Jeudi 24 février 2011 (1ère partieà

il y a
1 min
8
lectures
0

Je ne suis pas là pour étonner mais pour détonner. A coeur vaillant, rien d'impossible. Toujours plus haut toujours plus loin. En trois petites phrases j'ai fait le tour de ma personnalité  [+]

Ça y est : Eurêka !

Inclassables !

Mon génie créateur est à l'œuvre puisqu'à l'instant je viens d'inventer de toute pièce un tout nouveau genre littéraire.

Pourquoi : Inclassables ?

Mettez-donc-vous à la place des pauvres éditeurs qui vont avoir ce manuscrit entre les mains. Il est tellement original, qu'il y aurait de quoi s'arracher les cheveux.
Je ne voudrais pas être à leur place de décideurs. Peut-être qu'ils ne prendront pas la peine de le faire lire.

Qui sait ?

Et des années après, usée par le temps et l'âge une petite vieille, tremblotante se représentera, un ixième fois à leurs maisons d'éditions, pour se faire une ixième et une fois rabrouer et remballer par leurs services de sécurité.
Et comme les oiseaux qui se cachent pour mourir, un soir d'hiver, elle s'endormira, loin de tous, sous un porche, proche de son rêve de gloire, à quelques encablures de ceux qui auraient pu s'ils avaient bien voulu croire à son talent, changer le cours de sa vie monotone, en un merveilleux conte de Fée.
Là ses Bien-aimés viendront la chercher pour lui offrir le plus beau cadeau de sa vie : la reconnaissance perpétuelle de ses pairs, de tous les écrivains aujourd'hui disparus de notre monde.

Tiens, tiens !

Par pur hasard, cela ne vous rappelle rien ?

A moi : oui !
Pour le rafraîchissement de votre mémoire, reportez-vous à la date du 26 Janvier.

Il y a quelque temps de cela, j'ai développé, à peu près le même sujet.
Ce qui change, ou plutôt ce qui est immuable, c'est le rôle qu'ont les soi-disant leaders de tout poils qui devraient par leurs prérogatives faire preuve d'une clarté d'esprit, d'une lucidité à toute épreuve par rapport à la valeur des choses qui leurs sont proposées, que de vouloir se faire du fric sur le dos de leurs soi-disant protégés.
Comme circonstances atténuantes, j'avancerais pour leur défense, qu'ils n'en sont pas moins des hommes et que l'erreur est humaine.
Mais tout de même, c'est leur métier.
Ils l'ont bien appris avec des maîtres confirmés en la matière et dans les écoles spécialisées.
Ils en devraient être les gardiens et non les fourvoyés.
Ils devraient en être perfectionnistes et non des novices.
0
0

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,

Vous aimerez aussi !