Embrasser le temps

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K o n t a d e n n De simples mots perdus dans les abysses de ma création. Instagram : Carole.lrc  [+]

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17 ans de vie et de peur que m’a balancé la société depuis le premier jour ou j’ai déposé mes grands yeux bleus sur l’énergie de cette terre.
Le désir d’apprendre et de côtoyer les astres, avançant au côté du funambule sur la mer. Celui qui pose les questions de ce monde sans dire un mot.
Le temps nous offre les réponses mais à quoi bon les posséder si on ne sais pas se poser les bonnes questions.
Comme la mort je me suis perdu devant la beauté des Hommes et j’assumes les conséquences de cette prise de liberté plus sublime que n’importe quelle futile réalité.
La mort symbolise la fin du temps pour les hommes. Temps qui les ronges peu à peu sans se démentir. Il jouit de la mort qui le soulage du poids de notre existence.
En nous dévorant du regard elle nous embrasse et nous emporte. Le temps n’est plus qu’illusion, plus qu’un jolie concept évader de l’esprit des Hommes. Une valse que personne n’attrape. Une femme que l’on effleure et désir des mois durant. On vit sous son joue comme le roi de Syracuse.
Il séduit et explose quand on s’initie à l’aimer.
Il ternis et s’estompe quand on entreprend de regretter.
Ses lèvres flânes dans nos souvenirs, son corps se dédouble dans chacune de nos cellules secondes par seconde, flânant dans les jardins des moires nous lançant au passages un regard puis s’est détournée vous laissant le soin d’éprouver ce regard, de le définir. Attendant de nous l’essentiel.
Une douce folie qui nous enivre et nous empêche de faire l’amour à Morphée chaque soir de notre vie, ces insaisissable questions happer par là nuit, retardant l’échéance et la chute dans ses bras, la douce délicatesse avec laquelle elle nous rattrape. Morphée, la charmeuse des âmes. Déposant des baisers assez langoureux pour qu’ils nous portent jusqu’au 7eme ciel ou nous trouverons le sommeil lasser d’attendre.
Faire l’amour au ciel pour se perdre dans un univers plus céleste. Dans cette ivresse interminable ou la pénombre inhibe nos sens, la pâleur de la lune caresse nos esprit, l’atmosphère effleure nos corps et admire nos courbes de consumant sensuellement dans la vapeur de l’air adulant nos peaux nues échapper de la carte mère.
Sans jamais nous atteindre, moi et mon adolescence.
Jeune et insolente, n’ayant pas encore été atteint par là douloureuse routine de notre monde. Mes pensées défiant celles du vieux peuple en attendant de le rejoindre quand il aura réussi à éteindre ma fougue d’un coup de pieds dans les cendres de l’innocente création.
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