Not sure yet

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Depuis des années, je regarde, et j’apprécie. Quand elles rentrent dans la pièce, j’aime les différends regards qu’elles lancent à la caméra. Intriguée, stressée, effrayée et parfois même impatiente, chaque femme qui rentre ici a son propre passif, son histoire qui l’a poussé à se retrouver aujourd’hui devant moi. Mes préférés ce sont les incertaines. J’aime le déclic que je vois dans leurs yeux quand elles commencent à se déshabiller. Quand leurs fines bretelles tombent doucement, délicatement sur leurs épaulent avant de laisser apparaître un morceau de sein, puis leur poitrine entière. On peut lire dans leurs yeux le fils de leurs pensées. « Vais-je vraiment me déshabiller devant un inconnu ? ». C’est la première étape. Parce que devant cet inconnu, elle ne va pas seulement enlever ces vêtements. Elle va se donner, parfois pleinement, d’autres partiellement. Quand le haut tombe, parfois, l’incertaine ne l’est plus entièrement. A la moitié du chemin, son regard se transforme et ces yeux nous dises « Je suis déjà aller jusqu’ici, autant le faire bien ». Le changement s’inscrit alors ensuite dans ces gestes et dans son corps. Quand elle glisse son pantalon sur la courbure de ces fesses, celles-ci sont tendues en arrière, sa ligne se veut sensuel, avenante, offerte. Certaines restent debout pour retirer le reste du pantalon. Fesses pointant vers le ciel, dos face à la caméra, mon esprit imagine ces parties de son corps bientôt touchées, caressées, agrippées, par des mains connaisseuses. Celles qui ne restent pas debout, mais s’assoit pour retirer le vêtement, lèvent leurs jambes pour le faire glisser sur celles-ci. Longues, courtes, pleines de formes ou sans aucunes, mon esprit les imagine ouvertes, comme elles le seront dans quelques minutes. A ce moment-là, elles sont nues, allongées sensuellement sur le lit et l’incertitude revient dans leurs regards. « Vais-je vraiment laisser un inconnu me toucher ? Rentrer et jouir sur moi ? ». Certaines cèdent rapidement à l’ivresse de la situation, déchainement leurs instincts les moins acceptables en société. D’autres, garderons un regard honteux entre deux coups de reins.
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