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Séjours low-cost vu du Léon.

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Sans temps, sans phare, sans voile, sans toit... Séjours low-cost vu du Léon.
Fruit d’une étincelle naquit l’univers, naissance de ses vers, et crayonnage de frontières...
Explosion de joie, Big bang...
Depuis lors, la molécule cherchait son sens chirale, droite ou gauche... Naissance du bipède, pas le vélocipède, mais l’Humanité ; cette espèce, cœur, assoiffé d’espace. De son berceau, continent tectonique d’Afrique luttant contre l’incontinence, la merde, et la peur du néant. Au départ, Cro-Magnon, l’ancêtre, inventait la tribu, ses règles simples, le peuple marchait, nomade, et donnait vie et sang contre la farce, ou la force devenue en ce jour celle d’une pièce d’identité, un pouce, un doigt, une tige, des racines, un nom qui permet de voler. Une Histoire insolite, peu connue voire unique qu’il est inutile de comprendre, d’ailleurs la définition et la séparation infime, voire infirme du génie, du fou, se trouve dans le délice indicible, cette joie aussi confuse qu’absurde de ne pas pouvoir poser une cible militaire sur l’ère de repos, le facteur chance, d’avoir des sens pour voir et ressentir l’amère douleur d’Aimer, Donner, et Mourir. Parfois, la Terre, cette boule bleue cinglante, servie par une beauté, irréelle, se levait sans voile, pas de brume, sans mystère pour personne...
Et un Milan royal battait des ailes... De là-haut, il observait ces casse-pieds.
L’Humain drapait son âme d’un voile de tristesse, de peur de dévoiler ses charmes, le secret de la couche, de paille, de foin, du rhum, des maux de la mère donnant vie, la matrice Nature de ce qui est de l’ordre du sacre de l’innocence, celle unique de l’Enfance. Vous savez bien « Vous », la force collective, qu’irresponsables par essence nos rejetons souhaiteraient respirer une goutte, un brin de muguet, ne pas devenir adulte responsable, ce dessert désert d’Humanité écrit par de nobles plumes sur les murmures des cavernes d’Ours mal léchés pendant que l’Homme moderne vante l’élevage du vin de ses caves. Nous, à l’époque, même né cyclostome, nom commun de la Lamproie, la longue proie carnivore des plantes de nos cauchemars arrive, question de cycle Lunaire, ou de Neptune, doués pour l’effort, nous sommes collectivement loin du sommet de l’Everest : « Sauver la planète mer, ou mère à votre loisir mademoiselle, Madame, Monsieur, le paradis Terrestre existe et on lui pompe l’air !
Nos ancêtres par génie et inventions sont arrivés à gravir la montagne, gagner le sommet du règne animal, un mont atteint par des poussières d’années Solaires, pas scolaire, ni polaire...
Nés simples oiseaux migrateurs, et libres de circuler, de Lire la lyre de la peinture avant d’écrire la grande Histoire ! A ce jour, la langue restant à inventer, et les lois économiques qui vont de pair, les penseurs ne sont pas des danseurs, ils n’ont qu’à ré-établir un système qui ne divise pas. S’unir pour construire un Univers et conquérir le Graal de la noblesse, sans blessure, le blé de nos champs, la carotte du jardin, un monde sans faim qui tourne circulaire et juste. Les étudiants d’Erasmus pensent établir « l’Espéranto » si l’on conserve l’abstrait comme cap capital, en art aveugle du tout ou de ne rien nier du tout de l’évolution et l’éveil de la Mondialisation, c’est en minuscule poussière que Terre finira et adieu notre volatile Paradis. Salvatrice ou mortelle pour la planète, que nos scientifiques discutent et cessent les disputes grotesques et hissent le drapeau paix au lieu d’étaler, si fiers, la masse que leurs poisons connaissent au lieu d’observer et de compter nos bleus... Amis, il est l’heure d’inverser la tendance, et invitons nous dans la transe, coupons le silence, de la chouette Hulotte. Inventons nous un Avenir !

Un avenir ailleurs meilleur où malheurs sont des termes lointains que l’on ne découvre que par culture dans les encyclopédies désuets du temps moderne. Le temps souffle comme la lyre d’Orphée et l’enfer de nos tourments chéris nous maintient dans l’illusion d’un bonheur dont on titube sur la définition une fois sur deux.
Les oiseaux s’envolent, les anges aussi, le ciel se fait vide et azur. À l’est une montagne de souvenir surplombe la plage où il y a peu, des petits enfants venaient tuer le temps à coup de sourire et de cache-cache.
Change et va, passent les années comme les hirondelles du haut de leur vie azur, la terre n’est plus la même, enfin, je le crois bien et chaque soir je regarde à gauche ou à droite, histoire de chercher le temps qui file, oscille à mille lieues loin, là-bas où mes yeux noirs se font pourpre de douleurs. La nostalgie au bord de la route, une main tendue dans l’espoir de ramasser une goutte de brise. Ici mes espoirs se brisent comme le pôle nord. Chaque minute siffle et me rappelle de toutes ces choses que je n’ai pas encore faites, comme aimer une femme, blanche, vêtue de robe légère, au bord de la mer, la main en l’air pour faire passer le vent, les yeux sur mon cœur ou ce qu’il en reste, reste d’espoir, débris de sourire, avenir à redire, regard braqué sur une boule de cristal. L’hiver ne prive pas toujours de rayons de soleil et la lune sourit malgré sa solitude. Si tu m’aimes je serai aimé selon la logique mathématique. Et pourquoi ne pas se tendre la main pour que la terre tourne dans nos regards ?
Ambre d’encre et d’espoir, espoir tenace en tenaille par les réalités du monde de verre et de fer. Cœurs de cher, peur de pierres, peut-être que leurs prière sauvera l’univers...
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RAC · il y a
Texte riche d'idées et de références !
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Jean-François Joubert · il y a
merci, ce texte est pas souvent bien perçu, car i virevolte et est révolte
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Fabregas Agblemagnon · il y a
j'ai beaucoup adoré la fin de ce teste. vous pouvez me lire si vous le desirez (https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/amour-impossible-12)
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