LE GRAND VIRAGE

il y a
1 min
61
lectures
17
Quatorze ans, quatorze ans qu’ils s’aiment.
La jeunesse, l’insouciance, le bonheur,
L’Amour avec un grand A.
Cette complicité sans faille,
Faudrait pas qu’elle s’en aille.
Toujours heureux,
Leurs sourires,
Illuminent les coins les plus sombres.
Cette complicité sans faille,
Faudrait pas qu’elle s’en aille.
Le grand Jour, leur Union.
Ils sont très beaux
Et toujours aussi rayonnants.
Cette complicité sans faille,
Faudrait pas qu’elle s’en aille.
Leurs délires, leurs projets,
Ils sont si heureux ensemble,
Tout semble leur réussir.
Cette complicité sans faille,
Faudrait pas qu’elle s’en aille.
La maladie s’interpose,
Premiers tourments,
Fini l’insouciance.
Cette complicité sans faille,
Faudrait pas qu’elle s’en aille.
Ils se relèvent,
Pensent à l’avenir,
A fonder une famille.
Cette complicité sans faille,
Faudrait pas qu’elle s’en aille.
Nouveaux tourments,
Nouvelle épreuve,
Leur enfant ne survivra pas.
Cette complicité sans faille,
Faudrait pas qu’elle s’en aille.
Leur chagrin,
Leur tristesse,
Leurs visages s’assombrissent.
Cette complicité sans faille,
Faudrait pas qu’elle s’en aille.
Quatorze ans, quatorze ans qu’ils s’aimaient
Cette complicité sans faille,
Fallait bien qu’elle s’en aille.

Bernie
17

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,

Vous aimerez aussi !