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Le saut de l'ange

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La petite rose

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C' était le moment, elle allait sauter de cette immense falaise, sauter pour se libérer du poids de la vie, de cette douleur qui la faisait mourir de l' intérieur, cette douleur qui la ronge depuis maintenant trop longtemps, elle allait s' abandonner. Elle voulais partir, être libre pour l' éternité.
Elle regarda le ciel, il faisait nuit, une belle nuit d' été ; fraîche mais pas trop, chaude mais pas étouffante. Les étoiles, elle brillent comme pour appeler cette fille, elles l'incite a les rejoindre. Pourquoi pas ? elles paraissaient si calme et bien la haut, loin de tout....Puis elle baisa les yeux, en bas il y avait la rivière, glacé et glaçante. Elle n'avait jamais eu le vertige elle était même fasciné par le vide et ce soir elle allait le rejoindre, le Vide allait lui donner ce qu’elle voulais, ce qu’ elle attendais : la Mort. Elle voulais, non elle allait sauter.
Elle n' avait écrit aucune lettres, fait aucun adieu a sa vie, sa famille, ses amis. Elle attrapa son poigné et du bout des doigts caressa les petites cicatrices boursouflés qui barraient son avant bras. Au lieu de garder sa tristesse et toute sa colère en elle, elle avait préféré attraper son compas et tout extérioriser sur son avant bras. Elle se griffais, encore et encore. Au début juste des petits marques rouges et ces derniers jours carrément des traits ensanglantés qui lui arrachait quelques larmes qui se mêlèrent a son sang . Elle voulais s’ autodétruire, se punir, elle ne méritais pas de vivre, d’ être heureuse ; c’est vrais, on lui avait toujours dis qu’ elle ne servirais a rien, un Poids voila ce qu’elle était. Non loin de la, une voiture démarre, une famille s’ inquiète, un lit vide c’ était ce que la mère avait trouvé en voulant souhaiter une bonne nuit a sa fille . Un lit vide avec juste un bout de papier ou une écriture tremblante s’ étalait :

« A Dieu, je ne vous mérite pas. »

Elle reconnus tout de suite l’ écriture de sa fille, cette écriture ou les o ressemblais à des a et les e étais presque des l. Alors elle compris, elle compris tout, les cachotteries, les cernes noirs de sa fille, son mutisme... A la rivière la fille pleure, elle repense aux visages de sa famille, a l’ odeur de sa mère, elle hésite pendant un instant. « Non, je dois le faire, j’y suis obligé... ». Elle avança un pied au dessus du vide puis d’un seul coup sans crier garde elle ouvrit les bras et se laissa tomber, la chute commença, de secondes en secondes elle se rapprochai de sa mort, sa délivrance. Les yeux clos elle savoura l’ air frais sur ses joues puis tout devins noir, sa tête, elle avait mal à la tête, elle avait l’ impression d’ être percé de part en part, ses oreilles bourdonnaient, elle entendait comme une chanson, non pas une chanson c’ était des sirènes. Des sirènes d’ ambulance...Se pourrait il qu’ elle n’ai pas réussis ? Qu’ elle soit vivant ? Non impossible elle ne pouvait pas avoir échoué...Elle perdis connaissance mais malheureusement, elle se réveilla. Quand elle ouvrit les yeux elle était dans sa chambre, non pas sa chambre, une chambre, blanche, immaculé, silencieuse, seule une machine faisait un bip-bip régulier, son coeur, c’ était les battements de son coeur, elle n’avait donc pas réussi. Elle tourna la tête et vis une femme assise sur une chaise à côté d’ elle. Ca lui revenait, cette femme n’ était autre que sa mère, la femme ouvre les yeux, elle pleure. « Pourquoi pleur-elle ? Elle devrait être heureuse je suis vivante... ». La femme se lèvre et prend sa fille dans ses bras :

-Ma fille, on est la, tu est vivante. Merci mon dieu !

La voix de la femme tremble, elle pleure encore mais c’est des larmes de joie...

-Non je ne veux pas, je ne veux pas vivre.

La machine, celle de son coeur, le bip-bip n’est plus régulier, maintenant c’est un bip long et linéaire. C’est vrai, elle ne voulais pas vivre, elle voulais mourir et finalement son corps lui a fait un cadeau et lui avait permis de rejoindre les étoiles.
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