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Ridel( Chronique de la vie barbare )

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Tymélion

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Hier j'ai vue un psychologue, ce con à voulu chercher dans mon enfance mon instabilité affective, moi j'appelle ça une envie de baiser.
Va savoir la véritable couleur des choses, va savoir ce qui se passe vraiment dans la tronche des gens, d'ordinaire ils ne le savent pas eux-mêmes. Ils me vont bien marrer tous ces psys avec leur philosophie à la noix, de Freud à Lacan en passant par Nietzsche ou même par Junk ou encore Erikson. Leurs théories, leurs acuités intellectuelles, leurs indigestes ego, leurs airs satisfaits tout en suçant comme des queues leurs infâmes cigares. Bon je sais j’exagère un brin Francois David, mais le désir de se défouler ça existe aussi et ça tu peux le comprendre, autrement dit, en agissant de la sorte je sais que je me trompe, mais je le fais quand même et merde au final ça fait du bien, c'est tout ! La vie est avant tout charnelle et il suffit de couper ce lien sensible avec l'existence pour que le désordre s'installe et que tout parte en couille, la réalité comme le chantait Léo, elle est bien dans mon froc. La souffrance de la rue ou nous sommes pareil à une jungle ne se mesure pas dans un salon mondain entre deux bons mots savamment alcoolisés et tout en se gavant comme des porcs de petits fours dégoulinants de crème au beurre, encore faut-t'il y laisser soi même des billes, pour savoir de quoi ça cause.
j'aimais sa mère et pourtant je l'ai trompé, ne me demande pas pourquoi, mais après tout ne dit-t'on pas que c'est l’occasion qui fait le larron. Entre nous qui donc aurait possédé le coffre pour rester stoïque face à une telle beauté en rut, oui je parle de la chienne d'en face. Et puis je ne suis peu être qu'un électron libre attiré par la plus belle et la plus chaudasse, une sorte de sélection naturelle à mon insu pour améliorer l’espèce tout entière, vas savoir !
Ma maîtresse n'avait cesse de vouloir m'arracher à ma femme, dans tout ce que qu'elle faisait, il fallait toujours qu'elle se positionne devant, qu'elle se montre la meilleure, la plus forte. Tu vois me disait-t'elle " je ne suis pas dépensière et je sais pourtant te préparer de succulents petits plats" ou encore, "Moi je sais m’éclipser et te ficher la paix quand tu écris" ou bien après m'avoir divinement sucé sur le lit," Tu vois mon chéri avec Georgette tu aurais taché le drap, moi j'ai tout avalé".
Mais j'aimai ma femme par dessus tout et je flippais qu'a mon insu elle l'apprenne, le résultat en aurait été funeste, alors un soir je lui et tout déballé en faisant profil bas, comme ça tout en vrac, avec l'intention sincère de me racheter. Elle m'a patiemment laissé parler sans dire mot et puis froidement elle sait levée, et tout en me tournant le dos elle a ôté son haut, baissé son froc et se penchant en avant elle m'a dit, "tu vois ce cul connard, pour toi à jamais, c'est terminé"

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