Fin.

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Nous y voila arrivé, un monde ténébreux ou les mensonges sont vérités, ou les êtres sont imposture et déclin du juste.
Au bout du gouffre tu t’es tu, cet abîme que tu portes sur ton dos, pourquoi me demande-je ?
Toi mon être préféré, mon armure et mon soldat, tu avais la foie et la bonté d’un naïf ne sachant comment se procurer bonheur de ses fonctions, propre à personne. Tu as donc osé, osé du mal et de l’injuste et moi dans tout ça je t’ai suivi.
Tes yeux brillaient de mille feux, un regard doux, un regard mortel, souffrant profondément des maux du bas monde ou il crèche.
Je n’étais que de passage, aujourd’hui je suis six pieds sous cœur tu le sais surement, le tien oui le tien ! tu es mort y’a longtemps et tu as voulu de même pour moi,
Au nom de tes souffrances maladroites, je répands mes larmes.
Haut les mains je demande au puissant de révéler ta juste valeur, sa majesté divine m’a répondu, m’offrant ces épines piquantes, l’amertume de la réalité.
Pour un instant de détente, j’ai donc osé, osé transgresser ses dix commandements, on s’est promis l’enfer mais aucun n’a précisé si c’était celui que nous vivons ou de là-haut, peu importe tu m’es destiné, et je suis tienne.
Une coïncidence peu croyable, un jeu comme autrefois, tu es beau derrière ton irréel mais mille fois encore sous ta révélation, tes vers de poètes prononcés, je voulais apprendre ta langue, et me voila converti au silence des misérables.
«  La mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis » comme l’avait dit Yves Montand, tu n’es pas d’accord ?
Oui à toi que je m’adresse, ce rêve que je fais chaque nuit, au sanglot des soirs, je te chéris et te maudis de cet âme que tu hantes, à jamais nous serons réunis.
-Auteur inconnu-
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