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En réponse à une lettre de la C.A.F

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Ce qui suit ne peut prendre tout son sens qu'avec la lettre étant à l'origine. Demandez!!!

Mate ridicule : 1000348
61109 Cale-en-Bourg

GAF DE L’OISE
De la rue, j’hue le fait. Ris !
60000 BEAUVAIS

Quelque parts dans cette infirme éternité...


Bade, Âme ! Bée, Sieur !

Je suis sans rue mais, je me dois de garder la tête froide. Je m’étais égaré sur le chemin de la Plaie. D’après les dires de ma pie plume, je me trouverai très proche de Vous. Ma malle adresse ses crevées. Ne restez pas dans l’effroi ! Je vous prie d’encrer. Les grands esprits s’attirent. Votre maudit fief vous conte un pamphlet au style hostilé. De mal en pis, s’en lirait dans votre quiète quête, que mon conjoint ait bu votre thé. J’éclaircis ce qu’a fait ce lampiste. Il s’en lie qu’ils aient eu un rapport. Inquiet, j’ai pris refuge dans un arbre, assis, cassé. Vive les bleus. L’heure est venue de saisir haut ceux que je panse ici-bas. De toute évidence, je crève las ! FIN de ces coups, plaidez, avec ou sans zèle, ma Voie Actée !

Après avoir apprécié la locution pure, l’éloge ment, enfin, le vôtre : j’ai cru apercevoir un trop perçu ; deux cents deux euros. Je ne pense pas. A vous de voir si deux sans deux ferait zéro. Ma thématique est critique. Je suis heureux de l’aveu nu qu’est ce zéro. C’est exactement le montant alloué ce mois-ci. Je vous en remercie, c’est toujours mieux que rien. Cet écrit tiqué est méprisable un peu moisi. En rien de temps, vous critiquerez le moins que rien de misérable aguerri. Je sais mais le rude illettré ne dispose que d’émoi pour vous demander un secours amical.

Sale vol, lessivez ! Je ressemble à un détenu au dos scié. 1000348. Voici mon drôle de numéro. Je suis tombé des nus d’observer cet ôtage; portant mes filles à découvert de leurs tenues. Cette somme ne fut remise à mon avantage, comme vous l’eurent cru. Si faire tout un fromage d’une simple lettre vous offense, j’excuse cette obscure société opaque. Votre bas ratage a pris mon beurre. Je suis au chômage, c’est une terreur, si vous sauviez. Et vous, êtes-vous au chaud, Mages ? Roi des faux cons, j’en serai un leurre. Ne soyons pas en froid. Je vous ai pris entrer modifier les comptes de l’enflé au stylo stylé. Seul Vous, le savez !

En effet, à la suite de la déclaration d’une fin de contrat de travail du mois d'avril 2016, vous m’aviez fait part dans votre lettre du 25 avril de la même année que vous aviez étudié mes nouveaux droits; notifiant que cette prestation serait de 346 euros. Et qui encaisse des parts niés ? Vous en connaissez la réponse. En tout état de cause, le petit-gris ne fut honoré. Ce vair bat le sac et ne trouvant pas ces noisettes, en devint rouge de colère. Un tas de coquilles le mettent sur le départ, niez !

Riez amis luisants ! Carotter un navet de l’empire n’est pas dans mes habitudes. Devrai-je vous rappeler que nos ressources sont de 900 euros en dehors de vos prestations? Devrai-je également vous informer une nouvelle fois que nous sommes quatre à partager ce pourboire? Oserai-je vous dire le fond de ma pensée ? Oui, l’horreur est assez humaine à l’égal de nos erreurs.

Mon intimité familiale fut violée par vos soins, mériterai-je d’être qualifié de fraudeur ? Toutes les déclarations de ressources furent établies en temps et en heure, comme l'a pu constater votre agent venu contrôler, inspecter, fouiller ma vie privée. Privé de cet argent, Drame ! Cette gendarme a pu constater l'exactitude des renseignements fournis.

Avouez qu’il est injuste qu'il me convienne de rembourser ce qui ne fut mis à mon crédit. Je suppose que vous en apprécierez que ce n’est que le sentiment d’un allocataire parmi tant d’autre. C’est pourquoi, je vous laisse le soin d'agir auprès de l'OPAC de l'Oise pour récupérer votre dû.

Profitant également de cette opportunité qui m’est encore permise de vous écrire pour vous informer que vous allez verser 307 euros à cet office H.L.M pour le mois de juillet. Ou un peu moins, d’après la retenue prosée ci-dessus. Pourtant je me suis soustrait de leur volière le 30/06/2016. Malgré les dires de la personne de vos services s’invitant à ma table, je me laisse croire qu’elle ait omis de vous transmettre cette information. Suis-je bête, n’en faites rien, je vais leur offrir cette somme car vous les récupèrerez très certainement sur les 129 euros initialement prévus au bien être de mes enfants. D’ailleurs, si vous voudriez bien cesser de les verser, cela nous arrangerait.

Le pire est que vous prendriez personnellement cette requête comme une roquette portée contre vous babéliens, babéliennes de la location de la famine. Ce n’est pas Notre système bien pansé qu’il faut changer, vous en conviendrez. Ce ne sont que des salades ! Il faut former le personnel qui l’utilise et réformer ceux qui le manipulent. S’il on commençait par faire connaissance. Je n’ai pas réussi à lire votre nom.

Une simple lettre ? Peu d’importance, mais tous mes mots ont beaucoup de sens. Veuillez excuser l’innocence de mes gros maux. Que vivent les Bleus ! J’adore ma France. Je ne la laisserai pas tomber. Je déterre mes cris, cent thèmes me viennent. Regarde ma France comme tu es belle ! Sur ces faits, j’ai mis les traits niant, niant.

Merde, ça tire ! Ma maladresse est crevée. En voici ses pensées. Vivant ou mort, vous ne manquerez pas de vous manger tels des animaux déshumanisés. Où est le zoophage qui devrait me confier son vade mecum ? Je dois rincer mon grand gosier. Je lape, axez ma vérité, vous, qui détenez mon monopole. Lisez, Je cherche encore la venue de la Paix. J’aimerai vous dire que la misère m’a guéri. Pardonnons nous toutes nos fautes. Bon pour vos ouïes voici mon NON ! Du miel pour nous, Zoreilles !

En espérant, d’un air second, pouvoir pendre mon temps pour vous écrire un Sacré Livre, celui d’une nouvelle ère, veuillez m’abroger, Bla Bla Bla.... Bla Bla Bla....
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