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Et encore!

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Je vous mitonne une missive au coriza à lire à la chandelle ou sous les sunlights des tropiques , au choix que vous opterez optimalement égale à vous- même .
Or donc ce matin même 5 heure 20 j’e m’ ennoye ferme.
Aussi ce crayon  gris posé sur mon calepin paillette titille t - il  une curiosité au moment précis où virevoltent dans sur les airs des étincelles de vifs éternuements . C’ est ainsi. Je tire alors les dés et choisis ainsi mes victimes du jour : Les ‘Fins - fins du microcosme audiovisuel parisien feront l affaire et seront ,je le jure disséqués à la pince à épiler.
Nos légers garde - fous de vie de la cité ,semblent parfois sortis d une récré ou celui qui pissera le plus loin gagnera bonbecs’ à volonté.Secrets beauté ? Cynisme ,cruauté et abus de pouvoir décomplexé où  dans un jeu de miroir Intimiste fin- fin se mire dans la pupille du complice confrère. 
Exit l âge d or du journalisme et bienvenues aux ratallions de l’ information.
Fin-fin , plus ou moins digne de sa Sacro- sainte neutralité objective au contour déontologique flou pouffe sec dans ce collectif délire et sous des airs les plus concis du journalisme de trou de serrure voir même de fond de poubelle dont il s’exclut , forcément ,fin - fin  , de feu aux mensonges, gobe avec hauteur,  rumeurs invraisemblables  , glup ! glup!   et  salades on ne peut plus niçoise. 
Dans les Open- Space du centre de l Univers , nos Fins Fins seraient autant hors sillon, que le disque rayé des scuds lancés à leurs victimes sans qui la chasse au cerfs virerait plutôt pujilas Dans La comédie humaine où se lie cette grande famille qui se hait., Le brouillon d ‘idées et de culture peinent là où se noue, aussi ,un véritable défaut de communication .par lequel chacun se positionne en fonction du discours qu’il tient sur autrui.. Fin- fin degueule ainsi frustrations et complexes dans sa poubelle expiatoire de service ,et il se sent mieux fin -fin , beaucoup mieux .Si fin - fin aboie quand d’ autres chuchotent subtil ,fin- fin exulte son joyeux sadisme, là ou d ‘autres sublimisent avec imagination et créativité ,dans une épreuve d ‘artiste qui blesse fin - fin dans son bonheur petit bourgeois   Quand fin - fin  prend les armes ,il se marre  sans salir les mains de sa vil personne  héroïque. Et   Si fin-fin , furieusemenr Actor studio accroche aussi bien lumière de projecteurs ,c’est pour mieux brouiller  les ondes, tandis que docteur jekyll fin -fin utilise code  et déplacement  verbaux digne d’une  analyse sur divan .Fin fin se délire aussi forte tête pensante  et rend hommage au verbe cash, VRAI et  furieusement tendance,que le vice du sentiment inversement vertueux n ‘exclut pourtant pas et dans ce jeu de dupe ou aucun retour introspectif sur psyché n ‘est possible ,forcément .Fin -fin se fourvoie sec. .Aucun éclairage interne chez fin fin . L ampoule est grillée...

La solitude à plusieurs c ‘est triste dit l ‘artiste....Fin- Fin ,fier,drapé dans sa dignité, regard pointé à l’horizon et nez en l ‘air fait bien rire la planète avec sa démocratie déglinguée et lorsque fin -fin se prend pour un cheval fou au galop du haut de sa liberté d expression ça frôle plutôt le déboussolage sévère au pays des droits de l homme....

Aussi ,dans les bas fonds d’un fameux port niçois ,noyé dans la graisse de pois chiche et autre Poutines gluantes ,cohabitait une sacré bande de gueux décérébrés gonflés à hélium pur . Innocente Bécassine,avait pour habitude de prendre ces petite gens avec distance ,voire indulgence tant leur indigence d ‘esprit était abyssal .Dans ce décors de lutte de classe et d ego ,des années de collaboration avec faire -valoir fin- fin et autres stars pathétiques donnaient du sens à l’existence délavée de cette envieuse engeance punie de paillettes et de strass ;et ,si rien ne montait à leur lucidité, forcément , il fallait faire payer Bécassine de ce que leur médiocrité apportait en limites en tous genres : dans cette vie par procuration ,Exister par autrui , dans ce malicieux jeu de fléchettes pervers ,révélait leur impuissance à se passer de notre Bécasse.. Rien-Rien grisé par l’attention de  fin-fin  se shoote ainsi  à cette image revisité de son titubant petit Moi, constamment sur mode bousier  .Là encore aucun rétroviseur  Introspectif interne  chez Rien-Rien ,encéphalogramme plat  
Le monde est paraît-il un hôpital psychiatrique à ciel ouvert .si Les gens sont tous fous disait sage Bécassine ..les yeux ecilés...Adoubons de préférence ceux qui se soignent.
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