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Elisabeth, une amoureuse de l’aube

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Ma copine Elisabeth adorait l’amour seulement que les aubes, l’aube et sa fraîcheur. Cette nuit de samedi, après que nous quittâmes le Night-Club de Korodou, il eut assez de problèmes. Parallèlement couchés, nous nous faisions dos. Attendant son accord, je demeurai impatient. Mon cœur battant comme un tambour qui était en train de fredonner entre mes poumons, je la demandai :
— Alors, on en attend quoi ?
— Attendons que l’aube arrive. C’est le meilleur moment pour faire un vrai amour.
Portant une robe transparente, un habit de nuit, je me tournai pour contempler sa colonne vertébrale. Les oiseaux nocturnes s’étaient tus. Mêmes les chuchotements des cigales abasourdissantes s’éteignaient de mes oreilles. J’allongeai ma main droite pour caresser son dos en la plongeant lentement et légèrement dans la robe.
— Veux-tu forcer la situation ? Me demanda-t-elle.
— Non, ma chérie. J’ai envie de dormir car demain je serai matinal.
— Quand je serai prête ! On ne force pas la femme à faire l’amour.
En s’énervant, elle repoussant ma main qui montait déjà vers ses seins juvéniles. Avec plein de soucis dans ma tête, couché sur mon dos, je perçus le plafond où était suspendue une ampoule électrique qui illuminait la chambre. Je me sentis sexuellement impuissant. Un peu plus tard, elle se tourna pour me fixer les yeux. Mes paupières s’alourdissant, je dormis profondément en me couvrant à moitié avec la grande couverture repassée comme le drap sur lequel nous dormions. L’aube arrivée, comme le dehors, la chambre se refroidit. Je ressentis l’humidité du lit, la couverture et le drap. Cette froideur me caressait à nouveau. Mes bras entre mes jambes, je sentis une main fraîche qui me monta comme un serpent. Je l’attrapai, la bloquant de progresser. En écarquillant mes yeux pour voir, j’aperçus le beau visage d’Elisabeth. Une beauté exceptionnelle. Un petit nez pointu, les oreilles arrondies et sa belle coiffure pour fêter la fête de l’amour me paraissaient merveilleux. Elle me sourit en ôtant cette robe blanche que je détestais la nuit. N’ayant pas porté son soutien-gorge, ses seins pointus m’excitaient. Toujours stable avec un cœur rancuneux, elle se coucha sur moi, en remettant la couverture sur nous.
— Je suis sage ! Me dit-elle. Es-tu fâcher contre moi ?
— Non. Pas du tout ! seulement tu m’as humilié.
— Si je t’étais humiliée, on verra. Tu choisiras désormais ces moments. Crois-moi.
A ces mots, elle sortit sa langue que j’attrapai avec ma bouche. Mes mains caressant à nouveau ses seins qui finalement s’introduisirent dans bouche. Les bouts de ses seins se durcissaient mais je continuai à les téter comme un agneau. Elle plongea sa main dans mon string pour attraper mon sexe.
— Tu es un paresseux. Me lança-t-elle. Envoi tes mains découvrir mon trou. Aujourd’hui c’est le début de la journée du saint valentin. Tu seras mon esclave. Obéit à mes ordres et fouilles moi comme les poches de ta chemise préférée.
M’introduisis mon index droit dans son vagin mouillé en s’ouvrant grandement pour accueillir mes autres doigts. Une liqueur lubrifiante couvrait ma main. J’écartai ses fesses pour introduire mon sexe. Portant les yeux fermés, je sentir son corps qui s’enflammait. Trouble, je ne sus vraiment pas quelle partie de son corps vais-je explorer tant que le plaisir était immense. Je la renversai sur le lit, jetant a au sol la couverture. Je pénétrai mon appareil génital dans son vagin jusqu’à ce qu’il disparut. Comme un singe qui attrape les branches de l’arbre pour se sauver, elle attrapa à deux poignées le drap qui se froissa. Les cousins déplacés, le drap mouillé comme nos sexes, je ressentis une douceur qui troubla mon système nerveux et mon cerveau. L’amour était trop fort pour moi, éjaculant dans son trou. Son sexe vomit comme moi. Plus d’une dizaine de minutes, personne ne put faire un moindre geste.

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Jean Calbrix · il y a
Une vrai fête de la Saint-Valentin ! Bravo, Urbain ! Vous avez mes cinq votes.
Je vous invite à lire un sonnet en compète printemps sur le triste sort d'un migrant : http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/mumba

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Urbain Fatewa Mara · il y a
merci M. Calbrix Jean
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