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L'heureux festin.

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Claire est une femme brune de 40 ans, de ligne rondelette, elle travaille à l’institut national du sommeil, un soir qu’elle court sur toute là longueur de la rue Jule ferry du haut de ses talons de 5 cinq centimètres, elle est emmené de force par homme cagoulé portant une montre bleu ; dans un entrepôt au toît de tôle déchiqueté par les bourrasques et la rouille. Ses ravisseurs l’entraîne dans l’obscurité et ses cris disparaissent avec l’extrémité de ses membres dans les ténèbres de la porte d’entrée, il ne reste qu’un pan du tissus de sa robe, blanche à point rouge accroché à un fil de fer de la grille.
Tout à coup c’est une énorme fanfare qui s’ouvre dans la nuit de l’entrepôt, une musique résonne dans l’air c’est « Cotton eyed Joe » de Rednex. Mais ceux qui font la fête devant-elle ne sont pas des êtres humains, mais des mouches géantes qui rient, volent, boivent, forniquent, flirte, d’autres plus calme peignent des huit sur des toiles en fumant des pipes pleines de touffe de poil, tandis que d’autre trinque à leur santé dans une petite échoppe. Plus loin alors qu’elle avance parmi ces bêtes, les jambes titubantes, elle tombe sur une famille de mouche, Père, Mère, et deux enfants équipé d’une bouée, tout heureux ; faisant du tobogan dans un énorme gouffre avant de tomber dans un fond tapissé d’une épaisse gelé. La License carnavalesque de cette nuit étant infinie, Claire prise de panique se tisse un chemin à travers la foule bourdonnante- C’est à ce moment qu’un gigantesque char constituer de mouches en Panchos et en Drag queens s’avance, et solennellement, commence à souffler avec leur trompe t’elle un orchestre de cuivre. Puis s’en suis les unes après les autres, du remuement de leurs ailes déclenchent une bourrasque qui soulève Claire dans les airs, et au fur et à mesure qu’elle prend de l’altitude la masse de mouche rétrécie, elle n’est plus qu’une masse noir remuante, jusqu’à enfin esquisser le relief d’une forme humaine noire blanche et putride, les orbites creux, dévoré, la main droite crisper dans un dernier appel à l’aide avant de servir d’heureux festins à cette horde de Coléoptère.
Claire se réveille en sueur gêné par le petit sifflement d’un moustique, sa respiration est haletante, son débardeur laisse apparaître un de ses seins, elle l’enlève totalement et s’assoie sur la rebord de son lit. Rien ne semble avoir changer dans son appartement ; sur sa table de chevet il y à une tasse de thé encore chaud, un livre est ouvert à côté d’elle. Un drôle de bruit se fait entendre au-delà de la porte de sa chambre, elle s’y précipite dans un sursaut et trouve la télévision encore allumer. Elle s’arrête derrière la canapé et hume l’air à la manière de ces chiens de chasses sur la piste d’un lièvre ; Il y a comme une odeur de sang dans la pièce... L’idée lui vient de contacter Lucas, le directeur de son département, ils ont une petite aventure ensemble mais sont aussi très amis. Ainsi, Claire se dirige vers le téléphone, mais une fois le combiné décroché une nué de mouche en sort, elle le lâche brusquement et tombe en arrière sur le sol, d’instinct elle ne pense qu’à se diriger vers la porte d’entrée, se saisie de son imperméable jaune, et s’en va pied nue dans la rue.
Sa course se stoppe au coin d’une ruelle, elle porte en tremblant ses mains à sa bouche dans un mouvement de stupeur, le même corps don elle à rêver quelques instant plutôt se trouve là, posé, nonchalamment devant elle comme un modèle d’exposition. Les mouches bourdonnent bruyamment, et l’odeur de putréfaction lui montant au nez crée une nausée qui ne lui laisse le temps que de se retourner pour vomir. Soudain, une forme se détache de l’ombre, un homme en blouse blanche se tient devant elle, la réverbération du lampadaire sur ses lunettes ne laisse pas voir ses yeux.
-Vous devez me suivre.
-Mais qui êtes-vous ?
-Regarder bien ce cadavre que vous voyez par terre.
Claire retiens son souffle et s’approche doucement du corps, elle ne discerne d’abord rien dans la masse remuante de mouche, puis tout à tout sanglote, et tombe à genou.
-Mais c’est moi... Je reconnais...
-N’en dite pas plus, suivez-moi.
L’homme s’avance rapidement l’attrape par la main, puis l’entraîne dans la ruelle. Au fur et à mesure qu’elle s’enfonce dans l’obscurité elle sent son cœur se refroidir, et s’apaisé, puis le temps de cligner des yeux elle se retrouve assise à une table de café dans un hôtel rustique accompagné de son mystérieux sauveur, et ravisseur. Il pose un doit à sa bouche lui faisant signe de ne pas parler et de faire comme lui. Un serveur, vieux, moustachus, veston noir et chemise blanche s’avance vers eux :
-Que vont prendre ces messieurs dames ?
-Tout ce qui n’est pas sur la carte et que vous ne vendez pas.
-Madame prendra-t-elle un rafraichissement ?
-Tout ce qui n’est pas sur la carte et que vous ne vendez pas.
Répond Claire à la manière d’un acteur qui ne comprend pas son texte, l’homme souris, puis se lève un verre de vin à la main, qu’il fait tinter d’une cuillère.
-Mes amis, il est temps de quitter la salle, moi et ma compagne, nous qui somme de fieffé gourmand avons acheté le restaurant, et se soir nous le privatisons pour nous deux exclusivement.
Sans faire de scène, tout les invités se lèvent en silence et quittes la salle les uns derrières les autres, Claire n’a pas quitter l’homme du regard.
-Qui êtes-vous ?
-Claire, je n’ai pas le temps de tout vous expliquez, mais je sais tout de vous, et vous êtes en danger, vous travaillez bien à l’institut national du sommeil non ?
-Oui effectivement, mais qu’est-ce-que vous voulez ?
-Sur qu’elle question repose vos dernières expériences ?
-Sur le contrôle de la régénération par le sommeil.
-Et comment vous vous y prenez ?
-On invite le Patient à faire des rêves qui lui permettent de stimuler son métabolisme de manière à ce qu’il puisse guérir plus vite.
L’homme à la blouse blanche, don le regard s’assombris vide d’un trait son verre de vin, puis ce même verre fond lui-même sur sa main comme s’il fut composé d’eau.
-Donc vous manipulez les rêves c’est ça ?
-Non, nous créons tout simplement de nouveau moyen de sauver des vies ! Nous sommes dans un rêves c’est ça ?
-Et cette technologie elle fonctionne comment ?
-Avec des ondes.
-Quoi comme ondes ?
-Le même genre d’onde qu’un téléphone portable, on à prouvé depuis longtemps que cela avait un impact sur le cerveau, sauf que nous, nous nous en servons à des fin médicales.
-Mais il manque un point à votre projet tout de même non ?
-Oui on ne peut pas soigner un patient à distance en se connectant à son cortex neuronal. Il faut obligatoirement ouvrir une partie de son crâne.
Soudainement un gouffre s’ouvre au milieu du restaurant et engloutie Claire et l’homme en blouse dans un abîme sans fond. Durant le temps de leurs chutes, Claire et l’homme se retrouve face à face tombant la tête la première.
-Nous avons ouvert votre crâne et on vous à branchez à votre machine, vos capacités cérébral on été boosté vous êtes maintenant à même de finir le programme !
-Qu’est ce que vous voulez en faire ? J’ai compris que je suis en train de rêver, arrêter tout ça !
-Vous n’avez qu’à pensez à la solution Claire ! Pensez à la solution et tout sera finis !
-Mais qu’est-ce que vous voulez en faire ?
-Le revendre bien sûre, j’ai déjà un acheteur qui saurait décupler ses capacités.
Le visage de l’homme commence à se contorsionné nerveusement- Dépêchez-vous ! on a pas que sa à faire ! Vous ne vous rendez pas compte que tous pourris ici-bas !

PRIX

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Potter · il y a
J'ai beaucoup aimé !!!! Même si il y a quelques incertitudes, la lecture reste super agréable, bravo à toi !!!
N'hésite pas à venir jeter u coup d’œil à mon dessin pour le concours Harry Potter : https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/poudlard-3

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Ginette Vijaya · il y a
Je n'ai pas tout compris .
Je vous invite à lire mon texte" le prix de la mort" également en compétition .

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Epicurien78 · il y a
Eh bien ! Voilà un texte plus déjanté que noir ! Je ne sais si vous avez fumé "des pipes pleines de touffes de poil" pour l'écrire, comme ces curieuses mouches. Mdrrr
Allez, je vous invite à venir prendre un Expresso chez moi. celui-là, je l'ai fait très noir et assez corsé. Un vrai ristretto !

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Youri Non-neutre Quoi · il y a
à quand le café ?
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Epicurien78 · il y a
Il vous attend sur ma page. Dépêchez-vous de venir le déguster avant ce soir, après il sera froid... et ce sera nettement moins bon ! :)
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Florent Paci · il y a
Un rêve à la croisée des chemins entre SF et horreur lovecraftienne. Vous avez une écriture riche au service d'une imagination loufoque (dans le bon sens du terme !). Mes votes pour un type de texte trop rare sur Short édition ;)
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Youri Non-neutre Quoi · il y a
Merci beaucoup ! Et encore merci de ne pas me commenter l'orthographe, c'est vrai que je suis souvent bourré de fautes.
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Aurélien Azam · il y a
Ce texte m'a ... mouché ^^'
Pour être honnête, je suis très partagé sur ton texte. D'un côté, il fait très amateur avec toutes ces fautes d'orthographe et coquilles, et on est carrément perdus dans l'intrigue... Et en même tu as une imagination débridée et super originale (le défilé des mouches Oo), et ton écriture a un punch à réveiller un mort (ou une victime d'un rêve contraint...).
Ni pile ni face, je dirai que ton lancer de texte a atteri sur la tranche, et franchement à défaut d'aimer dans l'absolu, ça m'a interloqué !
Bravo et merci pour ce texte, Youri :)
Si tu souhaites lire un autre texte bien barré, également en compétition, va donc voir "Gu'Air de Sang" !
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/gu-air-de-sang

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Topscher Nelly · il y a
Dommage pour les fautes car j'ai bien aimé votre texte.Mes voix de soutien.
Mon texte vous plaira peut-etre ?

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Youri Non-neutre Quoi · il y a
C'est vrai que les fautes sont mon grand problème ! j'espère que vous avez put quand même apprécier l'histoire !
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Hervé Mazoyer · il y a
Il y a des coquilles et des fautes d orthographe à corriger. Pour le reste quelle imagination. Le coup des mouches il fallait le trouver. Je vous offre mes voix d envouragement et une invitation facultative à venir lire mon texte en compétition. Amicalement.
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Youri Non-neutre Quoi · il y a
Merci beaucoup ! avec plaisir
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