Mystère de feu, notre galère

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Iconoclaste, la fantaisie fait partie de mon sang, mon écriture est un automatisme cérébral que je contrôle plus ou moins bien. Mon talon de chine, syntaxe, et orthographe. Mon métier, peindre la  [+]

Allo, qui est là sur Terre. Toi, assis sur le cul de l’univers tu te crois supérieur aux autres mammifères, seulement, voilà, tu es misère taille de guêpe, fasse au cosmos, alors on va écrire une histoire, pas mon histoire, Notre histoire, deux êtres humains face à face deux pays, sans gène, nous partageons, une passion l’art, pas le dollars, ni le dos large, face à face, pile ou farce, kig a farz, là je déconne mais entrons simplement dans la zone de décombre de notre monde, trop de monde y respire, et je suis fou de le dire. un conte de fée commence toujours par une il était une fois l’évolution, moi, qui suis-je au fond ? Une urne vide, je sais que je ne sais pas grand chose un peu d’un autre millénaire, né une année exotique, tic, tac la montre avance, j’aime écrire, toi tu livres tes toiles sur l’écran de ma mémoire. Elles sont là, je regarde, je voyage, vers un autre monde, l’art pictural, l’art rupestre, l’art majeur de l’Humanité, l’art que je ne peux imaginer, alors prenons le train en marche pas le président, de la république, ce que je sais c’est qu’on avance vers l’extinction et l’éviction du monde celui de mes vingt ans, as tu n’es pas d’accord ! Tu voles de milles en milles dans un oiseau de feu, non de dieu ne te casse pas la pipe, nous fumons car un être un jour de notre race commune, a gravi un sommet, trouvé le feu, et nous, tranquille maintenant sans gravir de montagne, paf une allumette, un bric à brac de sobriquet et nous allumons notre tabac, mais j’ai les yeux lumière de la mer qui entourent les côtes de mon village de naissance Brest, où je reste bloqué depuis des lustres. Digression, mon ami petit, j’ai jeté un regard de traviole, de travers, dans un microscope, pas pour disséquer une grenouille, ça je refuse de le faire en classe, sortez me dit-on , il fait froid dehors, mais je suis fier et chaud dedans, non faut pas faire crever le croque-madame, non je me souviens de ce refus, car je ne suis pas un exterminateur de cette extra-terrestre, de ce petit bonhomme vert, non, la grenouille j’irais pas y deviner l’avenir, je m’en tape une côte de granite ! Attention, tu es chaud Stéphane, maintenant, nous entrons dans le vif du sujet ce fut mon premier porno, un microscope pour voir la copulation de la plus grande population de notre Terre, le plancton, notre oxygène. Surprise, je naviguais par hasard, à IFREMER, et moi ventre et yeux avides de découvertes du haut de mes quinze ans, je vois un homard dans une cage pleine d’eau, à l’étroit, un aquarium a souvenir, un vin fin, pas une marée de caviar, sais-tu toi stéphane, mon ami du pays au ventre froid, connais tu le parfum d’une marée noire, je n’entre pas en polémique sur l’immigration,, dans mes cauchemars récurrents, les êtres portent des masques, couleur de l'arc-en-ciel, du vert, du jaune, du rouge, et puis j’oublie toujours les autres nom de couleur, la douleur accompagne ma cervelle ballade allez du zinzolin, comme cela je vais paraître zinzin, je me tais. chute, ça danse dans ma tête, cette artifice jamais je ne pouvais imaginer que j'allais entrer dans un gros mot au pays qui me récupère, ma mère patrie, deux rapatriements sanitaire, au compteur, trois si on compte le véhicule infirmier qui m’a ouvert les portes d’une piste d’aviation versus ministre, comme les Deux cent ans qui me sépare de mon arrière, grand-père, tailleur de pierre. cet être a écrit son nom au tromeur, un patronyme que je porte anonyme Joubert sur une pancarte en créant une confusion sociale, il a ouvert sa gueule en 1905 et créé un syndicat pour vivre du fruit de son travail, ses mains d’or, moi piètre orpailleur de passage en guyane, je ne cherchais rien, vu de la Terre, mystère, bref, je stop là, las, non, lasso, tombera tu dans mon filet, ma nacre, mon opale, ma Bretagne. je t’y invite, attention pas de mouette, de chouette-hulotte, seulement des oiseaux de passage, et moi un enfant sage, tu me crois et taiseux au regard nu. Un sacré culot d’ouvrir ce débat sur notre culture de la révolution, Français par inadvertance, si je t’écris ses mots cru, que je dis ce que je pense sincèrement, c’est que j’ai paumé une confiserie, déposé mon sac de marin a une iode, usée par le manque de savoir en me disant, deux rapatriement sanitaire, et un avion qui attends ma présence c’est pas mal comme curriculum vitae, j’habite un pays sonore, une insulte communautaire, qui m’isole et m’assomme, comme les anciens abusaient de la drague à coup de gourdin, non de dieu, j’ai une camisole de force dans les pattes, pas la papatate, amis avance peints, écrit, fais moi vivre, là je suis un crève-coeur une douleur à sec de toile, ce qui ne fait pas avancer mon tableau, façonne, le tient arrive dans cette lettre sans timbre, mais qui sonne espoir, j’ouvre les consonnes, le débat, la balle est chaude, a toi le parole, moi je sors, du sujet, mais rebondit car j’adore l’idée de construire ce truc épistolaire, sans pistolet for me. En compagnie d’un fusil je rate un bananier, alors près de nids de pie, j’ai une utopie, une vrai elle me tient en vie connaître la paix du citron, je suis cigale et fourmi, un être double. je te passe le micro-phone, parle moi de tes blessures, moi, j’ai juste une fissure, j’aime une femme lointaine, et grande, sinon, je serais une morsure de vipère, père l’as eu, il s’est tu, et délivrer de son manque de tendresse d’un coup d’adresse, sur l’estran de vase, donné la mort, la morsure du temps marin d’Etat, sur la grève, la plage qui conduit ma vie d’eau, et d’Océan, devenu une baleine, allez stoppons les balivernes, réponds a ma question connais tu la mer qui peuple les nuages de notre finistère ? Viens mon ami, la route est touristique, son nom le pays du Léon
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