Ne tombe pas dans l’obscurité

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Sushila Manandhar (ép. Fischer)
Le monde est rempli de plein d'énigmes, il se renouvelle automatiquement avec la tournure du temps. L'homme vient dans ce monde par sa naissance et repart en mourant, ainsi son temps de vie est limité. La fin de sa vie se termine en poussière. La loi de la nature n'accorde pas l’éternité de la vie. Mais, certains hommes deviennent immortels pour des siècles et des siècles avec leur talent de création et leur génie d'invention. Léonardo-de-Vinci est un génie d'invention. Cette année on faite son 500e anniversaire. Bien que sa vie d'homme s'est achevé le 2 mai 1519, il vit jusqu’à nos jours grâce à ses œuvres; ainsi il est devenu immortel.
Moi, je suis née sans talent, sans but. Je ne suis une grosse nulle qui ne sait même pas créer une petite nouvelle sur l'obsession d'inventer. Je participe au concours sur ce sujet en racontant trois petites histoires de créateurs népalais:
1. Saroj Chepang, habitant de Chitawan; depuis sa jeunesse il a une obsession de fabriquer des objets qui puissent voler. Après un long essayage, à l’âge de 23 ans, il a réussi à fabriquer un hélicoptère qui a la capacité de traverser 12km en 5m. Il est content de son œuvre et il veut voler accompagné d'un des ses copains, mais personne n'accepte de prendre le risque. Ils n'ont pas confiance et craignent pour leur sécurité. Saroj est confiant en son œuvre et sa capacité, il est monté seul dans l'hélicoptère et a volé 5 minutes. Sa famille et tous les spectateurs sont restés en priant que l'hélicoptère ne tombe pas. Quand l'hélicoptère a atterri sain et sauf, tous le monde a applaudi en disant: Bravo Saroj!!! Sa famille a essuyé des larmes de crainte et de joie. (Image: hamro nepal.com 23 /o9/2018)
2. Kumar Lohar, un adolescent Forgeron, habitant de Phidom. Il a l’obsession de créer des objets variés avec des déchets de l’atelier familial et des magasins du village (éclats de fer, verre, métal, bois, pilles, fil électrique, fils de fer, carton, des portables, radio, ordinateur). A l’âge de dix ans, il a fabriqué un robot miniature marchant en utilisant du carton, des piles et du fil électrique. Il a créé également un Camion et une Grue miniature en utilisant des déchets de fer, des piles, du fil électrique ainsi que des éclats de verre. Tous les deux roulent et fonctionnent en vrai. D'après lui, son projet de créations continue, il a plein d'autres œuvres en cours; leurs plans sont déjà dessinés dans des papiers carton, il pense qu'un jour ses créations seront utiles pour le pays. Il a envie de continuer de fabriquer ces choses bien que sa famille ne le soutient pas mais le pousse vers des études classiques... (I: tattatokabar.com 21/01/2019)
3. Bijay Rana, 15 ans, vit avec ses parents Kamala et Mangalé Rana ainsi que sa grand-mère, dans le village de Melghari de Salyan, district. Ses parents travaillent en tant que journaliers dans leur village au alentours. Depuis son enfance, Bijay est impressionné de voir des avions qui volent sur son village. Dès qu'il est admis à l'école première, il s'amusait de faire des avions avec des feuilles de ses cahiers et ses livres. Il fugue pour éviter la punition de ses parents et de ses maîtres d'école. Bien qu'il n'a jamais eu l'occasion de monter dans un avion ni d’entrer dans un aéroport, il vit pour un seul but: fabriquer un avion. Depuis l'âge de 6 ans, il essayait de créer un avion. Cette obsession l’obsède tellement qu'il n‘a plus l’attention de rien; ni de l'heure de manger et d'étude. Il fugue de l'école, il ramasse des déchets: carton, bois, fer, piles, fil électrique, parts de vieux appareils quelconques, avec cela il s'enferme dans son mezzanine des heures et des jours.
Un jour, il a réussit à fabriquer une lampe et sa remote control pour l'allumer et étendre de distance. Il continue à dessiner le plan d'un avion. Deux ans plus tard, il a pu créer le corps d'un petit avion. Il ne vole pas encore. Pendant un an d'exercice qu'il a pu fixé une batterie et machine ainsi que fabriquer une remote control lié a machin de l'avion. En fin, il a réussit à faire voler son avion. Ses professeurs d'école, Shree Tribhuvan Janauchha Mahabidyalay ont reconnu son talent et lui nomme petit créateur. L'ensemble d'école l'encourage en accordant certain objets métallique et équipements nécessaire pour fabriquer le corps d'avion. Avec ces matériaux et financement de certain villageois il a pu fabriquer, corps d'avion qui tient 4 chaises et un satellite directif. D'après lui, il a besoins encore un ordinateur, des filles électriques, des pilles, une batterie de grand capacité d'énergie, un moteur, un indicateur campas ainsi que des matériaux pour fabriquer des para soutes.
Sa maman et grand-mère ont morte d'inquiétude d'obsessions émerge dans lui et pour son future. Elles pensent que le fils vit avec un rêve irréalisable. Elles ne croient même pas qu'il puisse achever son création puisse qu'il n'a pas le moyen d'obtenir des équipements nécessaires. Malgré tous, si un jour il réussit à fabriquer cela; qui va voler dans cet avion créé par un garçon sans diplôme?
Bijay ne pose pas tant de questions, ni il craint comme sa famille. Son unique obsession est achever son avion. Il a tellement confiance en soit et son plan. Il dit si j'obtiens une aide pour acquise tous matériaux et équipements; je pourrai achever mon travail dans trois mois. Je volerai dans cet avion; il n'y a rien ne craint. (I: A-one TV, 4/4/ 2019)
Voilà, en 2018-19, les Népalais ont découvert deux adolescents et un adulte créateurs dans des différents villages reculés au Népal. Ces trois génies ont unique obsession de créer quelque chose en propre moyenne. Ils avancent sans faire attention de reste du monde. Ils oublient même les devoirs de l'école. Leurs major souci n'est pas l'étude des livres mais de mettre en valeur de leurs talents et explorer leurs créativités. Ils ne courent pas pour obtenir le mailler note en examen, ni faire compétition entre les camarades de classe. Leur penser est observé par la créativité. Leurs major obsession est juste avancer dans leur but sans être déranger par qui que ce soit et quelque soit leur condition. Ils expriment leur patience et talent pour la création. Leur ultime conviction est mettre en ouvre de leur talent créative. C'est une gloire pour leurs familles, leurs sociétés ainsi que le pays entier s'ils peuvent continuer leur créativités. Malheureusement, ils n'ont pas de moyenne d'explorer plus loin ni la possibilité d'acquise le diplôme nécessaires pour lancer dans créativités. Ce n'est plus le temps de Vinci, où le roi et le gouvernement reconnaitre les génies créateurs, et respecte leurs talents ainsi que les encourage pour continuer d'exprimer leur savoir faire. Le system actuel n'accepte nullement pas le talent sans diplôme.
Peuvent-ils continuer et faire vouloir de leur talent? Ou bien leur création ainsi que eux même tombe en obscurité? Bien qu'ils ont confiance en leurs capacités, talents ainsi que fonctionnements de leurs oeuvres, ils n'ont pas encore pu convaincre les autres individus. La société entier y compris leurs familles même en doutent et questionnent beaucoup en exprimant leurs craints. Les gens hésitent de voler en hélicoptère de Saroj. Enfin il a volé seule et réussit dans son but de démonstration. Mais après, personne ne parle plus de lui ni son oeuvre.
Ils sont de villages reculés, sans diplôme ainsi que viennent de familles sans moyennes, il y a forte probabilités qu'ils seront obligés d'abandonner leurs obsessions de créativités. J'aimerais bien que quelqu'un ou quelque organisme parrainent ces jeunes talents pour que leurs patiences ne tombent pas en vin et leurs inspirations ne soient pas tombe dans l'obscurité.
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