les mots croisés

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A 45 ans passés je partage enfin mes mots La peur du ridicule peut être ? Plus de fausse pudeur maintenant, j'ose déposer ce qui est devenu une de mes sources de plaisir. Je ne fais pas ma  [+]

Alors que je posais quelques mots sur mes maux anciens, l’écrivaine déposait les siens pour finaliser son premier roman.... Demeurant encore une œuvre inachevée à ce jour. Je n’en connais donc pas l’épilogue et encore moins le prologue pour l’heure.
En me contactant de l’Yonne la lionne cherchait des yeux que ses vœux appellent toujours à se poser sur ses lignes pour les déchiffrer à la manière d’un musicien décryptant une partition. J’attends de voir ses notes; Des noirs ou des blanches pour un romain noir sinon des croches et des bémols pour une ode à l’eau de rose... je ne sais pas quelle symphonie littéraire m’attend. Aurais-je droit à un prélude en guise de hors d’œuvre ? Un présent de sa part avant la parution de son futur feuillet ?
C’est sans fausse note, je l’espère, que je lui adresse ces quelques notes, une promesse se devant d’être tenue même pour une inconnue que je ne crois pas si ingénue. Je lui offre donc mon court menuet lettré. N’étant pas grand danseur j’ose croire que je ne la ferai pas trébucher dans nos pas de deux.
A chaque jour elle dépose sa photo et à chaque heure partage son humeur jamais mauvaise. Je lui dis qu’elle est jolie, elle me répond merci et je devine qu’elle sourit ou du moins je l’espère.
Nous avons croisé nos mots dans un échange fort cordial ma foi, exprimant que n’étant pas des auteurs de notoriété publique nous cherchions avant tout à partager nos émotions dans nos écrits là où la technique littéraire pouvait encore être perfectible. Il fallait quand même qu’au carrefour des inspirations nous trouvions un point d’accord sinon à quoi bon se lier d’amitié ? Ici la question ne s’est jamais posée, l’authenticité et le naturel l’emportant par-dessus tout laissant sur le bord de la route nos préjugés que nous jugions futiles.
Nous ne faisons que nous croiser, restons des mois sans traverser la même route. Finalement nous dressons des voies parallèles plus que des croisements pour faire entendre nos voix au travers quelques lignes que nous prions d’être lues par des gens dignes.
La peur du ridicule me noue le ventre car je ne sais ce qu’elle songera à la lecture de tout ceci et que ceux-ci pourraient mal interpréter ou que d’autres, un mauvais comportement me prêter...... Dans l’absolu je m’en moque éperdument mais dans ce monde où l’apparence que je me dois de soigner prend autant d’importance, je ne souhaite pas offrir trop d’opportunité à la mauvaise critique.
L’athée que je suis prie uniquement que cette prose aoûtienne fasse mouche à mon amie balance sans que son cœur ne chavire pour se noyer car tel n’est pas le dessein de ce court récit. Elle qui a gravé l’espérance de la vie jusque sur sa peau je lui souhaite bon vent et pleine réussite pour son livre .
Un dernier jeu de mots : « hé l’eau dis » moi quelque chose...
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