Le culte des harpies

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Le ciel est une tapisserie en fausse 3D isométrique. Un décor avec un effet de profondeur rendu possible par des scrolllings parallax  [+]

"Le monde se porterait mieux s'il était gouverné par les femmes", "le paradis est sous les pieds des mères"...
Vous êtes sérieux ? Arrêtez donc de nous suriner avec cette discrimination positive écœurante, ces salves consensuelles idiotes. La lutte pour le droit des femmes n'excuse pas les excès démagogiques. Cet angélisme dégoulinant est une plaie. Les femmes ne sont pas plus fiables que les hommes, pas moins corruptibles, pas plus loyales, pas plus humanistes. Certaines cultivent des tonnes de vices, d'innombrables travers. D'autres débordent d'obsessions malsaines, d'opportunisme patent, de violence extrême, d'intentions viles et abjectes. J'en connais qui suintent l'obscénité, qui dégueulent la trahison. Les serpents même rechigneraient à les mordre.

Est-ce raisonnable d'accorder une once de crédibilité et d'admiration à des créatures qui changent d'humeur avec la lune ? Ces êtres, caricatures mystico-hormonales, seraient donc LA référence dans votre monde du vivant ? Oui, VOTRE monde: moi je n'en suis pas.
Comment adouber ces chantres de l'obscurantisme qui feignent et se cachent derrière un déterminisme sentimental. C'est là donc votre fierté ? La tête de gondole de l'espèce humaine, l'étalon de l'humanité ? C'est ça que l'on doit vénérer ? Uniquement parce que le sort de l'anatomie leur aurait conféré, à elles, la tâche de porter la descendance ? Ça prévaut de la qualité morale et intellectuelle d'un individu, ça ?
Y voir le dessein sacralisé plutôt que le hasard biologique est d'une médiocrité intellectuelle sans nom.
Les femmes n'inspirent que des poètes masochistes aliénés, castrés par l'objet de leur convoitise contrariée. Comment peut-on cautionner cette mascarade absurde en portant aux nues ces harpies. Comment perpétrer fièrement un tel respect inconditionnel et infondé. Il est insupportable de voir ces engeances se complaire dans la flagornerie d'hommes autant complices qu'émasculés.

Pour autant, doit-on manger à la table de ceux qui les maltraitent et les accablent de tous les maux ?
Ne pas adhérer à la thèse gynophile n'accorde guère plus de crédit ni de tolérance à la misogynie.
N'existe-t-il pas plutôt un entre-deux où la vénération laisse la part au doute. Ou l'admiration laisse place à l'objectivité. Ne soyons ni courtisans, ni bourreaux. Ne souscrivez pas à ce discours fallacieux populiste fondé sur rien qui voudrait nous faire croire que le genre induit la bonté et l'intelligence.
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