s’accélèraient et j’augmentais la puissance du vibromasseur toujours présent sur mon bouton, maintenant bien gonflé.

Il ne me fallait pas longtemps pour être encore emportée par le plaisir d'un orgasme brûlant. J'avais chaud... Très chaud. Il me fallut quelques minutes pour récupérer et reprendre mes esprits.

Je retirais le gode de mon entrejambe et stoppais le vibromasseur.
Je reprenais mon portable pour décrire ce moment à ma chérie.

Il était déjà dix-sept heures, elle allait enfin arriver...
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