Max.

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Bien plus qu'un passe temps, une passion, un plaisir ! Je me qualifierai d'étrange bonhomme perdu dans son monde en folie. Sors de ce corps, folie furieuse et crache sur papier cette assemblée de  [+]

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Je suis Max, j’aime la vue du sang et pouvoir le sentir sur mes doigts. Certains me surnomme le répugnant, certaines le tueur. Je ne sais pas ce que vous en pensez, je vous laisserai réfléchir après vous avoir raconter ma dernière anecdote.

Il faisait nuit noire. La rue était éclairée par un seul luminaire qui sautait toutes les trente secondes. Je marchais, cheveux dans le vent. La brise me giflait le visage. Mon écharpe me remontait jusqu’au nez, je tenais ma veste pour éviter qu’elle s’ouvre. J’avais perdu mon dernier bouton lors d’un débat énergique. Puis, elle passa devant moi. Seul le bruit de ces talons se faisait entendre. Je ne pus m’empêcher de me retourner quand elle passa près de moi pour admirer son fessier engoncé dans sa jupe courte. Des collants en résille, des chaussures rouge, seule dans une rue sombre et moi. Elle fit tomber un papier de son sac. Ce fut l’occasion pour notre premier contact.

« Excusez-moi mademoiselle ! » hurlai-je pour capter son attention. Elle se retourna terrifiée.

« Vous avez fait tomber ça ! »

Les joues rouge écarlate par la surprise, la peur de parler à un inconnu et la foulée qu’elle venait de faire pour rentrer chez elle et éviter cette rue. Elle me tendit la main pour récupérer son objet. Elle me fixait, je lisais à travers son regard terrifié. J’ai compris à ce moment-là que je devais lui montrer mon visage plutôt que de le cacher sous mon écharpe.

« Bonsoir, je m’appelle Max ! Vous êtes ? » Et là vous vous dites aborder une femme seule dans une rue, jamais ça ne marchera. Je ne le pensais pas non plus. Qui ne tente rien à rien.

« Bonsoir, je suis... ! »

« Charmante ! »

Elle ria. Femme qui rit, femme a moitié dans son lit. Je venais de comprendre qu’elle sortait de soirée vu l’haleine alcoolisé. Ne pensez pas qu’il s’agisse d’abus, je dirai plutôt d’un profit et tout profit est bon à prendre.

« Voulez-vous que je vous accompagne jusqu’à chez vous ? On ne sait ce que cette rue cache ! »

« Vous avez raison mais je pourrai en dire de même pour vous, un inconnu dans une rue qui m’aborde, vous êtes peut-être le tueur de cette rue ! » Riait-elle.

« Je n’ai tué que six personnes, ne vous inquiétez pas ! » souriais-je.

« En plus d’être bel homme, vous êtes drôle ! Je crois que cette nuit j’aimerai vous connaitre un peu plus ! »

Je venais de comprendre son petit message caché. Je n’avais jamais eu autant de facilité à me retrouver dans une chambre en présence d’une si belle femme.
Elle avait un petit appartement au troisième étage d’un immeuble de résidence. Elle venait de se déshabiller. Sous vêtement en dentelle. Je salivais à l’idée de savoir ce que j’allais lui faire. Elle sortit une corde.

« Montre-moi ce que tu vaux ! »

Elle ne savait pas sur qui elle était tombé. Je lui pris le bras pour l’embrasser. La chaleur de son corps m’émoustillait. Je lui mordis la lèvre inférieure. Du sang ! Avez-vous aimé, une fois dans votre vie, ce gout ferreux ? Je l’adorais ! Puis en deux temps-trois mouvements je l’avais déshabillé, allongé sur le lit et j’avais commencé à tisser mon œuvre. Le shibari, un magnifique art japonais. Elle était allongée sur son lit, contorsionnée. Les pieds accrochés aux cuisses, les bras et mains liés au dos. Elle était sur ces genoux, la face écrasée sur le lit. La corde en chanvre lui allait de toute beauté.

« Je reviens ! »

En entrant dans son appartement, j’avais remarqué l’emplacement de la cuisine et plus particulièrement de son porte couteaux. J’en pris un pour la rejoindre.
« Qu’est-ce que tu fais ? » J’entendais dans sa voix, l’effroi de voir un inconnu pénétré dans sa chambre avec un couteau.

« Ne t’inquiète pas pour le moment, je ne te ferai aucun mal ! » souriais-je.

« C’est dommage, j’aime avoir mal ! »

Je posais le couteau à côté d’elle. Je venais de retirer mon pantalon, protection mise, pour ne faire qu’un avec elle. Elle mordait sa couverture. Un coup puis deux coup de bassin. Elle se contractait. Je voyais la corde se serrer de plus en plus. Je continuais, tenant sa tignasse dans ma main. Je la saccagé de l’intérieur. Elle leva la tête puis poussa le cri d’un orgasme indéfinissable. Je pris le couteau à porter de main et plus un bruit. Il y avait comme une odeur de sang. Elle avait ces règles.

« Je suis désolée, j’ai oublié de te prévenir ! »

J’avais tout simplement coupé son cordage.

Elle me surnomme le tueur car ce n’est pas la première fois que ça m’arrive ce genre de partie de jambes en l’air sanglante et mes potes le répugnant quand je leur raconte ! A vous de juger ! Je m’appelle Max et j’aime ce genre de baise !
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Liam Azerio · il y a
Ah peu d'amateurs en commentaires... ^^'
Bon Eloco, certes il y a pas mal de fautes d'orthographe et le sujet est ... particulier disons ! Mais honnêtement j'ai bien ri en lisant ton texte, surtout au début avec l'approche très très chanceuse en terme de drague de Max !
Merci pour ce récit, Eloco :)

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Ginette Flora Amouma · il y a
Si vous le souhaitez , mon texte "le prix de la mort" est aussi en compétition .