Dessert exquis...

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Des maux, des mots, des envies, des désirs, des sentiments, en fait je ne suis qu'une fée qui aime partager ;-)  [+]

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Ton corsage était encore humide de l'averse que nous venions de prendre
A travers lui je devinais tes tétons refroidis qui pointaient dangereusement.
Ce tissu collant sur ta peau me donnait envie de te prendre sur cette table, de t'arracher tes vêtements, entraves ultimes au plaisir de toucher ces seins si fermes et rebondis.
Mon érection commençait à devenir gênante et j'essayais de te faire du pied pour que l'on s'échappe avant même le dessert mais tu eu l'air émoustillée par l'idée de s'exciter en public.
Je sentis le bout de ta chaussure le long de ma jambe puis le long de ma cuisse.
C'est alors que je sentis tes orteils, ton pied se retrouva à mon entrejambe et tu jouas longuement avec ce qui était à ta portée, me rendant fou de désir.
Le maître d'hôtel nous lançait quelques regards mais rien ne parut l'alerter.
Ma main chaude touchait ta jambe encore fraîche et je remontais délicatement jusqu'à ton genou un peu frustré de ne pouvoir aller plus haut.
Tu mis alors toi aussi ta main sous la table et le raidissement de ta chute de rein me fit comprendre que ta main était là où la mienne aurait aimé être.
Je suis jaloux de ne pouvoir te donner ce plaisir alors je profite et s'en est presqu'aussi excitant.
Une fois ce plaisir passé tu te redresses, tu manges goulûment comme si tu avais besoin de te remplir, vidée de toute énergie.
En attendant de commander le dessert et même si je ne rêve que de toi comme final de ce repas, tu pars te refaire une beauté.
A ton retour, tu m'embrasses d'un baiser plus que prometteur pour la suite.
Tu me chuchotes que tu as glissé un cadeau dans ma poche de veste.
J'y mets la main et je sens cette soie délicate, petit bout de tissu légèrement humide.
Je te regarde amusée par la situation car je ne peux le sortir de ma poche et je sais que tu es nu sous ta jupe.
L'envie de te prendre sauvagement me reprend et m'oppresse.
Je te laisse déguster le tien par petites bouchées, chaque minute est pour moi une torture.
Te regarder ainsi léchant la cuillère fait tourner en moi tous mes sens.


Soudain au moment de l'addition tu disparais à nouveau et lorsque je demande aux employés s'ils t'ont vu, ils me disent que tu viens de sauter dans un taxi, la seule phrase qui me vient alors à l'esprit est "Mais quelle allumeuse, je n'aurais pas mon dessert ce soir..."


De retour chez moi, assez perturbé, je m'effondre sur mon canapé.
C'est alors que tu apparais vêtue d'une nuisette vaporeuse qui laisse présager que je l'aurais mon dessert...

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