Pour beaucoup, cette méthode a donné des résultats

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S'exprimer par écrit, quelle plaisir ! Rédiger une correspondance manuscrite, une histoire courte tapuscrite ou encore écrire un message bref sur un post-it (appliqué ensuite sur le frigo) : de  [+]

Je découvre la façon de faire passer mon message efficacement... et en douceur.
Car je suis moi et je m’accepte comme je suis : édenté et pauvre.
Je prépare ma "remarque" avec clarté, précision, mesure et objectivité, en restant centré sur les faits et leurs effets négatifs ou indésirables pour moi.
J’aborde l’autre de manière sereine car maintenant, je peux réussir à m’affirmer : j’ai étudié la communication non-violente.
Je suis responsable de ce qui m’arrive et je n’accuse pas l’autre surtout si l’autre m’écrase. Je cherche à bien le comprendre car il est – comme moi – un être de lumière.
Simplement, je ne perçois pas – ou pas encore, sa bienveillance et son empathie.
La loi d’attraction m’aidera.
Je pense à une alternative acceptable pour l'autre, un moyen concret d'améliorer ce qui est en question, et aux conséquences positives pour nous deux.
Certes, je mendie. Je n’ai pas de toit, la vie dans la rue est dure mais je reste positif et visualise mes anges protecteurs, créatures de lumières. Je trouve un lieu adéquat et un moment opportun, lorsque je ne suis plus sous le coup d'émotions négatives, mais sans attendre trop longtemps pour éviter d'accumuler les tensions. Je choisis mes mots en précisant bien qu'il s'agit d'un comportement ou d'un acte précis qui me pose problème. Je permets ainsi à l'autre de comprendre, sans qu'il se sente condamné d'avance ou, pire, rejeté et humilié. J'assume ma demande et limite ma remarque à ce seul point : une petite pièce pour manger.
Je remercie l'intéressé d'avoir pris le temps de m'écouter (ou m’écourter) et de répondre à ma demande. Il s'agit ici de valoriser le processus de communication établi et la disponibilité de mon interlocuteur.
Je suis prêt à accepter, le cas échéant, que mon vis-à-vis me demande à son tour de modifier l'un de mes comportements. Par exemple, il peut (sans jugement aucun) me demander de me laver plus souvent car mon odeur et celle de mes loques l’incommodent.
Au besoin, je l'aide à exprimer ses attentes avec objectivité et surtout sans jugement, par des questions précises : quoi, quand, comment, quel est le résultat souhaité (et réaliste), quelles sont les alternatives et les propositions d'amélioration ? Quelles interventions pourraient être envisagées et avec quels acteurs ? Où manger, où dormir ? A qui s’adresser si j’ai besoin de parler de sexualité ?
L’autre est force de propositions. C’est un allié très bienveillant, positif voire ludique.
Je suis capable de m’acheter un beau costume si j’ai clairement activé un projet. Le moment présent ne peut durer et ne durera sous réserve d’une pleine conscience de mon « chemin de vie ».
En faisant preuve d'empathie et d'une écoute active, je me montre compréhensif et m'interdis de porter tout jugement sur le ressentiment légitime de l'autre. Enfin, je m'engage, dans la limite du possible, à respecter sa demande.
En me visualisant avec bienveillance et de manière positive, je peux atteindre mes objectifs.
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