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Pensées d'Albert

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Albert.vidal

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Voici une citation vraisemblablement d’origine indienne (mais pas de St Exupérit.), qui dit :
« Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants ».
-- Moi j’ajoute :
Normalement pour disposer d’un emprunt il faut bien un jour rembourser le capital.
Eh bien nous ! nous en payons seulement les intérêts, mais nous laissons aux générations futures le soin de rembourser ce capital. Il s’élève actuellement à plusieurs milliards d’euros, et il grossit tous les jours !
Çà, c’est une très bonne affaire pour la génération cigale actuelle !

Attention !!!
Quand nous choisissons un homme politique, ce sont des blancs-seings que la majorité des votants donne à un nouvel administrateur. Le résultat de cette démarche civique a toujours pour conséquence de fortes contraintes pour une partie des électeurs. Par ce vote les gagnants confient parfois à un piètre gestionnaire la clé de nos portefeuilles, une autorisation de regard, puis de prélèvement(s) sur nos comptes en banque, et en plus le droit de nous tondre ras comme de vulgaires moutons.
Nous serons bientôt assujettis comme ces animaux : Nous allons devenir des humains élevés en semi-liberté, et producteurs de biens, pour seulement quelques dizaines d’euros par mois ! Les esclaves du XXI ème siècle ?
Mais, en avons-nous tous vraiment déjà conscience ?

La guerre des tranchées de 14-18 :
Les morts tombaient comme des semences coupées par une faux explosive. L’impact de l’obus suivant les enfouissait peu après dans un volcanique jaillissement de terre. Ces pauvres soldats devenaient des corps aériens ballottés dans tous les sens comme des pantins, couverts par de la terre molle, et découverts l’instant d’après au rythme des cratères que défonçait la mitraille. Ils en devenaient après quelques heures de hachage, de la charpie immonde, loqueteuse, répugnante, puis odorante et informe. L’averse de shrapnells passée, là au milieu de ces charniers, quelques survivants de ce honteux massacre tentaient dans des trous d’obus, de vivoter en pleurant, la pipe vissée entre leurs lèvres entaillées et bleuies par le froid.
Allez voir à Verdun. Albert VIDAL.

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