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Latex & lubrifiant

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Jonathan Behar

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« Tu ne sais plus où tu as rangé les capotes ? »
« Non, je pensais avoir bien retenu l’endroit où je les avais rangées... d’un autre côté, ce n’est pas comme je les utilisais souvent... »
« Tu sais bien à quoi elles servent ! Regarde sous le lit ! »
« D’accord ! »
Une minute de recherche, mais pas de capotes en vue, mais beaucoup de moutons, l’idéal pour mes allergies...
« Atchoum ! Bon, au moins, j’ai trouvé quelque chose ! »
« Mais pas ce que je voulais ! Et le lubrifiant ? »
« Ah oui, je me disais bien que j’avais oublié autre chose ! »
« Tu sais bien que j’ai la chatte sensible, sans lubrifiant, je ne peux pas me faire pénétrer ! »
« Je vais voir dans la salle de bains... »
Mais la malchance devait me poursuivre ; à l’entrée de la salle de bains, j’ai marché sur quelque chose de gélatineux, mais rien à voir avec du gel lubrifiant :
« Du dentifrice ! »
« Heureusement que je n’habite pas chez toi en permanence ! Dépêche-toi de retrouver la boîte à capotes ! »
J’ai fouillé l’armoire à pharmacie, mais il n’y avait rien. Je commençais à paniquer, car je ne voulais pas gâcher cette nuit torride qui s’était pourtant si bien passée jusque-là... ma partenaire de jeu était peu farouche, mais exigeante quant à ses caprices sexuels...
Sa voix me ramena sur terre :
« Alors, tu les as trouvés ? »
« Toujours pas, je vais voir en bas ! »
J’ai descendu les marches de l’escalier et j’ai fouillé pratiquement de fond en comble la maison, depuis les toilettes jusqu’au salon, en passant par la cuisine, mais pas plus de latex ou de lubrifiant que de beurre en branche.
Finalement, j’ai décidé de retourner sur mes pas et de remonter les escaliers au triple galop. Mon amante m’attendait :
« Alors, ils y sont ? »
« Non, je ne comprends pas... »
« Mais je mouille comme pas permis, j’en peux plus, d’attendre ! Je me sens ridicule ! »
« Et moi alors, tu ne crois pas que je suis ridicule à courir avec... »
Mais en me retournant, j’ai vu les capotes et le tube de gel sur ma table de nuit. J’avais oublié que j’avais tout préparé à cette occasion. Elle aussi s’en rendit compte et me dit :
« Attends, je vais m’occuper de tout ! »
Elle prit une capote dans une main, un tube de gel dans l’autre et équipa mon gode-ceinture :
« C’est bon, tu es prête ? »
« Oui, ma chérie, même entre filles, la capote, c’est important ! »
Je l’ai embrassé et je suis enfin entrée en elle... après l’effort, le réconfort...

PRIX

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Image de Nicolas Juliam
Nicolas Juliam · il y a
oh my god, ce texte est pénétrant jusqu'au bout. + 1
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