Ode à Marie-Jeanne

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Salut a tous ! Le hasard faisant bien les choses je suis tombé au hasard sur ce site cherchant des lecteurs à ce qui ressemble plus à du gribouillage de papiers qu'à un vrai travail d'écriture  [+]

Marie ? Marie-Jeanne ? c’est toi ? qu’est ce que tu fais là ? Je t’avais pourtant bien dit que c’était fini entre nous. Je t’ai aimé, mais j’essaye de t’oublier, tu m’as fait trop de mal !
Ne t’approche pas je t’en pris, ne réduit pas à néant tous mes efforts... Trop tard...
Tu t’es approché trop près, j’ai senti ton parfum... Il m’a fait flancher. Il m’a rappelé les bons moments passés ensemble.
Dès cet instant, je n’ai pu résister. Tu t’es approché plus prêt, encore plus prêt et j’ai posé mes lèvres contre toi, pour qu’une fois de plus tu m’infliges ce baiser mortel, un peu plus mortel chaque fois !
J’ai inspiré profondément, et hop, tu étais en moi. Je t’ai laissé me faire du bien. Tu es la seule à savoir me faire cette façon. Tu as continué ton chemin, avançant toujours plus loin dans mon corps !
Passe dans mes poumons, mes alvéoles, et, chacune de mes bronches.
Ce que j’aime chez toi ? ton savoir faire hors du commun pour me faire tout oublier : mes problèmes, mes angoisses...
Quand tu es avec moi tout va mieux. Je t’aime tellement Marie-Jeanne ! tu as ce petit truc en plus que je n’ai su trouver chez aucune autre. Comment l’appelles-tu déjà ?
Ah oui ! THC ! quel joli surnom.
C’est ce petit truc en plus, ton THC, qui m’a vite rendu accro à toi. Au bout d’une heure passée à tes cotés, il m’était déjà monté à la tête et occupait tout mon esprit. Depuis je ne sais plus me passer de toi !
Tu /se dégager de mon corps, gracieusement, en ondulant et en laissant ton parfum. Tu le laisse partout où tu passes et je sais le repérer. À chaque fois que je le sens, tu me manques, je déprime, je me dis que tu n’es pas avec moi, ça me coupe l’appétit et absolument toutes envies !
Ô Marie-jeanne ! ne me laisse plus, je veux à tout jamais être pris dans ton parfum, et poser mes lèvres contre toi !
J’ai les yeux rouges ? oui, ça arrive à chaque fois que nous sommes ensemble ! c’est sans doute l’émotion.
J’aime te garder en moi le plus longtemps possible, jusqu'à exploser. Ça décuple les sensations et éveille mes sens. Grâce à toi, je suis euphorique, créatif, détendu, et retrouve l’appétit. Grâce à toi je dors bien. Tous ces effets, sans toi, ne sont rien. Tu me fais vivre Marie, ma Marie-jeanne.
Mon rythme cardiaque s’accélère, va y doucement. J’ai soif !
Mais malgré ça, je ne veux pas que tu t’arrêtes.
Tu me fais tourner la tête. Il faut que j’aille boire un peu d’eau, laisse- moi me lever. Laisse-moi ! Ta fumé brouille mon esprit et floutte ma vue. S’il te plait, laisse moi ! Mes jambes ne me portent plus !
Et sans m’en rendre compte, mon crâne heurte violement le coin de la table en bois sur laquelle tu reposes.
Marie-jeanne pourquoi m’as tu fais ça ?
Me voilà maintenant incapable de bouger, de parler, et de montrer mon existence. Je peux juste entendre.
Entendre ma famille, mon père, ma mère, mon petit frère, mon meilleur ami, ma meilleure amie, tous à mon chevet. Ils pleurent, ils disent que je leur manque !
J’entends, je n’entends que maintenant ce que je refusais d’entendre auparavant !
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