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Mon pois(s)on vivant.

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Leia Sala

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Tu m'es une dépendance accrue sur mes neurones. Une douceur relativisé en oubli. Une chanson fredonné entre les dents. Un spouçon écarlate dans mes yeux. Tu produis l'irréparable, joint le mystère des hommes et des femmes et rends involontairement le reste classique et pauvre.
Tu m'es une charge électrique, une envie d'approfondir. Tu attaques les maladie mentales, rends logique l'irraisonnable et fanstamasgorythme le silence. Tu pèses chacun des mots, les joues ensemble restant secret, imaginant toute une épopée. Tu rends la chair exotique, friande et offrande. Tu prends ce que tu as besoin pour le rythme de tes mains. Tu offres une possibilité accrue de se soûler de toi. D'accaparer tout ton sang. De rendre la dose de mes hormones plus forte moins stable. Tu offres une lumière aveuglante et les chimères vivantes. Tu détruit les cases et les règles, met en avant ton génie, explosant les mélodramatiques. Tu sais rendre possible certaines choses. Tu partages sans le savoir des rêves translucides. Tu donnes envie à un poison. A une chose inapte. Tu retournes le paradoxe de l'honnête. Tu prends ce qui te semble destructeur. Tu es une forte dose de médocs à la dépendance.
Tu restes finalement une illusion. Des envies. Un rêve qui faut se séparer. Tu restes la colère et le rire. Une vérité à mentir.
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