Le rêve Africain

il y a
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Enfermé dans un monde sans espoir tous rêvait de réalisé leurs rêves ,loin de leur maison,de leurs pays et de leur famille.
Ils enpreintaient le chemin commun de tous ,les yeux rivés vers l occident,ce continent qui avait suscité tant d'amour dans leurs cœur .
Salif Adiouf ce jeune fils du Congo était l'un de ces rêveur d 'Afrique qui était prêt à brave de nombreux obstacles pour atteindre l'autre bout du monde et réalisé son rêve occidental ,kalif Keita son père était un homme de 55ans qui paraissait plus vieux que son âge car il avait vécu la colonisation et toutes consequences.
Après la mort de son père il avait due travaille nuit et jours dans les plantations des colons blancs pour rembourser la dette de ce dernier, et dès leur départ du Congo il tomba gravement malades.

À ces pauvres 18 années sur terre Salif portais déjà sur ces épaules l 'avenir de tout une famille,les plantations ne leur apportais plus de revenu et ces deux sœur kanan et Samira avait arrête l'école ce qui l'avait brisé le cœur ,pour réalisé le rêve des membres de sa famille il partit comme tous ces africains à la quête de l'Occident n'ayant qu'un rêve une vie meilleure.
Ils étaient si nombreux à emprunté ce chemin plein de risque ,mais aucun d'eux n'a jamais abandonné ,d'autre on due quitté l'aventure car dieu leur avait rappellé à lui ,mais tous jusqu'au moment de leur mort lançaient toujours un regard vers leurs rêves .
C'était sa notre rêve occidental,on avait crus à nos grand rêves mais ils avaient fini par s'ecrasé sur nos têtes,les beaux contes d'Afrique n'était sans doute pas leurs plats quotidien ,on était abandonné à nous même dans les rues de Paris la faim et la soif était notre partage.
Lorsque la nuit tombait nos éclats de rire nous berçait et on s'endormaient l'un près de l'autre .au lever du jour on revenait à notre sombre réalité Paris,cette ville de tant d'éloge .
Mon ami et compagnon Souleymane m'abandonna dans cette vaste ruelle et partit pour l 'eau delà le regard toujours rivés vers ces rêves ,son corps resta allongé dans ce vieux engar qu'on considerait comme le chez nous.
Mon voyage allait sans doute être long sans mon compagnon Souleymane , ces éclats de rire me manquerons ,mais je raconterais à sa famille sa bravoure et peut être il sera l'hero de ceci,mais moi qu'allais-je raconté aux miens qui m 'attende couronné de gloire ,je ne sais pas,je devais dont continuer mon chemin comme tous les jours me battant contre la faim ,la soif et les autorités qui nous craquait comme des bêtes pour nous renvoyer dans nos pays.

C'était dont là mon rêves occidental,le rêve de chaqu' africain ,j'étais parti à la quête du monde et j 'avais fini par prendre le nom de ss (sans papier),aujourd'huit je parcours encore les rues de Paris me battant contre nos ennemies communs mais mes yeux reste toujours rivés vers mes rêves .
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Felix Culpa · il y a
Il faut toujours aller au bout de ses rêves Mitsi, même si le quotidien est dur ! Croyez en votre talent, un jour vous serez récompensée de vos efforts !
Merci de soutenir mon texte en finale ! https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/apparition-disparition