Ce n'était pas pour moi

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La vieille horloge du village affichait vingt-deux heure quinze. Après vingt-une heures, le village devenait un village fantôme. Il n’y avait pas âmes qui ne vivent, même pas un chat qui traînait dehors.
On était le premier lundi du mois. Edgar marchait, d'abord inquiet mais après réflexion, le mystère et l'intrigue le poussa à y aller. Alors, il était en route pour l'endroit du rendez-vous. Ses pauvres doigts gelaient dans ses gants de laine noire. Il se demandait tout en marchant ce qu'on lui voulait. Une partie de lui pensait qu'on s'était tromper sur le destinataire mais il luttait contre cette idée, pour il ne savait quelle raison.
Un regard à l’horloge, il était vingt deux heures vingt cinq. Plus que cinq minutes avant que 'L'auteur', comme il l'avait appelé ne se manifeste. Il frétillait d'excitation. Quel mystère!
Soudain, il 'entendit des pas. Elle provenait de derrière moi. Il me retourna et vis un homme tout vêtu de noir s'approcha. Son chapeau lui cachait le visage. Il s'arrêta à quelque pas de lui.
-Sommes-nous seuls? Demanda- il
Edgar hocha la tête.
-C'est bon. Il ne nous mettra plus les bâtons dans les roues.
Il me tendit alors une boite en cuivre. Il l’ouvrit et vis une petite ballerine qui commençait à dansait sur la douce musique.
Confus, il releva la tête et vis que 'L'auteur' avait disparut. Une mystérieuse lettre, un homme tout vêtu de noir, qui était ce ? Qui ne nous mettront plus les bâtons dans les roues et cette boite à musique? Dans quel galère C'etais-Il fourrer?

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Jean Calbrix · il y a
Une étrange histoire avec une fin ouverte pour laisser vagabonder l'imagination du lecteur ! Bravo, Agnès ! Vous avez mon vote.
J'ai une nouvelle qui pourrait vous plaire, ici : http://short-edition.com/oeuvre/nouvelle/la-societe-fait-un-carton

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