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Réveil sous les toits.

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Camille Griveau

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Une douce lumière grise et dorée filtra à travers mes paupières. J’ouvrai lentement les yeux. L’air neuf du petit matin semblait froid et brumeux à travers la fenêtre de la mansarde, sous les toits de Paris. Mon corps, enroulé dans les draps, était chaud et lourd de sommeil. Je m’étirai dans le lit et mon pied heurta une cheville. Elle gémit doucement à ce contact et, encore endormie, se tourna lentement vers moi. Ses cheveux en bataille, elle souriait dans son rêve. Nous avions fait l’amour la veille et étions restés nus. Je l’attirai à moi, l’enserrant de mes bras. Elle répondit à mon étreinte et se blottit contre mon torse, reniflant dans les poils de ma barbe, tel un petit animal. L’odeur de sa peau, chaude et nue, était celle, excitante, d’une jeune fille s’étant adonnée aux plaisirs de la chair. Je remontai un genou entre ses cuisses, pressant son sexe contre ma jambe. Je me sentais l’humeur d’un félin voulant dévorer sa proie et, déjà, ma queue se dressait contre le ventre de la belle. Je passai ma main restée sur l’oreiller dans sa nuque, empoignant sa chevelure, et tirai fermement sa tête en arrière pour embrasser ses lèvres entrouvertes. Elle soupira de plaisir. Ses joues s’empourprèrent. Je caressai la peau de son ventre du dos de ma main et remonta pour saisir son sein, pinçant son téton devenu dur. Électrisée, elle resserra ses cuisses autour de la mienne, augmentant ainsi la pression de mon genou sur son sexe. Le frottement soudain de son petit bouton acheva de l’enflammer. Encore dans un demi-sommeil, elle me tourna le dos et se cambra contre moi. J’empoignai de nouveau son sein, tirai ses cheveux encore plus en arrière afin de dévorer son cou et pointai mon sexe, maintenant raide comme un pieu, entre ses fesses tendues. Elle sentait mon gland, doux et gonflé, pousser contre son anus, au gré des coups de bassin que je ne pouvais ni ne voulais plus retenir. Elle se cambra encore, accentuant l’ouverture de son cul et, d’un mouvement de bassin, attira le vit épais à l’entrée de sa chatte humide. Je ne voulais plus attendre. L’idée de la prendre là, sans ménagement, me rendait fou. Elle le savait, désirant mon sexe en même temps qu’elle le redoutait. Le feu devait lui dévorer les reins car elle faisait onduler son bassin autour de ma queue, la pressant avec sa main de plus en plus fort contre ses lèvres. Je n’y tins plus et renforçai l’étau de mes bras afin de l’immobiliser. Elle retint son souffle, s’imaginant à l’avance possédée au plus profond d’elle-même. Mon gland se glissa entre ses lèvres trempées et, d’un coup, se ficha dans son sexe étroit, écartant les chairs palpitantes...
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