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Destruction.

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Noémie Gilbert

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Je marche dans cette rue, me remémorant cette nuit, celle qui me détruit.

« -Oui maman, je vais pas tarder à arriver.
-Dépêches toi Amy! Il fais nuit et les rues ne sont pas fréquentable, dit ma mère d'un ton desaprobateur.
-Maman j'emprunte le même chemin tous les jours depuis des années et il m'est jamais rien arrivé, pourquoi cela arriverait-il maintenant? Demandai-je, irrité de sa sur protection.
-Bon.. d'accord je raccroche mais dépêche toi! Dit ma mère avant de raccroché.
Je mis mes écouteurs, et lança la chanson "Petit Dealer" de Chilla, je me sentais suivie mais me dit que c'est mon cerveau qui me joue des tours à cause de ma mère, je n'y prête donc aucune attention.
J'accelère le pas afin d'arriver le plus vite possible à la maison, quand je me sentie tirais par les hanches vers une rues sombre et sinistre. J'hurle et j'essaie de me retrouner, assez violemment, vers mon agresseur, mais celui-ci a bien trop de force pour mon petit cabari, il m'en empêche en me plaquant contre un mur.
Me tenant d'une main la hanche et de l'autre la nuque, il me murmure d'une voix rauque et effrayante:
-Laisse toi faire poupée, on va s'amuser tu verra, son souffle alcoolisés et chaud sur ma nuque des frissons d'horreur parcouraient mon corps, mon coeur battant la chamade, mon souffle irrégulier, les mains moites, je n'arrives pas à penser à autre chose que ses mains, écoeurante soit dit-elle passant, sur mon corps. J'essaye de trouver mon téléphone afin d'appeler la police ou ma mère, mais il est trop loin, j'essaye donc de trouver un échappatoire, mais n'en trouve aucun hormis me débattre, alors je le débats et j'hurle de toutes mes forces, j'hurle à tel point que j'en ai mal aux cordes vocales.
Quand il commence à faire glisser sa mains sous mon tee-shirt je panique complètement, je ne sais pas quoi faire, je n'arrive plus à réfléchir, tout est brouillé dans mon esprit. J'hurle encore espérant qu'un inconnu vienne à mon secours, et me sorte de ce cauchemar mais je me rend vite compte que personne ne viendra et que je vais me faire violer, je le sais et quelques minutes plus tard, c'est exactement ce que ce connard fit, il me viole sans aucune raison apparentes, seulement l'ivresse et encore ce n'est pas une excuse. Une fois qu'il finit "son affaire", il parti sans aucun remord, aucune pitié, même pas un regard, rien, il me laissa, là, seule et détruite au milieu d'une rue qui paraissait banal, mais qui ne l'ai plus. Glissant contre se mur, je me demande si je vais réussir à m'en sortir, je n'ai même pas pu voir son visage.»
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