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Délice et frustration

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Xerces

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Metro parisien. Entre Barbes Rochechouard et  Gare de l'Est.
Me tenant a la barre de maintien, je revois encore cette femme d'âge mûr arriver dans la rame, à mon niveau. Assez petite (~1m65) Pulpeuse. Poitrine opulente, mais sans décolleté, soutien-gorge en dentelle visible sous le chemisier.  Chevelure o'burn.
Les remous du métro l'obligent à se tenir à la barre, celle où je suis moi-même accroché. Retournant à mes pensées, je sens une masse chaude et moelleuse  m'ecraser doucement la main gauche, en particulier une partie de la paume refermée ainsi que le pouce. Par confusion et par politesse, je decalle ma main de quelques centimètres. C'est alors que je sens à nouveau cette même masse se repositionner au niveau de main. Quelle agréable sensation que de sentir le contact de ce sein. Interloqué tout d'abord, je décide ensuite de maintenir la position de ma main. Sentant déjà mon boxer gonfler, je reste là, attendant un certain je ne sais quoi.
Tandis que le métro poursuit sa course vers Gare de l'Est, je déplie mon pouce, resté accroché à cette barre qui unit deux inconnus le temps d'une station encore. Je peux aisément deviner son téton, qui semble sensible et se gonfler. Un regard furtif dans la rame de metro, avant de laisser mon pouce vagabonder doucement sur cette terre d'excitation qu'est devenu ce globe mammaire, ce gros sein, ce mamelon que je devine , ce teton que je tutoie l'espace d'un moment perdu dans ce temps infini d'excitation.
La propriétaire de cette poitrine ne paraît  pas gênée. Elle semble même maintenir l'étreinte , la caresse langoureuse d'un pouce sur le bout du sein. Mon pouce est à la fois doigt, langue, Penis, et oeil. Je m'évade alors dans des rêveries où le chemisier s'ouvre, laissant dévoiler une poitrine opulente maintenue par de la dentelle. Tissu délicat qui delivrerait ce sein gonflé, ce mamelon en relief, ce téton érigé, à la merci de mes lèvres, de mes dents, de ma langue.
La rêverie prend rapidement fin lorsque le métro s'arrête à Gare de l'Est, laissant place aux échanges de voyageurs, et me rappelant que le train en direction de Meaux m'attend. Surprise! Cette femme descend tout comme moi. Mais alors que je cherche un contact visuel, ses pas l'emmènent à l'opposé de ma rêverie.

  Délice frustrant, frustration délicieuse.
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