LE SOIR

il y a
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Jeune juriste congolais en formation ❤. Amoureux de belles-lettres et passionné de culture. Ici, se trouve la peinture de sa pensée  [+]

Le soir, quand le soleil se cache au bout de cette vie lâche, quand les horreurs, nous tentent doucement comme le fit Eve, quand le calme envahit le pays et que l’intérieur manque d’alibi. Un jour l’on vit et l’on se questionne pourquoi l’opprobre se succède coulant sur la voie, la faute etait-elle de toi ou de moi? Mon âme transcende au-delà de l’enveloppe vacillante, alors comment pourrai-je échouer dans la vie que Dieu m'a donnée? Si tout était lumière, le pardon ne saurait exister, ce qui fit la particularité de Pierre c’est de l’avoir renié. Un jour le sourire se pose sur mes lèvres, un autre c’est une larme qui s’enlève, du fait que la nuit emporte dans ses malheurs le jour, mon âme te voulait pour toujours. Le jour tout est clair, tout est beau, la sérénité vainc sur les maux, la clarté luit sur la peau tel la limpidité des eaux...
Le soir tout est noir tout est mal, tel une engeance de vipère, le fils qui déshonore le père en a de moins sur la terre, du ciel jusqu’au enfer le male reste mal, comme le soir vivra longuement du noir. Dans cette transition crépusculaire, sous le rythme du silence, se danse un balai au tembé que seuls les males aimés en repentent le couplet. L'adéquation du sourire aux larmes se fonde aux réalités de l’acceptation du rejet, comme Moïse séparant la mer, je suis l’union de mon père et ma mère, si l’homme est parfait c’est le manque de qualités qui feront de lui, un fils de la nuit, le seul moment où la femme détient le pouvoir c’est quand elle est sollicitée.
Au gré des vagues réceptives, s’émulent les forces vives, peut dire la seule vérité, le soulard qui s’appelle ivre. Ce soir représente toute une éternité, douloureuses souffrances de maternité, fait crier que l’amour est la plus grande vanité.
La rubescence du sang charrie le bord du fleuve, sur ses rives où se trouve son jardin, j'y ai cultivé l'amour et récolté de la haine, maudite vie humaine enfantée par la femme sous la peine. Pour demain, qui peut être n’arrivera plus en se butant ce soir, je subodore d’une lueur d’espoir, où mes larmes difficiles à voir, renforcent ton ignorance de croire. Tout de bien vient du mal, si le Créateur fit tout du noir, cela insinue qu’un soir tous les deux on palabrait dans le noir et ce fut la genèse de ma lumière. Un soir, puisqu’il doit être ainsi, on avale sans riposte des remontrances, au rythme des yeux tourbillonnant en transe quand les esprits dansent et bavent du sang à boire un soir.
La vie me cria : «Ton sang coulera ! », j’y soupirai, mon seul grand souhait, mourir au Katanga!
C’était le soir, l'histoire d’un soir...
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Ange Pascal Kabelu · il y a
Toujours aussi idyllique.
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Obed Mikaël Mwilambwe · il y a
Yo, olukaka makambo 😝😝😝

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