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La Présidentielle 2017

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Cosme

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Deux guignols dans une cour d'école.

Parce que tout le monde a son petit avis, son pronostic, son diagnostic... moi, je botte en touche. (ça n'étonnera personne !)

Depuis quelque temps, en témoin privilégié d'une dictature de la pensée, j'entends et je vois « fleurir » des commentaires en réaction au « duel » Macron/Le Pen. Pour ou Contre, même combat. Sans parler du plus grand parti de France – comprenez : les abstentionnistes ! – qui, comme par hasard, tout à coup, est redevenu la tribu des infréquentables (on se croirait dans Koh-Lanta). Des vilains pas beaux encore plus vilains pas beaux que les vilains pas beaux...

Ce qui me désole dans cette glose – monopolisation de la vision et des émotions ! – est que, pour la plupart – conformisme des idées oblige ! – ils manquent cruellement de style. Sans considérer que, toutes tendances confondues, leur auteur pense avoir le pouvoir de changer les choses... – votant ou non !

Aux esprits tourmentés, je rappellerai que : l'angoisse (la peur) est le corollaire de l'ennui, sinon de la fainéantise !

Et maintenant (histoire de détendre l'atmosphère), un peu de poésie.

L'aspirateur.
Aspirateur rime avec spectateur. Tous deux se résument en un dispositif simple. Un tube digestif. Dans une « grande » inspiration, ils avalent tout et n'importe quoi. Mais, ici, une chose les différencie. L'un gobe de la crasse et pense que c'est du lourd. L'autre mord la poussière et ne s'y trompe pas. « L'intestin » bien rempli, l'un pensera avoir tout compris. L'autre n'en sera pas plus instruit.
Analyse qui, par ailleurs, souvent fait défaut à l'intellectuel de base. (Avec trois bouquins je serai plus malin que si je n'en lis qu'un – FAUX ! (fallait-il déjà le lire!))
L'engorgement. Le suceur obstrué par quelques substances hétérogènes et disparates. L'autre le redoute, il serait bien entravé... L'un le désavoue, il serait bien disposé...
Puis, comme toujours, il faudra faire place nette. Chez l'autre, ce sera l'histoire d'un sac. Un sac neuf. Et, de ce vide périodique, lui, finira par comprendre qu'il n’est qu’un aspirateur. Chez l'un, ce sera l'histoire d'une cuvette. Une sempiternelle et inéluctable histoire malodorante. Le triste sort d'un pauvre trou du cul à l'abri entre deux fesses – ou, comment mieux se voiler la face !

Morale de cette histoire – Je m'en lave les mains.
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