Sabrina

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Tient ! Vous vous êtes perdu ? Mais je vous en prie, asseyez vous. Vous buvez du thé ? Installez vous confortablement et pendant que vous dégustez votre thé, laissez moi vous conter quelques  [+]

Depuis quand Sabrina est elle mon amie ? On se connait depuis l’enfance. C’est une fille calme, souvent dans la lune et peu bavarde. Rien à voir avec la pétillante Fatou, la fille du boulanger. Sabrina a les cheveux courts et châtains. Sa peau est très blanche et elle porte souvent des jeans trop serrés, ce qui a pour effet de comprimer sa vulve et de la mouler ainsi que son gros derrière. Tellement moulé que je peux voir les subtils vaguelettes de cellulite se dessiner sous le tissu. 

En cette après midi de mai, mes yeux sont posés sur ses hanches et viennent s’abîmer contre son entrejambe chaud et moite. Sa poitrine est assez volumineuse et elle tombe légèrement laissant présager une grosse poitrine mûre et tombante quand la fermeté de ses vingt ans l’aura quitté. Son visage n’a rien d’extraordinaire mais elle a cet air un peu mutin qui a le don de m’exciter. En fait tout m’excite chez cette fille et je la lécherais bien de la tête au pied. On regarde la télé dans ma chambre. Elle vient tous les jours me voir, parfois on va faire un tour dehors. On pique une cigarette ou deux et on va se planquer dans un terrain vague derrière la laiterie du village.

Cet endroit est magique, et parfois ça sent un peu le brûlé. Les rares herbes desséchées qui réussissent à pousser ici donnent à ce lieu une ambiance de monde perdu à la frontière entre la réalité et le rêve. Un no man land rien qu’a nous.

Elle me regarde avec insistance et je vois ses yeux s’illuminer de désir. Je soutiens son regard mais elle baisse le siens et regarde ailleurs. Je m’approche d’elle et pose délicatement ma main sur son visage en lui souriant. Nous nous embrassons à pleine bouche. Elle fait pénétrer profondément toute sa langue dans ma bouche, je suis un peu perplexe, c’est une façon d’emballer pas très orthodoxe pour une meuf. Mes résistances s’estompent et j’avale de voluptueuses gorgées de sa salive qui coule dans ma gorge. On se roule des pelles pendant quelques minutes mais je commence vraiment à avoir mal aux couilles et je ne tiens plus. Je soulève son petit pull kiabi et j’embrasse sa peau si blanche. Je donne mille baisers sur son ventre puis je descend embrasser l’intérieur de ses cuisses. Ma bouche vient enfin se poser amoureusement sur sa vulve moulée par le jean trop serré et j’ai l’agréable surprise de voir apparaître une petite tache humide entre ses lèvres. Je lève les yeux et lui demande si elle mouille, elle se contente de me regarder avec ses yeux fiévreux, sa bouche légèrement entrouverte et la respiration haletante qui fait se soulever son opulente poitrine. 

Je lui retire son pantalon et son slip et je lui demande de venir s’asseoir sur mon visage. Je me déshabille et je m’allonge sur mon lit, sa culotte humide dans la main que je m’empresse de sentir en la collant sur mon nez.

Elle vient s’asseoir un peu maladroitement sur mon visage. Je regarde avec délice ses fesses volumineuses vibrantes et moelleuses s’approcher de mon nez, de ma bouche, de mes yeux... J’attrape ses hanches que je pétris et je me noie dans son intimité. Son gout coule sur mon menton, coule dans ma bouche et mes lèvres sucent, avalent, aspirent sa vulve si douce. Quelle sensation merveilleuse que de déguster le fruit de Sabrina ! Son odeur suave, son gout tendre et sauvage. Elle entreprend de me rendre la politesse en se penchant sur ma verge en érection et je sens alors sa bouche baveuses venir rafraîchir et soigner mon pénis devenu dur, sec et rougeoyant.  Sa main vient presser mon sexe et elle se met à me branler de plus en plus vite à mesure que je dévore son intimité. J’entend son souffle devenir plus rapide, sifflant et, presque en suffocant tellement mon visage est enfoui entre ses fesses, je la sens jouir. Elle inonde mon visage, pousse quelques petits couinements et sautille légèrement sur moi. Je viens à mon tour dans un déferlement orgasmique d’une intensité insoupçonnable. Mon éjaculation est telle que le jet, en saccade, atteint le plafond de la chambre.

Profondément ému, je me sens bien et relaxé. Sabrina continue de me branler encore quelques secondes mais mon pénis est devenu très sensible. J’étouffe un cri indigné dans un pli de ses fesses qui sont gluantes de bave et de mouille. Nous nous allongeons un moment ensemble sur le lit et nous nous regardons dans les yeux sans dire un mot. Ensuite, nous nous rhabillons et vaquons à nos précédentes occupations sans nous soucier de notre hygiène corporel. La douche sera pour plus tard, le temps pour moi de continuer à sentir son odeur sur mon visage et mes mains et d’en jouir.
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