Guérison

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Ne t’inquiète pas, je vais mieux.
Tu me dis que toi aussi, c’est qu’en fin de compte tout va bien.
Comme qui dirai «  tout est bien qui fini bien ».
Chacun de notre côté, oubliant notre amour, faisant le deuil de notre passion. Parfait.

L’autre jour quand ce message professionnel est arrivé faisant vibré mon téléphone, j’ai été surprise du silence de mon cœur.
Il ne criait pas.
Il ne piquait pas.
Il était complètement sourd à ta présence et j’ai éprouvé un soulagement incroyable. Enfin.
Quand nous nous sommes vu au bureau mon regard à voulu plonger dans le tien, je l’ai laissé faire. Silence.
Mon cœur ne chuchotai plus « mon Amour... » comme à chaque fois.
Il était calme.
Nous avons dépassionné nos dilemmes, c’est terminé.
Tu me dis que tu as eu du mal,
Je ne te crois même pas.
Alors je t’ai répondu « à d’autres »...
Je pense que jamais plus une personne ne s’approchera jamais autant de mon cœur, tant les murs que j’ai érigé sont à présent solides. Bâtis sur les fondations de ta trahison et de ton putin d’abandon. Merci.

Bref, je retrouve mon appétit (sourire)
Je savoure chaque ligne que je lis ( tu ne parasite plus mon cerveau 24 heures sur 24)
Je peins, ( des choses pour cet été, les enfants auront besoin d’un endroit où ils se sentiront « en vacances » malgré tout ces protocoles pompeux qui les empêcheront d’évoluer normalement dans leur vie quotidienne).
Je travaille beaucoup,
J’adore ça.
Mon sommeil est léger.
Parfois tu viens me rendre visite dans mes rêves certes, mais je sens que mon inconscient te rejette et je le remercie.
Tu as gagner, regarde, je t’oublie.

( presque plus...) tienne.
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