Je n’ai pas eu besoin de lui dire. Il savait déjà que...

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Bonjour, je me présente en tant qu’étudiante au secondaire, je suis à ma cinquième année et j’ai toujours eu un penchant pour l’écriture et la lecture. I also speak English and I usually  [+]

Je n’ai pas eu besoin de lui dire. Il savait déjà que ma vie était entrain de basculer et que je n’était plu moi-même. Je pouvais restée enfermé dans ma chambre seule, dans le noir, pour des heures, des jours, voir même des mois. Je ne possédais plus la notion de temps. Parfois, il venait me voir, il emmenait de la nourriture et quelque courses, après avoir passer à l’épicerie en chemin, la laissait sur le comptoir et repartait. La vision qu’il voyait ne lui plaisait plus comme au paravant, mais il m’aimait et ne voulais pas m’abandonner de la sorte. Il m’aimait tant qu’il a pris le devant et fut celui qui décida d’appeler les spécialistes. Différents psychologues et médecins sont passés me voir. Il m’ont examiner, mais repartaient toujours avec le même discours; “Je vais lui prescrire des antidépresseurs et elle devrait aller mieux.” Mais, que dalle, rien ne me guérissait. La bête à l’intérieur était trop creuse pour qu’on la sorte de la à présent. Il m’a donc forcée à déménager et de me trouver un nouveau job. J’ai changé pour un appartement plus grand et plus éclairé,histoire de changer de paysage. Il a même enlevé les portes de toutes les pièces, même celle de la salle de bain! Où est passé mon intimité? Ce n’est était plus une préoccupation importante j’imagine...
Je me suis trouvé un nouvel emploi dans un café tout près. J’allais mieux, mais le monstre qui habitait en moi continuait de me ronger de l’intérieur. J’ai donc eu une idée, je me suis souvenue que les fenêtres de mon appartement pouvaient s’ouvrir. Après le travail je suis retourner chez moi et la première chose que j’ai faite était de vérifier si l’ouverture de la fenêtre était assez grande pour que je puisse mis glisser de l’autre côté. Puisque j’étais quand même maigre j’y ai passer un bras pour commencer et puis une jambe pour ensuite y glisser la moitié de mon torse. Mon cœur battait si vite mais aussitôt que j’ai pus sentir la brise du vent d’automne sur la douce surface de mes joues qui elles, tournaient rapidement au rouge sur la pâleur de ma peau, cela m’a fait sentir comme si je pouvais voler!
Il ne me restait qu’à planifier la journée, le bon moment et mes autres options si ce plan échouait. Tout était parfait, j’ai transféré mon argent dans le compte en banque de mon ami pour le remercier de s’être si bien occupé de moi, j’ai signé l’appartement a son nom et je lui ai laissé les objets qui avait le plus de valeurs à mes yeux, de cette façon il ne pourra pas m’effacer de sa mémoire. Cette semaine avait été l’une des meilleure de ma vie, aujourd’hui était ma dernière journée au café, j’ai même reçu une augmentation, il sera content à présent en voyant tout cette argent. J’ai à présent les deux pied au-dessus du vide. Je peux apercevoir la foule de au bas de l’immeuble qui débattent sur le fait que je saute ou pas. Il y a aussi des policiers qui cognent à ma porte et m’ordonnent d’arrêter ce que je fais immédiatement. Mais, ils ne m’importent peu, je n’entends plus rien, plus de bruit, du calm et je me sens si bien mais je veux que se sentiment soit encore mieux. Pour ça il vas falloir que je quitte ce sordide monde qui, pour moi, ne m’apportait que peine et misère.
Voici donc mes au revoir à mon ami qui fut le seul à se soucier de moi, mais le combat a pris fin et j’ai perdue. À dans un autre monde soldat! J’ai laissée mon corps se lancer dans le vide avant de complètement me sentir ramollir dans les airs et la dernière sensation que j’ai pu ressentir, fut l’écrasement de la liberté lorsque mon corps a percuté le sol.
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