Ma dernière lettre

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Tout a commencé dès mon retour au pays en 2011,cet année que je n'oublierais sans doute jamais.
Nos vie était si belle ,les villes rayonnaient de splendeur,les éclats de rire était au rendez-vous,les cris des coqs et des oiseaux nous berçait les oreilles comme chaque matin , il faisait beau vivre à Abidjan.
Mais Un adage de chez nous dit que le bonheur ne dure jamais assez longtemps ,pour nous n'a durée que quelques semaines lorsque les coups de feu et de grenade on brouillé les sons des coqs et des oiseaux,la guerre avait commencée ,les cris des hommes ,des femmes ,des enfants se laissaient ressentir dans chaque coin de la côte d'Ivoire ,le sentiment avait quitté nos cœur ,on luttait tous contre la survit.je me rappelle encore que mon père avait fermé notre porte à double tour pour nous protège et nous disait pliée vos genou et prier pour la côte d'Ivoire peut être dieu lui aura de la compasion pour nous,on avait pas fini le notre père lorsque notre porte s'ouvri à grande vitesse,les hommes armées ce tenait devant nous muni de leurs armes,il nous fit couché au sol et se mirent à couvrir notre maison de coup de feu c'était horrible la mort toquait déjà à notre porte ,même les prières avaient abandonné nos bouches.
La force nous avait abandonné ,même dieu nous avait quitté ,l'un des hommes prit mes deux sœurs et leurs viola avant de leur tué devant nos yeux,les larmes étaient notre seule partage ,lorsque mon père a voulu opposé une opposition face à eux ils sont tiré sur mon père puis sur ma mère c était lui le chef de la bande car les autres n 'avait pas plaidé à notre faveur,comment aurait-il pue,ils n'ont pas de cœur,après ces actes audieux ils prirent la fuite mais avant de s'en allé il me tira deux balles sur le corps c était ma fin je pensais,mais à mon reveil le lendemain j 'etais couchée sur ce lit d'hôpital couvert de fil qui me maintenait en vie,beaucoup d'ivoiriens était à ma place d'autre mourait dès leur arrivés et d'autres encore attendaient leurs morts comme la mienne.
Je sentais mes forces m 'abandonné et la mort s'approché de plus en plus de mon chevet,je regardais les médecins se démêle pour sauvé des vies et d'autres comptaient les nombres de mort peut-être pour faire le bilan de la guerre ,mais la guerre n'était pas fini d'autres morts s'ajouteront à la liste qui sait,moi je me voyais déjà sur cette liste morte à 16h00 c'était peut-être érotique mais c'était le cas ,la guerre avait fait des ravages .
Mais Avant ma mort je voudrais laissé cette dernière lettre à mon mari et mon fils en suisse ils sont sûrement vue les nouvelles,les crames,les crimes perpétués dans notre pays, et ne se doute pas de mon état ,il espère sûrement que je suis en vie et il prie le grand dieu ,lorsqu'ils seront au courant de mon état il sera bien trop tard,je ne serais peut-être plus de ce monde,alors laissé leurs ces quelques mots et surtout n'oublié pas de leurs dire que je leurs aiment ,qu'un jour on se reverra, pas dans ce monde,mais dans ce monde où on forgera cette côte d'Ivoire magnifique et unie.
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M BLOT · il y a
Très beau TTC
❤️🌹.
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Amitiés
Michael