La femme de mon père

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« La femme de mon père n’est pas ma mère... » Je me rappelle de cette phrase comme l’on se rappelle des premiers pas de ses enfants, son premier baiser, sa première fois, oui ma première fois, qui fu tout ce que l’on peut imaginer ; mais jamais comme je l’imaginais...

Autrefois, je vivais avec mes parents ; une petite vie de famille parfaitement épanouie, ma mère la reine, était le soleil de mon père, ils s’aimaient d’un amour indéfinissable comme ce jour où devant le maire, lui et ma mère se sont dits oui ! Oui pour s’aimer, s’aimer pour vivre ensemble ; ensemble jusqu’à ce que la mort « nous sépare » ; jusqu’à ce que la mort les séparent !!
Hélas la mort les sépara !!

En effet, ma mère mourut. Ce jour-là, je ne reconnus point mon père, lui qui séchait autrefois les larmes de ma mère, pleurait comme elle ; je le sais car je le voyais qui tentait de les cacher ; oui à travers mes yeux mouillés par les larmes, je voyais pour la première fois les larmes de mon père qui pleuraient une perte, la perte de ma mère, mère qui nous laissa en dernier souvenir, des larmes...

A la mort de maman, je ne reconnut point mon père, lui qui était jadis rayonnant et joyeux, n’était dorénavant plus que l’ombre de lui-même ; l’ombre de ce qu’il était autrefois ; ces fois où ils donnait du sourire à ma mère, avaient laissés place à des jours où ses sourires a lui se faisaient rares, rares comme des rats dans les cabanes pauvres, pauvres de toutes traces de nourritures ; oui sauf que notre toit a nous était maintenant pauvres de toute joie...

C’est donc avec joie et enthousiasme que j’accueilli ce jour, où il me présentât ma nouvelle mère ; sa nouvelle femme. Sauf que, « la femme de mon père... ; et je l’ai compris assez tôt.

Même si au départ, je me montrait un tout petit peu méfiant, j’accueillit sa venue comme un soulagement, car mon père n’était plus celui qu’avait connu ma mère, il était mou et avait une attitude morose, tel un légume ramolli par la vapeur de l’eau  ; la lueur avait disparut des yeux et du regard de mon père... je m’entendait plutôt bien avec la nouvelle femme de mon père ; elle était très gentille envers moi elle passait ses journées à tenter de faire mon bonheur ; des petits plats, des petites attentions mais surtout des petits gestes, comme ces fois ou elle me caressait la joue avec tendresse comme le faisait ma mère ; en ce moment-là, moi le voyait d’un bon œil car cela me rappelait les gestes de tendresses de maman, je me disait qu’elle le faisait juste pour que je la voit en tant que tel ; comme une maman... mais hélas  !!

Ce jour-là, mon père qui avait retrouvé sa joie de vivre –à mon grand soulagement-, s’était rendu au boulot avec le sourire –non sans nous communiquer sa joie à sa femme et moi-. J’étais donc resté avec sa femme à la maison, le programme du jour,-disait-elle- était de faire la cuisine, qu'elle m'apprendrai à faire la cuisine comme jamais personne ne me l'avais déjà montré... J'aurais du me méfier...

J’étais dans la cuisine lorsqu’elle m’y rejoignit ; la tête baissée, regardant la recette du plat du jour sur YouTube, je ne vit point la tenue qu’elle portait. Lorsqu’elle me posa la question de s’avoir si sa tenue de cuisine me convenait, je levais alors la tête pour apprécier ce qu’elle avait porté ; et là, je restai subjuguer par la scène, moi qui m’attendait à donner mon avis sur ses vêtements, je suis resté totalement muet, je ne savais quoi dire ; pas parce que je n’aimais pas ce qu’elle portait, non ! Mais parce qu’en fait, elle ne portait rien...
Muet et immobilisé par le spectacle qu’offrait le corps nu de ma belle-mère, je ne pus point parler lorsque je sentis ses lèvres embrasser les miennes ; précédées par ses mains qui me caressaient le corps pour rapidement se poser sur la bosse qui s’était formée dans mon pantalon.

Le temps de comprendre ce qui se passe, j’étais entrain de lui caresser les cheveux, tantôt lentement, tantôt, avec vigueur, le rythme de mes caresses ne dépendait pas de moi, mais du mouvement de ses lèvres sur ma verge raidie par le jeu de sa bouche et de ses lèvres ; oui elle me suçait comme on ne l’avait jamais fait, et j’avoue que j’aimais cela, je comprenais mieux le sourire qui était revenu sur le visage de mon père. J’appréciais ce que faisait la langue de ma belle-mère sur mon membre raidit par le plaisir nouveau que je ressentais ; j’étais aux anges, mais mon ange ; c’était la femme de mon père...
Apres m’avoir suffisamment mouillée et humidifier la verge et mes couilles, elle remontât a mes lèvres pour m’embrasser à nouveau de façon très tendre ; je n’ai jamais autant aimé ma belle-mère, je l’adorais presque en cet instant ; je répondais a ses baisers avec envie et désir ; si fort que mes mains se retrouvèrent rapidement sur ses seins, les caressant et les pinçant avec une tendresse dont je ne me savais pas capable ; elle répondait à mes caresses avec ses mains Qui avaient remplacé ses lèvres sur ma verge... puis, sans crier gare, je sentis mon membre pénétrer une cavité à la fois étroite et humide, ce qui laissa échappé un gémissement de mes lèvres ; elle venait de se mettre à califourchon sur mon membre bien dur et dressé. Ce jour-là, j’ai compris sans peine le fait de nourrir de plaisir ; moi qui n’avait jamais touché les seins d’une fille, je me retrouvais à répondre aux va-et-vient de cette femme avec des coups de reins apparemment innés...
Je venais ainsi de vivre ma première expérience sexuelle avec ma belle-mère, surtout lorsque je jouis en criant « je t’aiiiime maman »...
Mais à ce moment précis, je me rappelais de ses paroles de l’écrivain Soro Guefala quand il disait « la femme de mon père n’est pas ma mère »...
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Image de Eric diokel Ngom
Eric diokel Ngom · il y a
a page est très riche .. beaucoup de choses
.je suis nouveau et j'apprends bcp de vous.. à dîné vraiment envie de lire .un style propre .des textes structuré et original j'aime merci de me soutenir je suis candidat au prix jeune écriture merci

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Axel Kambo · il y a
Merci bien c'est un plaisir pour moi de voir que mon écriture t'inspire...

J'avais déjà lu ton texte pour le concours et j'ai voté pour toi... Force a toi

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